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 Un soir.

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Simon Carter
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MessageSujet: Un soir.   Mar 22 Juil - 22:04

Un soir de Juillet. Deux jours avant le voyage.

Alors que la nuit qu’il avait entamé durant son sommeil lui avait porté conseil, Simon Carter décida enfin de se lever, alors que le soleil lui, poudroyait encore dans les contrées opposées. Si on devait en croire la grosse horloge de l’école, minuit était déjà dépassé depuis quelques heures. Les Serdaigle qui partageaient sa chambre rêvait encore d’expéditions, d’îles désertes, d’aventure, et de femmes nues. Simon enfila un jean puis prit le premier sweat qui tomba sous sa main. Ses chaussures enfilées, le jeune homme parcourra la salle commune sur la pointe des pieds pour n’alerter personne ; il détestait la compagnie d’autrui quand il vagabondait dans le château, bien qu’il ne soit pas le seul. Beaucoup aimaient réfléchir sur leurs situations amoureuses par exemple. Simon n’avait pas de problèmes de ce côté-là, Samantha étant à présent loin de nuire à ses pensées. Cœur libre comme l’air, l’en voyant ravi. Certes, une compagnie n’est pas de trop, mais le jeune garçon a toujours été des plus solitaires. Son esprit ne fonctionne qu’au calme apaisant des couloirs vides, des tableaux assoupis, du reflet de la lune baignant sur le carrelage. Cela explique qu’il refuse la plupart du temps de se joindre à une petite fête. Il ne put refuser par exemple le Bal des Serdaigle, événement important qui n’avait pas abouti depuis des années. Les voyages lui sont d’un ennui mortel. Le garçon accepta tout de même de se rendre en Amazonie en compagnie de Logan et des autres acolytes, pour ne pas être vu comme quelqu’un d’insociable. Il avait la chance d’être respecté et reconnu, mais n’en profitait guère. Certains aimeraient être à sa place pourtant.


En parlant du voyage, Simon avait omis de prévenir ses parents. Il lui fallait une autorisation légale pour se rendre à ce voyage que le professeur Schuster avait organisé. Il lui crut bon de se rendre immédiatement à la volière envoyer un hibou. Avec un peu de chance, il aurait son autorisation avant le départ. Le garçon traversa les couloirs sombres et entrecroisés et tel un labyrinthe qu’il connaissait par cœur, il tournait et prenait chaque corridor avec rapidité sans inquiétude. Quelques minutes plus tard, le voilà dans la cour, qu’il traversa rapidement. Ses pas claquaient sur les pavés. L’écoulement de la fontaine faisait en sorte que chacun de ses pas de s’entende pas. Son ombre grandissante à mesure où il marchait, l’air tiède de l’été caressant son visage, Simon arriva dans le parc. L’herbe asséchée s’effritait sous ses pas. Il voyait déjà la tour de la volière s’approchant. Arrivé au pied de la volière, le garçon monta chaque marche. L’ascension fut simple, Simon débordait d’énergie le soir tombé. La journée il ne s’épuisait point assez pour s’écrouler sur son lit le soir et dormir profondément. Les hiboux, ne dormant que d’un œil, jetèrent tous un coup d’œil vers le nouveau venu. Quelques froissements d’ailes et des claquements de becs faisaient en sorte que cet endroit ne reste jamais bien longtemps au calme. Le garçon appela un hibou en tendant le bras. Dans sa main se trouvait un biscuit. Une petite chouette grise appelée par la faim voleta à lui, posa ses petites griffes sur son bras et dévora le biscuit sans laisser une miette. Le garçon attrapa sa baguette et formula une incantation qui lui permit de faire apparaître une lettre ainsi qu’une belle plume verte. Le Serdaigle écrivit en s’aidant du présentoir à oiseau comme table pour écrire quelques mots à ses parents et ainsi recevoir une autorisation rapide. Sans attendre il donna la lettre à la chouette qui s’envola par la fenêtre vers l’Est. Il poussa un soupir de soulagement et retourna vers la porte en jetant un coup d’œil vers les autres hiboux. Tout en descendant les marches, distrait par la lueur de la pleine Lune, Simon n’avait pas entendu quelqu’un monter les marches à son tour. C’est lorsqu’il fut en face d’une silhouette qu’il se mit à regarder l’inconnu(e) quatre marches en dessous de lui.




