AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Joli Moineau {Jeff T.}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Cormac McLaggen
Gryffondor
Gryffondor


Nombre de messages : 21
Age : 23
Date d'inscription : 23/06/2008

•Perso•
Niveau:
♣Message:
MessageSujet: Joli Moineau {Jeff T.}   Dim 29 Juin - 14:28

« cormac, viens voir ! »
« qu’est-ce qu’il y a, encore ? tu as trouvé un petit moineau blessé et tu ne sais pas quoi en faire ? »


Artémis releva aussitôt les yeux vers son meilleur ami, et le dévisagea longuement, étonnée, avec une expression signifiant « mais comment a-t-il deviné ? ». Parce que, effectivement, la demoiselle avait failli marcher sur un tout petit oiseau qui paraissait assez mal en point. Il était très exactement deux heures et douze minutes et ils avaient un cours qui commençait dans dix-huit minutes. Autant se hâter. L’adolescent s’agenouilla aux côtés de son amie et observa le petit animal qu’elle avait pris dans ses mains repliées. Elle le couvait du regard avec une inquiétude remarquable et ils restèrent ainsi pendant quelques secondes avant qu’elle ne commence à parler d’autre chose de manière encore plus préoccupée, venant de se rappeler de l’échéance d’un devoir qu’elle devait rendre en salle des professeurs. Cormac se tourna vers elle, comprenant aussitôt ce qu’elle attendait de lui : ne pouvant pas s’en occuper personnellement, elle espérait qu’il le ferait. Elle lui jeta un long regard – vous savez, celui du chat dans Shrek.

« qu’est-ce que je dois faire ? »

Un grand sourire se dressa sur les lèvres de l’adolescente tandis qu’elle commençait à lui donner des consignes. Il jeta un coup d’œil sur sa montre, réalisant qu’il ne lui restait plus que quinze minutes avant le début du prochain cours. Et c’était un cours de – il réfléchit – soins aux créatures magiques ! Bon. Alors tout allait bien se passer. Artémis fila comme un coup de vent vers le château, sortant déjà de sa sacoche le rouleau de parchemin qu’elle allait rendre à la professeur d’histoire de la magie. Elle se retourna une dernière fois dans sa course et cria un « merci » qui se répercuta d’arbre en arbre. Cormac sortit complètement de la forêt et se dirigea vers le lieu où Jeff Twisleton serait le plus susceptible d’être. Dans ses mains repliées, le moineau gémissait – si cela était possible pour un moineau. Il se rendit compte seulement à mi-chemin à quel point il allait certainement sembler ridicule face au professeur. Une grimace.

« monsieur ! »

Il l’avait vu, au loin, et se mit à courir, avant de ralentir brusquement : et si le moineau souffrait de cette accélération ? Il prit plus de précautions jusqu’à aborder le professeur, vers lequel il leva un regard incertain. S’il se faisait jeter, ç’allait très mal se passer. Un silence puis d’une voix faussement assurée :

« artémis et moi, on a trouvé ce moineau à la lisière de la forêt. il avait l’air très mal en point et je me disais que peut-être vous pourriez l’aider. »

Il se rendit compte qu’instinctivement, lui, qui ne faisait confiance à personne, avait refermé ses mains sur le moineau, le dérobant ainsi à la vue du professeur. Il prit sur lui en aspirant une grande bouffée d’oxygène avant de montrer le petit animal à Jeff. Mais de là à ce qu’il le laisse le toucher – Seconde grimace.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anna-uc.skyrock.com
Jeff Twisleton
Professeurs
Professeurs


Féminin Nombre de messages : 216
Age : 25
Année : professor of care of magical creatures
Amour : none
Passions : magical creatures, literature
Date d'inscription : 25/05/2008

•Perso•
Niveau: 3
♣Message: LMDP is back on track !
MessageSujet: Re: Joli Moineau {Jeff T.}   Mar 1 Juil - 3:54