HJ : RP libre, fille ou garçon, peu importe. De préférence quelqu’un que je n’ai jamais rencontré, merci ^^
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Sidney Wells
Serpentard
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MessageSujet: Re: Un soir.   Mar 22 Juil - 22:51

Sidney marchait dans un couloir de l’école, elle ne savait même pas comment elle était arrivée là, elle sentait à peine le carrelage froid sur ses pieds, quelques personnes dans les tableaux ouvrait un œil sur son passage et elle continuait de marcher, ce qui était plutôt surprenant c’est qu’il n’y avait personne. Elle continuait son chemin et arriva vers la salle de bal, comme poussée par un instinct, quelque chose qui la guidait à travers le château. Elle avança à pas de loup vers le centre de la pièce et ferma les yeux un instant. L’étrange c’est qu’elle ne ressentait pas grand-chose, ne sentait rien. Lorsqu’elle les rouvrit, elle vit plein de gens autour d’elle, mais eux ils ne la remarquait pas, ils étaient tous habillés pour le bal. Il y avait des professeurs et des élèves, et puis elle se vit, au détail près et inexplicable que son autre elle avait les cheveux rose, cette Sidney lui ressemblait en tout à part qu’elle avait un air profondément dédaigneux, un regard de peste à la Nelly Oleson, elle riait avec ses amis et pointait quelqu’un du doigt. La « vraie » Sidney suivit se doigt des yeux et vit que cette autre Sidney pointait un gryffondor, c’était Cormac. Elle se moquait de lui, et lui il la regardait et ne disait rien. Devant ce mutisme, la fausse Sidney arrêta de rire et fronça les sourcils. Cormac se mit alors à grandir et à rire d’une voix glaçante. Tout le monde s’arrêta alors de parler et se tourna vers la fausse Sidney et se mirent à rire à leur tour…

Drôle de rêve quand on y pense, suffisamment étrange pour réveiller Sidney d’un petit sursaut. Un seul mot lui vint à l’esprit : Pitoyable. Son rêve était vraiment nul, c’était du n’importe quoi. Il était tard et elle savait qu’elle ne se rendormerait pas alors elle décida de partir faire un tour dans le château. Elle se leva sans faire le moindre bruit et enfila un jean en gardant son haut de pyjama et ses chaussons bleu nuit qui ne faisaient pas de bruit. Elle réussit à sortir de sa salle commune et se sentit enfin seule. C’était plaisant de savoir qu’elle ne croiserait personne et qu’elle avait un endroit aussi grand que le château presque pour elle toute seule. Marcher seul et réfléchir sont deux activités qui se pratiquent généralement simultanément. A quoi pensait-elle ? Elle pensait que tandis que toutes ses amis tentaient leur chance avec certains garçons depuis pas mal de temps, elle, elle n’avait pas cherché, et elle avait trouvé un garçons vraiment très particulier, au détail près qu’il était gryffondor, mais désormais elle s’en fichait totalement. Comment avait-elle pu faillir faire tout foirer à cause de ce détail ? Bien sur, elle n’avait pas encore parler de lui à ses amis, mais il le faudrait au plus vite. Même si les serpentards lui présenteraient quelques sarcasmes, elle ne relèverait pas car elle n’avait rien à prouver à personne après tout. La chose qui l’ « inquiétait » un peu plus était le fait qu’elle ne connaissait presque pas Cormac en réalité. Ils étaient ensemble par attirance, se connaître viendrait sûrement par la suite mais Sidney trouvait quand même le concept un peu étrange. Elle avait peut être besoin de conseils, et c’est pour cela qu’elle pensa à son frère. L’idée lui parut bien rapidement mauvaise étant donné que son frère n’avait jamais apprécié les quelques fois ou elle avait eu un petit ami. Cependant, constatant qu’elle était près de la tour sud, elle décida d’aller envoya un hiboux à Samuel, son frère.