    La journée s'annonçait plutôt optimiste, Jeff s'était réveillé tôt comme à son habitude et avait opté pour une ballade dans les couloirs. Les mains dans les poches, depuis les derniers évènements, le professeur de soin affichait une mine plutôt optimiste et calme. Cependant, on pouvait sentir l'excitation dans ses pupille lorsqu'il s'agissait de ses cours et lors de ses conversations avec les élèves. Il s'était arrêté à la volière pour déposer des lettres à son hibou roux qui l'avait accueillit en lui pinçant les doigts, chose qui annonçait une journée sans grande surprise pour le professeur qui descendit, comme d'habitude dans la grande salle. Flitwick lui adressa un sourire malicieux alors qu'il s'installait à ses côtés, le petit professeur lu tendit la Gazette avant de prendre congé du professeur de soin qui mangeant son croissant et bu un thé au jasmin avant de se dirigeait vers le parc pour profiter du temps qui lui restait avant les cours. Arrivé dans le parc il passa dans la serre de botanique pour chercher une plante nécessaire pour ses prochains cours. Une fois ressortit il prit direction vers la serre, il sortit de sa sacoche les feuilles pour son cours avec les élèves de seconde année qui allait avoir lieu dans deux heures. C'est alors qu'un élève de Gryffondor vint à sa rencontre, quelque chose dans ses mains. Le professeur s'arrêta et leva un sourcils, c'était Cormac McLaggen, il lui adressa un regard interrogateur qui devint vite un regard plein de reconnaissance. La voix hésitante du garçon résonna aux oreilles du professeur qui n'y prêta pas attention,

    Cormac : "Artémis et moi, on a trouvé ce moineau à la lisière de la forêt. Il avait l'air très mal en point et je me disais que peut-être vous pourriez l'aider."


    Le professeur hésita un instant à baisser le regard notant une méfiance de la pars de Cormac mais finalement le jeune garçon ouvrit les paume et Jeff observa un instant le moineau niché dans les mains de l'élève. C'était un moineau assez jeune, qui semblait affaiblit, le professeur se concentra sur la respiration du moineau. L'animal cherchait de l'air, du moins tenter de régulariser, il tremblait un peu et ne semblait pas oser bouger à l'abri et au chaud dans les paume de Cormac. Comme ce n'était pas un oisillon le professeur n'avait pas besoin d'obliger l'élève de faire léviter l'oiseau qui était surement mieux dans ses mains. Jeff resta quelques secondes immobile et muet, son élève venait vraiment de prouver deux choses, son intérêt pour les créatures, petite et insignifiante soient-elle et sa volonté d'aider l'oiseau et de s'y attacher. Du moins c'est ce que le professeur avait noté dans son regard, Cormac voulait aider l'oiseau jusqu'au bout et le professeur de soin ne put qu'apprécier cette volonté. Jeff se rappelait de ses premiers soins qu'il avait apporté hors du cours, c'était une grenouille, en sixième année, rien de trop grave finalement, mais il avait été fier de l'apporter à son professeur qui lui avait indiqué les méthodes pour assurer la guérison de la grenouille. L'élève avait pu ressortir avec la grenouille vingt minutes plus tard et la relâcher là où il l'avait trouvé. Jeff comptait bien faire la même chose, il adressa un sourire entendu à Cormac,

    "Bien, nous allons voir ce qu'à notre précieux patient, nous avons 15 minutes avant le début du cours. Si tu veux bien me suivre."


    Il rangea ses feuilles dans la sacoche noire en bandoulière et se dirigea vers la serre, avec un sors il ouvrit la porte de la serre et alluma les bougies qui s'y trouvaient, le temps dehors était moyen, presque nuageux, donc lumière artificielle obligée, il déposa sa sacoche et sa veste puis fait signe à l'élève de le suivre au fond de la salle près des placards qui contenait de quoi assuré les soins aux différentes créatures. Sur le chemin le professeur attrapa un livre intitulé Les créatures de vos jardins . Ce livre c'était surement le premier qu'il avait lu quand il était plus jeune; tous les animaux du jardin avait d'abord subit la cruauté des enfants, les escargot déplacer puis les écraser, les nids renversé, les lézards sans queue et bien entendu toute bête volante imprudent se voyant arraché ses ailes. Bien entendu après le jeune garçon était devenu plus sensible et avec une volonté de déplacer les escargots, mais cette fois-ci pour éviter de les écraser, laissant les araignées tranquille et observant avec des jumelles les oiseau qui réalisaient leur nids. Un livre simple et plutôt agréable à lire avec de nombreux conseil de soin, un livre qui appartenait à sa mère. Enfin, peu importait surement l'élève de savoir que le professeur était passé de barbare à "écolo" et d'étudiant à diplomate avec les créatures magiques. Jeff laissa échappé un soupire signifiant qu'il était conscient de sa perte de temps à penser à mille choses à la fois, il se retourna et comme ça à marcher à reculons devant l'élève,