Elle se dirigeait donc vers la volière toujours plongée dans ses pensées, absorbée par le fait que ses amies n’avaient plus rien à voir avec elle, Sidney se rendait compte que la beauté était subjective, elle ne voulait pas parler de maquillage, ni de garçons, tout ça c’était des sujets mou et creux comme du chewing gum. Elle aurait tellement voulu avoir des amis qui acceptaient de faire du sport, ou de parler de musique ou de cinéma, de découvrir des gens passionnants, des marginaux et d’enfin finir de rentrer dans ce moule stupide. Elle était le modèle de la fille cool mais ça ne lui apportait absolument rien. Elle avait très clairement changer, il était temps de devenir la vraie Sidney, celle qui se fiche du regard des autres, celle qui serait simple et qui ne se sentirait plus enfermée dans son propre rôle. La fausse Sidney de son rêve était morte maintenant.

C’est alors qu’elle leva la tête et se retrouva nez à nez avec un garçon. Elle eut un petit sursaut car elle ne s’attendait pas à rencontrer quelqu’un à cette heure. Elle sourit de sa propre peur et esquissa un sourire en prenant un ton ironique.


« C’est pas une heure pour sortir tu sais. »
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Simon Carter
Serdaigle [Admin]
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MessageSujet: Re: Un soir.   Mar 29 Juil - 18:46

Soudain, Le garçon se retrouva nez à nez avec une jeune fille, qui ne put retenir un sursaut. Simon fit de même, perdu dans ses pensées il en avait oublié l’idée qu’il n’était pas le seul au château à détester rester dans une chambre lorsqu’il ne dormait pas. Le Serdaigle contempla le visage de la jeune fille. Des traits fins, un petit sourire se moquant de la situation, des cheveux tombant sur les épaules, des yeux brillants par le clair de lune. Un bel insigne de Serpentard cousu sur sa tenue.

« C’est pas une heure pour sortir tu sais. »

Le garçon esquissa à son tour un beau sourire. Il n’avait pas souri depuis longtemps à une fille, préférant les éviter. A vrai dire, même ses amis, il semblait les éviter. Simon se sentait dans une période de solitude, une envie de retour aux sources, une nostalgie embrumant ses pensées si joyeuses. La nuit était comme un moment de transition, là où les disputes, les cours et les amours s’arrêtaient pour reprendre le lendemain. Seuls ceux qui se sentent le cœur lourd ne trouvent pas le temps de faire comme tout les autres, dormir le plus vite pour se réveiller avec ce qu’on a laissé au pied du lit la veille. Ses yeux noisettes semblaient briller, peut être un petit peu humides. La nostalgie fait parfois couler des larmes, à moins que se soit la dure réalité qui frappe un bon coup les consciences. Etrangement, il n’était pas mécontent de trouver quelqu’un ici dont il ignorait le nom. Parfois, l’inconnu rassure, car il ne peut juger et portent parfois une oreille attentive. Le garçon répondit à la jeune fille d’une voix douce et mielleuse.

« Tu as raison, et d’ailleurs je pourrai te dire la même chose. »

Son sourire s’agrandit, puis il répliqua à nouveau.

« On partage notre transgression aux règles ? »

Une Serpentard et alors ? Ca ne veut pas dire qu’elle est détestable. Un petit claquement de bec et un rapace se posa sur son épaule. Il avait flairé que Simon tenait dans sa main quelques petites friandises. Simon partagea son poing de biscuit avec la jeune fille, il lui tendit quelques petits biscuits pour récompenser ses hiboux qui manquent parfois cruellement d’affection. Le Serdaigle ne savait pas si la jeune fille allait se joindre à lui, mais peu importe. Il n’allait pas insister. Le garçon tendit vers son épaule droite un petit biscuit que la chouette s’empressa de dévorer, sous le regard amusé de Simon qui lui offrit une caresse. D’autres petits rapaces qui avaient ouvert leur deuxième œil semblaient excités. Le jeune homme mit fin à leur tressaillement en donnant à chaque oiseau sur le petit présentoir un biscuit. Par-dessus son épaule, il s’adressa à la jeune fille, si elle était encore dans la volière.

« Je suis Simon. Je t’ai déjà vu dans l’école mais je ne t’ai jamais parlé. Ch’uis à Serdaigle. »

Il entendit sa voix, elle n’était pas partie. Il avait donné tous ses biscuits, une petite chouette attendait excitée elle aussi une friandise. Simon ne put lui offrir qu’une caresse sur le crane puis le jeune homme se dirigea vers le trou de la volière où les hiboux s’élançaient et regarda s’étendre la forêt interdite, la brume recouvrant l’étendue infinie. Contemplant avec adoration, Simon s’adressa à la jeune fille de nouveau.