    "Tu vas t'occuper de l'oiseau, je ne te donnerais que les indications pour le guérir, tu l'as trouvé c'est donc à toi de t'en charger."


    Jeff se retourna et déposa le livre sur la paillasse, ouvrit le placard pour sortir une boîte où se trouvait de quoi assuré un petit lit d'hôpital, il sortit aussi une lame chauffante qui marchait sans alimentation. C'était cela qui était exceptionnel dans la magie, pas besoin de prise, juste un coup de baguette et l'objet marchait. Bien entendu la chaleur humaine que dégager Cormac était plus agréable pour l'oiseau, mais ni l'élève ou le professeur ne pourrait faire quoi que ce soir pour sauver l'oiseau si ce dernier restait niché dans les mains du Gryffondor. Jeff se rappelait de son voyage en Afrique, la ville où il s'était arrêté avait été surprise par un violent orage. Un arbre avait été déraciner alors que de nombreux moineaux s'y été réfugiés. Le lendemain deux hommes lui avaient apporté des cartons où ils avaient entassé des oiseaux exténué et souffrant. Jeff en avait aidé quelques-uns, d'autre s'étaient rétablit seul et enfin certains étaient morts. Une anecdote peu importante, mais qui justifiait le professionnalisme de Jeff, l'habitude de voir des oiseaux souffrant, que ce soit une cause due à un phénomène ou à la loi de la nature. Il sortit ensuite quelques ustensiles et ouvrit le livre à la page concernant les moineaux. Le professeur jeta un coup d'oeil à sa montre avec un sourire réconfortant. Il leva la tête pour regarder l'élève. Jeff lui adressa un sourire complice avant de présenter la paillasse,

    "A vous de jouer docteur McLaggen."

...............................................
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cormac McLaggen
Gryffondor
Gryffondor


Nombre de messages : 21
Age : 23
Date d'inscription : 23/06/2008

•Perso•
Niveau:
♣Message:
MessageSujet: Re: Joli Moineau {Jeff T.}   Jeu 3 Juil - 12:27

    « bien, nous allons voir ce qu’a notre précieux patient, nous avons quinze minutes avant le début du cours. si tu veux bien me suivre. »

    Cormac acquiesça d’un léger signe de tête. Il avait frissonné lorsque le professeur avait dit « notre précieux patient », à la fois parce qu’il avait ainsi associé l’adolescent à sa propre personne, mais également parce que l’oiseau était devenu un « patient ». Dans les mains de l’élève, le moineau tremblait, et chose étrange parmi toutes celles existant, le Gryffondor se sentit lui aussi à la limite d’un tel tremblement ; il ressentait, à l’intérieur de lui-même, la souffrance éprouvée par le petit animal, et regrettait de ne pas pouvoir le soulager à l’instant même, par n’importe quel sort, histoire qu’il aille mieux, simplement. Cela ôta toutes ses hésitations à propos du professeur ; qu’il faille le suivre ou pas, c’était une chose discutable, mais il avait l’air si disposé à aider l’adolescent que celui-ci ne pouvait que, partiellement du moins, lui faire confiance. Il le fallait. Après un regard vers le « précieux patient », donc, il suivit à la trace le professeur jusque dans les serres, où l’autre alluma des bougies, histoire de mieux y voir. Et la lumière fut. Le cœur de Cormac battait. Et il n’avait pas le temps de se demander pourquoi. Tandis que ses yeux se perdaient sur les mille plantes exposées dans la serre, avec des réflexions telles la patience qu’il fallait avoir pour les cultiver et les voir grandir, Jeff prit un livre et se mouvait rapidement. L’adolescent commença à l’examiner de ses yeux perçants, afin d’être sûr qu’il pourrait répéter ces mêmes gestes dans un autre cas.

    « tu vas t’occuper de l’oiseau, je ne te donnerai que les indications pour le guérir, tu l’as trouvé, c’est donc à toi de t’en charger. »

    Le soulagement dans le cœur de Cormac était tel qu’un magnifique sourire vint se poser sur ses lèvres, pas l’habituel sourire sarcastique qu’il montrait devant tous et toutes, non, un sourire que lui-même ne connaissait pas, celui de la gratitude. Il comprenait, enfin, que le professeur souhaitait réellement l’aider, et que s’il se hâtait ainsi, c’était pour lui faciliter la tâche et non pas parce qu’il voulait se débarrasser de l’élève et de son moineau. Alors l’adolescent avança de quelques pas, s’approchant à la fois du professeur, du livre, et de ce qui avait été sorti pour guérir le petit animal mal en point. Inconsciemment, il avait refermé ses mains sur le moineau, lui laissant suffisamment d’air pour respirer, bien sûr, mais cherchant à lui éviter toute douleur ou toute crainte supplémentaires. Il dut faire un énorme effort sur lui-même pour le poser et les battements de son cœur accélérèrent encore un peu leur cadence.

    « à vous de jouer, docteur mclaggen. »

    Cormac fut quasiment incapable de sourire, et ses lèvres ne purent qu’esquisser un léger rictus, que le professeur saurait interpréter – puisqu’il avait certainement été dans la même situation que lui à un moment de sa vie. L’adolescent posa d’abord ses yeux sur le moineau, veillant à ce qu’il aille plus ou moins bien, mais celui-ci tentait faiblement de bouger son aile, ce qui à chaque fois, lui faisait lâcher des piaillements similaires aux gémissements humains. Le regard du Gryffondor se posa en conséquence sur le livre, qu’il commença à parcourir, en diagonale, mais il ne comprenait pas tout ce qui lui était demandé et comprit qu’une fois encore, il allait devoir se fier au professeur à ses côtés. Il releva donc le regard, avec un visage qui, malgré les efforts qu’il faisait pour le rendre impassible, portait une certaine angoisse défigurant le masque. Il y eut un silence et puis le Gryffondor laissa échapper un « Oh ». Il venait de remarquer que du sang s’écoulait de ses mains. Le petit moineau saignait ; mais d’où ? Seule la suite nous le dira.

    « ne pas hésiter à laver la plaie du moineau avec de l’eau. »

    La phrase écrite sembla étrange dans la bouche de Cormac, qui la lut rapidement après avoir découvert le sang. Il jeta un regard à sa droite, puis à sa gauche, cherchant maladroitement un endroit d’où il pourrait puiser de l’eau. Puis une inspiration soudaine lui vint : comme il était dans une serre, les plantes se nourrissaient d’eau, et si elles se nourrissaient d’eau, c’est que la professeur de botanique passait ici les arroser. Comment ?

    « aguamenti. »

    Le sort lui était revenu à l’esprit et en moins d’une fraction de seconde, il avait sorti sa baguette et l’avait dirigé vers ce qu’il supposait être la plaie du moineau. Il ne savait comment, mais rien qu’avec une intensité de la pensée non négligeable, il était parvenu à son but : le filet d’eau était suffisamment mince pour ne pas heurter le moineau et suffisamment important pour le laver. Ce ne fut qu’après avoir rangé sa baguette que l’adolescent réalisa que les sorts étaient interdits de la part des élèves dans l’enceinte de l’académie. Un haussement d’épaules suivit cette jolie mise en garde de son esprit, et ses mains se posèrent sur les outils posés à côtés de la paillasse. Il se rapprocha légèrement de la plaie du moineau, qui était sur son flanc, près de l’aile, d’où il voyait qu’un morceau de branche, infime pour l’homme mais considérable pour l’oiseau, avait percé la peau de l’animal. C’était ça qu’il devrait retirer. Mais ses mains tremblaient et son cœur battait. Il tourna le regard du côté de Jeff, pour trouver dans ses yeux une aide, un soutien, avant de prendre une pince d’un métal grisâtre posée à côté de la paillasse et de refermer ses serres sur le morceau de branche en question. Il aspira une grande bouffée d’air et puis la retira, l’oiseau poussant aussitôt mille piaillements de douleur qu’il dut encaisser en sachant que c’était pour son bien.