« Je ne sais pas si tu es dans le même cas que moi, mais j’adore me retrouver seul à contempler ce que Poudlard peut nous apporter. »

Simon se dirigea vers une autre fenêtre donnant vers la direction du Pré-au-Lard. Les lumières des chaumières éclairaient le petit village. On voyait d’ici la lumière rosée que dégageait le petit café d’amoureux de Madame Pieddodu. Il était encore ouvert à cette heure là ? Bizarre. Peut-être il était ouvert pour les amoureux qui cachaient leurs amours secrets la nuit.
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Sidney Wells
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♣Message: « the house always wins »
MessageSujet: Re: Un soir.   Ven 1 Aoû - 11:39

« Tu as raison, et d’ailleurs je pourrai te dire la même chose. On partage notre transgression aux règles ? »

Sidney sourit et acquiéça, c’était bien de trouver quelqu’un par hasard ici, même si l’odeur de la volière n’était pas fameuse soit dit en passant. Simon partagea ses friandises pour hiboux avec Sidney qui les distribua à quelques hiboux de l’école en songeant qu’il serait bon de s’en acheter un, mes ses parents ne seraient jamais d’accord. Sa mère était une moldus et son père était un sorcier qui avait découvert ses pouvoirs que tard dans sa vie, alors non seulement ils ne comprenaient rien à la magie, mais en plus ils n’acceptaient jamais des choses qui paraissent bénignes pour les sorciers comme s’acheter un balai, un hiboux… Heureusement que son frère lui payaient quelques trucs magiques car sinon ça éveillerait les soupçons à Serpentard, non pas que Sidney ait honte de sa famille et veule absolument cacher l’état des choses mais elle préférait juste ne pas aborder le sujet avec les vert et argent.

« Je suis Simon. Je t’ai déjà vu dans l’école mais je ne t’ai jamais parlé. Ch’uis à Serdaigle. »


Sidney se dit qu’elle ne se souvenait pas avoir déjà vu ce garçon, peut être que l’obscurité l’empêchait de le reconnaître, elle le regarda avec un peu d’instance, grand, cheveux court, foncés, un visage franc. Voila ce qu’on pouvait en dire de façon rapide. Elle répondit sans intonation spécifique.

« Et bien, moi c’est Sidney, je suis à Serpentard. »


Quelques silences s’installaient entre eux, ils ne se connaissaient pas et n’avait rien de spécial à se dire. Mais en même temps, il ne se sentait pas obligé de parler, comme on l’est avec les gens qu’on connaît. Parfois, les inconnus se montrent intéressant parce qu’ils parlent sans arrière pensées, sans préjugés.

« Je ne sais pas si tu es dans le même cas que moi, mais j’adore me retrouver seul à contempler ce que Poudlard peut nous apporter. »


Cette phrase marqua Sidney, elle sembler révéler quelque chose de ce personnage, ce n’est pas une commodité de dire ça, ça montre une petite touche sensible et pour un garçon c’est plutôt rare, il faut l’avouer.

« Je suis d’accord, on a l’impression d’avoir tout ça pour nous tout seul. Et puis la nuit c’est encore mieux, on dirait que ce n’est plus exactement le même château, et ya un petit côté interdit aussi. »


Sidney regarda vers où le regard de Simon allait, elle vit que c’était pré-au-lard. Un charmant petit village, ou elle n’était allé que peu trop souvent.


« Je vais dire un truc totalement banal, mais tu sais quand c’est la prochaine excursion à Pré-au-lard ? Il parait qu’il y a un passage secret du château jusqu’à là-bas mais personne ne sais ou c’est. »


Sidney sourit un peu en pensant à ça, elle adorait les passages secrets, les trucs interdits même si bien sur, elle ne comptait pas aller à Pré-au-Lard. Elle avait dit un truc pas du tout dans l'ambiance du moment, mais ce n'était pas une chose histoire de faire la conversation, elle s'était réellement poser la question, sinon elle n'aurait rien dit, car elle avait horreur de parler pour parler.
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