    « il n’y a pas un sort pour lui épargner la douleur ? il a l’air de tellement souffrir. »

    Cormac n’était pas de ceux qui s’attachaient aux animaux. En fait, Cormac n’était pas de ceux qui s’attachaient tout court. Il semble bien que cet aspect là de son caractère soit en travaux massifs.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anna-uc.skyrock.com
Jeff Twisleton
Professeurs
Professeurs


Féminin Nombre de messages : 216
Age : 25
Année : professor of care of magical creatures
Amour : none
Passions : magical creatures, literature
Date d'inscription : 25/05/2008

•Perso•
Niveau: 3
♣Message: LMDP is back on track !
MessageSujet: Re: Joli Moineau {Jeff T.}   Mer 9 Juil - 21:37

    Le jeune homme laissait paraître une certaine méfiance que le professeur de soin prenait avec recul tout en insistant pas et intervenant que lorsque le regard ou les paroles de l'élève l'invitait à le faire. Jeff était de ceux qui contrairement à Cormac, s'attachait plutôt rapidement à tout ce qui lui semblait sympathique. Le professeur d'ailleurs était aussi quelqu'un qui s'adaptait au caractère de son interlocuteur. Par exemple il avait récemment eu une conversation avec la jeune Luna Lovegood, celle-ci de nature plutôt rêveuse avait cependant créé une conversation entre le professeur de soin et elle très ouverte et non- sans intérêt. Les deux interlocuteurs avaient parlé de divers sujets, tous de la même façon et avec une franchise et sans gêne. Deux choses que Jeff avait rarement connu chez les élèves ou même chez les professeurs, ces derniers préférant la distance. Dans le cas de Cormac, le professeur avait décelé une certaine méfiance de la pars de l'élève et un certain recul envers son, si on peut le dire ainsi, tuteur. Jeff connaissait plutôt bien ce genre de réaction et malgré le sourire de gratitude de Cormac, il était resté respectueux envers l'élève. Certes, il n'aimait pas forcément que ses élèves se méfient de lui, mais il ne pouvait pas être aimé par tout le monde et d'ailleurs chacun son rythme lorsqu'il s'agissait d'accorder sa confiance à quelqu'un. Jeff s'attachait aux gens, mais après leur faire confiance, tout dépend d'eux, comme lui devait rassuré le mieux qu'il pouvait Cormac. Ce dernier s'installa derrière la paillasse et après hésitation déposa doucement l'oiseau pour pouvoir le soigner. Jeff resté à côté de lui, un peu en retrait sans réellement surveillé mouvements par mouvements, les actions de l'élève qui prenait très à coeur la guérison du moineau. Il ignorait les sentiments de l'élève sur la surveillance et l'oppression qu'un professeur pouvait exercer, Jeff optait pour une observation plutôt de supervision. D'un oeil distrait il observait Cormac, de l'autre il jeté un coup d'oeil à son cours. Une mine un peu pâle apparaissait doucement sur le visage de l'élève qui laissa échappé une fiable exclamation lorsque du sang vint troubler un peu plus l'élève qui cherchait de quoi laver la plaie de l'oiseau comme le précisait le livre qui était ouvert devant lui. Chacune des paillasse étaient habituellement avec un lavabo, Jeff les avait pas rajouter, car le cours qu'il allait faire était de la théorie et nécessité donc de la place pour les élèves. Cormac avait cependant trouvé un sort pour assurer le nettoyage de la plaie. Enfin, il se prépara à retirer l'origine de la blessure, juste en dessous de l'aile se trouvait une branche, l'élève jeta un coup d'oeil à son professeur qui se contenta de hocher la tête en lui adressant un sourire simple qui laissait suggérer que l'élève allait dans la bonne voie. Ce dernier attrapa un pince et retira doucement la branche, une action qui fut accompagné de cri de douleur de la part de l'oiseau. Le regard de Cormac croisa celui du professeur qui laissa se dessiner un faible sourire,

    Cormac : Il n'y a pas un sort pour lui épargner la douleur ? il a l'air de tellement souffrir.


    Jeff leva un sourcil, un sort pour soustraire la douleur, si cela existait les médecins, infirmières et toutes personnes soignant les créatures magiques ne serviraient plus à grand-chose. C'était après tout pour cette raison que l'élève était venu voir le jeune professeur qui partit aussitôt en direction de l'armoire à potion juste derrière l'élève. Après près de dix ans d'étude sur les créatures magiques, trouver la potion adéquate pour le cas présenté par chaque animal était un jeu d'enfant pour Jeff et il adorait cela, s'occupait des animaux même si la discussion avec ces derniers avait été son travail durant les dernières années. Il réalisa alors à quel point son nouveau poste en tant que professeur de soins aux créatures magiques lui rappelait pourquoi il avait choisit ces études précises. Bien entendu il y avait la volonté de voyager, la curiosité aussi, mais aussi cette possibilité de sauver des vies. Mais aussi mettre la mort, lui ne l'avait pas fait, mais certain de ses anciens camarades avaient dû le faire, même chez les sorciers il y avait des blessures qu'on ne pouvait pas guérir, des blessures et des maladies qui n'existe pas chez les moldus. Après être enfin sortit de ses pensées, le professeur de soin attrapa une fiole de potion et un bol et les plaça devant l'élève avec un regard paisible, mais un sourire gêné qui en disait long sur la douleur que ressentait l'oiseau et sur l'incapacité de Cormac et lui de ne pas abrégé ces souffrances sans l'aide d'une potion ou un sors.. L'élève ne s'attachait peut-être pas au moineau cependant il ne pouvait pas supporter la souffrance de l'animal et semblait ressortir la douleur de ce dernier, c'était cela qu'on pouvait appeler de l'attachement. Le professeur de soin savait que Cormac se soucier de l'oiseau tout en espérant pouvoir le guérir au plus vite. L'oiseau n'était pas en danger de mort, mais sa blessure lui donner l'incapacité de voler, il était donc vulnérable. Jeff observa un instant un livre avant de sortir de sa poche un croissant qu'il avait récupéré dans la grande salle.

    Il n'existe pas de sors, mais il existe bien des potions dont celle-ci. Cependant, les animaux sont assez méfiant des textures qui avalent. Cette potion est incolore, sans odeur et goût, mais ton oiseau s'en méfiera, alors que si tu lui donnes de quoi se rassasié... (Lui tend le croissant.) Tu verses la potion dans le bol, tu mets un morceau du croissant et tu le donnes au blessé. Puis tu pourras guérir la blessure de l'oiseau sans problème après cinq minutes le temps que la potion fasse effet.


    Il regarda un instant l'élève puis l'oiseau il s'apprêtait à rajouter quelque chose quand la tête de plusieurs élèves arrivèrent dans l'encadrement de la porte. Jeff se dirigea vers eux avec un sourire malin et après avoir discuté avec les curieux ces derniers sortirent de la serre avec un hochement de tête. Le professeur de soin récupéra une feuille dans son sac et la donna à l'un des élèves avant de refermer la porte de la serre. Il adressa un hochement de tête à Cormac avant de rejoindre la bibliothèque et commencer à feuilleter un livre. Jeff savait que si l'élève avait besoin encore de lui il lui demanderait. Le professeur de soin ne savait pas réellement comment se comporter avec ce dernier, mais il se doutait que pour gagner la confiance de Cormac il devait laisser ce dernier prendre son temps.

...............................................
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Cormac McLaggen
Gryffondor
Gryffondor


Nombre de messages : 21
Age : 23
Date d'inscription : 23/06/2008

•Perso•
Niveau:
♣Message:
MessageSujet: Re: Joli Moineau {Jeff T.}   Mar 15 Juil - 17:44


« il n'existe pas de sorts, mais il existe bien des potions, dont celle-ci. Cependant, les animaux sont assez méfiants des textures qu'ils avalent. cette potion est incolore, sans odeur et sans goût, mais ton oiseau s'en méfiera, alors que si tu lui donnes de quoi se rassasier. tu verses la potion dans le bol, tu mets un morceau de croissant et tu le donnes du blessé. puis tu pourras guérir la blessure de l'oiseau sans problèmes après cinq minutes, le temps que la potion fasse effet.»

Cormac regarda fixement le professeur pendant quelques instants, mais sans prononcer un seul mot. Il ne comprenait pas vraiment pourquoi Jeff l'aidait, il ne saisissait pas cet aspect attentionné, étrangement bienveillant et apparemment dénué de tout côté intéressé, de l'adulte. Ainsi resta-t-il immobile, d'abord, avant de soudainement s'activer, prenant le croissant que l'autre lui tendait, puis versant la potion tel que demandé. Le blessé en question piaillait encore dans sa couche, mais semblait intrigué par les mouvements de l'adolescent, son corps essayant effectivement de se redresser. D'un coup d'oeil distrait, Cormac remarqua cela, et un léger sourire vint sur ses lèvres : le petit animal avait gardé une curiosité terriblement mignonne. Il y eut un silence, et puis l'adolescent reprit le cours de ses gestes. Verser, mettre, donner. Ses yeux se levèrent vers Jeff tandis que l'oiseau commençait à se nourrir. Les bruissements au-dehors, des voix, firent frissonner le jeune homme comme si cela représentait l'ouverture au monde, le retour à la réalité ; l'oiseau n'était plus au centre de la planète, car, maintenant que sa douleur s'était éteinte, Cormac allait pouvoir lentement se soulager. Du coin de l'oeil, il vit Jeff donner une feuille aux élèves, haussa un sourcil, puis détourna un peu précipitemment le regard vers le moineau quand l'autre lui adressa un signe de tête. Ce ne fut que lorsque le professeur fut sur le pas de la porte qu'il lui lança un :

« merci beaucoup. je ne sais pas ce que j'aurais fait sans vous. »

Existait-il une marque plus sincère et touchante de gratitute ? J'en doute. Ainsi Jeff disparut-il de la serre tandis que Cormac se penchait à nouveau sur le moineau, ses mains adroites se posant sur le corps de l'oiseau avec une assurance nouvelle, ses yeux ne lâchant pas même l'espace d'une seconde l'espace qu'il opérait, et ainsi de suite. L'ensemble lui prit de longues minutes et il en sortit étrangement épuisé, un sourire encore plus large aux lèvres, et un regard brillant posé sur l'oiseau. Celui-ci piaillait, mais de contentement cette fois, évitant de secouer l'aile bien qu'il n'eût qu'une envie : voler. En conséquence, l'adolescent rangea tout le matériel, prit sur ses mains, désormais ouvertes, celui qu'il avait recueilli plus tôt sur les conseils de sa meilleure amie, et sortit. Une belle journée avait commencé, une belle journée continuait, et il y avait chez le jeune homme un sentiment de satisfaction qui allait tout rendre plus appréciable. Merci, Jeff. Infiniment.




_____________



THE END
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anna-uc.skyrock.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Joli Moineau {Jeff T.}   Aujourd'hui à 7:34

Revenir en haut Aller en bas
 
Joli Moineau {Jeff T.}
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Joli-Trou, une localité succulente
» FILOU JOLI X PEKINOIS 1 AN 1/2 FOURRIERE 62 RISQUE EUTHA
» tv on the radio - un joli travail vocal...
» Jeff Drouin Deslauriers
» Maïwenn, le Moineau triste

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
LMDP  :: OUTDOOR :: le parc-
Sauter vers: