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 Bal de la victoire des SERDAIGLE |

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Dolorès Ombrage
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MessageSujet: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Dim 8 Juin - 18:25




RP OBLIGATOIRE POUR TOUS LES MEMBRES, RP COLLECTIF.



Consignes :

Vous devez raconter votre arrivée dans le bal des Serdaigle, organisé un samedi soir. Les tenues exigées sont des costumes aux couleurs de cette maison. Un grand bassin a été construit dans le centre de l'immense pièce, avec une petite île au milieu, où repose la coupe des quatre maisons, ainsi que des petits aigles enchantés tournant autour. La musique y est forte agréable, la nourriture a volonté. Un petit groupe de rock fut autorisé à jouer : quelques garçons de la maison Serdaigle reprenant les vieilles chansons des Bizarr'Sisters. Ils s'appellent les Raven'Guitar. Un elfe géant empaillé est posé sur une table circulaire, on doit lui mettre dans son chaudron en papier mâché quelques petits mots pour une ou plusieurs personnes. Ils seront ensuite distribués à la fin de la soirée à ceux pour qui ils étaient destinés. Une sorte de cartes de Saint Valentin mais en Juin. Vous pouvez poster plusieurs fois ainsi que danser avec les autres élèves. Attention, ce rp collectif est peut être la suite de l'intrigue, alors prenez garde ^^
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Pénélope Strong
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Dim 8 Juin - 23:10

Pénélope sentait la pression monter d'un cran : il ne lui restait plus qu'une heure et elle n'était même pas habillée, ses cheveux étaient encore trempés et ce qu'elle avait sur le visage ne pouvait pas être appelé maquillage. Première année à Poudlard, première victoire des Serdaigle à la coupe des quatre maisons depuis longtemps. Gryffondor avait enfin été détrôné et les aigles de Poudlard remportaient la compétition. Ce n'était sûrement pas grâce à la jeune fille qui s'était vue enlever pas mal de points pour avoir traîné un peu trop tard dans les couloirs sombres du château.
La jeune fille ouvrit sa male d'un coup de pied et fouilla dedans jusqu'à tomber sur un paquet de papier de soie. Elle le posa sur son lit à baldaquin et déplia les feuilles délicates. Cette robe elle l'avait acheté dès qu'elle avait su qu'elle serait à Serdaigle mais n'avait jamais trouvé l'occasion de la porter. Penny l'enfila rapidement en évitant d'abîmer le tissu. La robe épousait parfaitement ses courbes. Elle avait été faite sur mesure dans un atelier Parisien, juste avant son départ pour l'Angleterre et l'odeur agréable du parfum des couturières l'embaumait. Le corset bleu victoria mettait en valeur sa poitrine généreuse et sa taille fine, l'argent du turban qui le fermait derrière se reflétait dans ses cheveux d'or. La robe avait un drapé artistique et l'étoffe bruissait agréablement au moindre mouvement. On pouvait voir un petit aigle, juste au niveau où la robe semblait toucher le sol, qui s'élançait vers le ciel, du même bleu victoria dans un éclair argenté.

Afin de finir sa tenue, la jeune Serdaigle attacha ses cheveux en un chignon recherché et finit de se maquiller avec un peu l'eye-liner. Elle n'avait personne avec qui aller au bal, tout s'était décidé tellement vite qu'elle n'avait pas eu le temps de voir Ewin pour lui proposer d'y aller ensemble. Elle espérait juste qu'il viendrait et qu'ils pourraient danser ensemble. Donc elle descendit seule l'escalier jusqu'au hall où bon nombre d'élèves attendaient leur cavalier ou cavalière pour ne pas entrer dans la salle de bal en célibataire. Pénélope devait bien s'en contenter et après avoir respirer profondément elle passa les portes de la pièce. Son souffle fut alors littéralement coupé. Finalement Ombrage n'avait pas tant de mauvais coté. Enfin la décoration n'était pas parfaite, surtout un elfe empaillé qui ne faisait pas du meilleur effet, mais les petits aiglons qui voletaient autours de la coupe des quatre maisons étaient adorables.

Penny balaya la salle du regard, se sentait d'un coup vulnérable dans sa robe splendide : elle ne voyait personne de sa connaissance. La soirée promettait d'être très longue à ce rythme et répondant à l'instinct de survie propre à tout être humain dans ce genre de situation, elle se dirigea vers le buffet, près du groupe de rock. Le batteur la salua et le reconnu comme une de ses connaissances. La jeune fille répondit par un sourire avant de prendre une coupe de jus de citrouille. C'est alors qu'elle aperçue la petite pancarte qui indiquait qu'on pouvait laisser des mots dans le chaudron en papier mâché de l'elfe empaillé. Elle lança à celui-ci un regard oblique et saisit deux petits papier.


"Ewin, j'ai hâte de te voir en smoking et de danser avec toi, comme nous avons loupé la soirée d'Halloween. Je t'aime, Penny"

"A qui le voudra, l'AD n'est pas morte"


Elle plia les deux papiers et les jetas dans le faux chaudron qui émit un petit sifflement puis un craquement avant que les papiers ne disparaissent dans le puit noir. Le mot pour Ewin était un peu guimauve mais elle voulait exprimer ses sentiments le plus simplement possible. En voyant le filet de fumé s'échapper du chaudron, elle se rendit compte que son deuxième mot était peut être un peu imprudent. Mais avec l'arrivé de Schuster elle sentait bien que l'AD devait être reformé, que la guerre n'était pas finie. Enfin elle l'espérait plus qu'autre chose… Mais de toute façon s'était trop tard, le papier plié en quatre avait disparue. La soirée n'allait pas être gâché par un malheureux mot…


Dernière édition par Pénélope Strong le Lun 9 Juin - 22:10, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Dim 8 Juin - 23:55

Leila était dans la Grande Salle, elle était entrain de prendre son petit-déjeuner quand Ombrage se leva, toussota, signe qu'elle réclamait le silence. Les élève cessèrent leurs discutions. À présent toutes les têtes étaient tournées vers la nouvelle Directrice, qui comme d'habitude était habillée en rose. Elle avait toujours ce petit sourire qui énèrvait temps Leila, si elle aurait pu, la jeune Serpentarde lui aurait jeter un sort depuis bien longtemps. Même si elle était à Serpentard, et que tous les Serpentards A-D-O-R-A-I-E-N-T Ombrage, elle, elle ne l'aimait pas. C'étais surtout son sourire et son petit toussotement avant de commencer à parler qui l'énervait le plus. Madame voulait toujours se donner un rôle important. Leila sortie de ses pensée par un coup de coude qu'une de ses amie venaient de lui donner.

SAM: Il vaut mieux écouter ce qu'elle dit...

La jeune fille, qui s'appelait Samantha Jones, avait dit d'un ton mou, on voyait qu'elle n'avait vraiment pas envie d'écouter Ombrage. Leila aimait beaucoup Sam, elles se comprenaient mutuellement. Elles étaient toutes les deux à Serpentards, Sam venait elle aussi d'une famille aux sang-mêlé, ses grand-parents étaient moldus. Devant tout le monde, où la plupart des personnes du moins, Sam et Leila prenaient toujours leur masque de froideur et de supériorité. Elles se sentaient plus importantes. Elles aimaient beaucoup cette sensation. Mais quand elles étaient les deux où seules, elle se laissaient aller, elles devenaient comme des petites filles tristes, mélancoliques. Les deux jeunes Serpentardes partageaient les mêmes goûts, que se soit en musique, en amitié, en saveurs... Elles se ressemblaient énormément, même si physiquement elle étaient tout l'opposée. Leila était brune, cheveux longs et ondulés. Sam était blonde, cheveux longs mais lisses. Elles étaient aussi grandes l'une que l'autre. L'une avait un teint plus foncée, et l'autre était blanche.

Leila leva alors la tête de son assiette pour regarder Ombrage parlait. Que c'étais barbant, elle parlait des efforts de chaque élèves, mais aussi des erreurs. Ah la voilà qui réprimandait Potter.

*Au moins quelque chose de moins lassant*

Puis elle commença à parler des points de chaque maisons. Serdaigle venait de gagner. Des chapeaux volaient dans tous les sens, les maisons faisaient la fête, sauf bien-sur les Serpentards qui faisaient la moue. Leila se leva, elle ne supportait plus tout ce bruit, et ne voulait pas écouter la fin du discourt de Ombrage Ils avaient perdus... Elle était tellement énerver. Mais bon d'un côté sa aurait pu être pire, ça aurait pu être les Gryffondors. Puis elle se mit à penser à Simon, il était à Serdaigle. Elle sourit, au moins elle était contente pour lui. Sa mauvaise humeur s'estompa un peu. Elle se dirigea vers sa salle commune, elle avait quelques moments de libre avant de commencer les cours. Une fois arrivée devant le tableau qui cachait l'entrée de la salle commune, elle dit le mot de passe et le tableau pivota laissant l'entrée libre. La jeune Serpentarde se faufila à l'intérieur, la salle commune était presque vide, c'est normale, ils étaient tous en bas, entrain de prendre leur petit déjeuner. Leila avança vers un des grands fauteuils qui ornait gracieusement la salle commune des verts et argent, s'installa confortablement, fit apparaître une petite table en bois devant elle, elle y posa ses jambes et ferma les yeux. Elle s'était levée beaucoup trop tôt, elle aurait dut rester plus longtemps pour dormir. Alors qu'elle était presque entrain de s'endormir, elle commença à bouger. Elle ouvrit les yeux, c'étais Samantha qui venait la réveiller.

SAM : Hey Leila, réveille-toi

LEILA : Hein... quoi

SAM : Pourquoi t'es partie avant la fin du discours ? T'as loupée pleins de trucs.

LEILA : Ah bon ? Qu'est ce qui s'est passé ?

SAM : Et bien après que Ombrage ai annoncée que les Serdaigles avaient gagnés, tout le monde faisaient la fête, et ça à commencer à dégénérer en bataille de nourriture, tout le monde se jetait des croissants, du bacon et tout, c'étais trop drôle. Après bien-sur elle à commencée à s'énerver et à réclama le silence, et elle a enfin annoncée qu'il allait avoir... UN BAL !

La jeune fille était toute excitée. Leila aussi, mais elle ne le montrait pas comme elle. Un bal... Elle se mit à sourire. Cela faisait tellement longtemps qu'elle voulait aller à un bal. Elle se leva d'un bond entrainant son amie dans le dortoir des filles.

LEILA : Boougeeee

SAM : Mais qu'est-ce qui se passe ?

Sam était toute chamboulée, Leila la tirait par le bras et courait. Elles montaient les escaliers 2 par 2. Une fois arrivées en haut, Leila ferma la porte du dortoir et alla s'assoir sur son lit, Sam prit place en face d'elle.

SAM : Qu'est ce qui se passe alors ?

LEILA : Le bal est quand ? car il faut que l'on se trouve une robe, des bijoux, enfin qu'on se prépare quoi !

SAM : Et bien tu es devenue tout excitée d'un coup, Bon le bal est pour ce soir et...

LEILA : Quoooi ?! Ce soir ? Mais on aura jamais le temps de se préparer!

SAM : Relaaax ! Tu m'a pas laissée finir ! donc je disais, vu que ce soir c'est le bal, aujourd'hui on a une permission pour se rendre à Prés-au-Lard, quand on aura finis les cours

LEILA : Ah.. heureusement, on finis vers 14h non ?

SAM : Ouai, on y va directement ?

LEILA : Bien-sur !

SAM : Bon, il faudrait qu'on y aille, les cours vont bientôt commencer.

Leila et Sam rangèrent les quelques affaires qui restaient dans leur sac et sortirent de la salle commune en pleine conversation sur le bal qui allait se dérouler le soir même. La matinée passait lentement aux yeux de Leila, elle était vraiment pressée d'aller acheter sa robe à Prés-au-Lard. Quand 14h arriva, elle couru jusqu'à sa salle commune, déposa ses affaires et ressortie tel un éclair. Elle arriva devant la grande porte, quelques minutes après elle fut rejoint par un petit groupe de Serpentard. C'est donc tout ensemble qu'ils s'en allèrent dans le petit village voisin. Arrivé sur place, les garçons se séparèrent des filles. Leila et ses amies entrèrent dans diverses boutiques. Le petit groupe rentra à Poudlard sur les coups des 18h00, ils n'avaient plus que 1h30 avant le début du bal. Quand ils arrivèrent à Poudlard, Leila courut vers sa salle commune, monta dans son dortoir et s'enferma dans la salle de bain, pour être sur de l'avoir la première. En bas le petit groupe de Serpentards riaient quand ils avaient vu ce sprint que leur amie avait fait. Leila dura des heures à se préparer, et elle avait dut se résigner à ouvrir la porte pour laisser les autres filles entrer. Vers 19h25 elle sortie enfin de la salle de bain. Elle se regarda une dernière fois dans le miroir qu'il y avait dans le dortoir. Elle portait une robe bleu foncée, qui quand elle bougeait changée vers le vert foncé, le haut de sa robe était kaykay. Bien-sur ce n'étais pas un changement brusque de couleur, c'étais plutôt discret. Sa robe lui arrivait un peu en dessous des genoux et était légèrement fendue, elle avait rajoutée quelques brillants, très discret. La robe lui allait parfaitement, elle épousait parfaitement ses formes. Cette fois-ci elle ne les avait pas lissée, ils étaient restés bouclé, bien-sur elle avait mis un peu de crème pour que ses boucles soient parfaites. Elle les avaient attachés en chignon, quelques mèches tombaient, de par et d'autre de son visage. Elle s'était légèrement maquillée, un peu de crayon noir, de fard à paupière vert, et du blush. Elle avait mis un peu de gloss aussi, pour faire ressortir ses lèvres. Ses chaussures, étaient des talons qui s'accordaient parfaitement avec sa robe, ces derniers étaient bleu nuit. Leila n'avait pas mis de collier, elle n'en avait trouvé aucun, elle avait juste de belles boucles d'oreilles pendantes ainsi qu'un bracelet avec des diamants. Un cadeau d'un de ses ami. En voyant son reflet dans le miroir, elle sourit. Elle décida alors de descendre dans la Grande Salle, à présent il était 19h40. Sur son chemin, beaucoup de regards c'étaient tournés vers elle, elle se sentait quelque peu gêné, mais ne montra rien. Ce soir elle avait décidée de laisser tomber son masque de froideur, elle serait une jeune fille souriante et amicale. Beaucoup de personnes, notamment des jeunes hommes l'avait saluer et lui avait dit qu'elle était ravissante. Elle répondait toujours par un merci et un petit sourire. Une fois arrivée en haut des escaliers elle s'arrêta, respira un bon coup puis descendit les marches, lentement. Il ne manquait plus qu'elle tombe. Ça aurait été vraiment honteux.

Leila n'avait pas de cavalier pour le bal, d'ailleurs presque personne n'avait de cavaliers ou cavalières. Étant donnée que le bal avait été annoncé ce matin, la plupart des sorciers n'avaient pas eu le temps de se trouver un compagnon pour la soirée.

Quand elle arriva dans la Grande Salle,e elle fut émerveillée par la beauté du spectacle qui s'offrait a elle. Pleins de lumières éclairées la salle. Les tables avaient été retirées, pour laisser place à des petites tables de deux ou quatre personnes Au milieu il y avait un grand bassin, où une petit île avait été construite. De petits aigles tournait autour. Leila sourit. Puis elle commença à marcher vers les nombreux buffets qui avaient pris place. Elle cherchait du regard Simon, elle espérait vraiment le voir, mais il allait peut-être venir avec quelqu'un... son sourire disparut petit à petit. Non, il ne pouvait pas. Mais après tout, ils ne se connaissaient pas depuis longtemps... Il avait peut-être déjà une petite amie... Elle ne se rendit pas tout de suite compte, mais elle était déjà arrivée près d'une table où il y avait du jus de citrouille. Elle aurait préférait un whisky pur feu, mais se contenta du jus. Elle se remplit un verre et se tourna vers la salle. Tandis qu'elle portait son verre à la bouche elle regardait les gens. Il y avait déjà quelques couples qui se formaient petit à petit. Les tables se remplissaient lentement. Soudain son regard s'arrêta sur un petit pancarte qui indiquait l'endroit où on pouvait déposer les fameux petits mots. Leila s'approcha prit un parchemin et une plume et commença à écrire.

" Simon, j'ai vraiment hate de te voir, j'espère que nous pourrions danser ensemble.

Je t'embrasse, Leila"
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Jeff Twisleton
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Lun 9 Juin - 6:52

    Jeff avait débarqué le jour précédent pendant le discours de Dolorès Ombrage. Le professeur avait tenté de faire une arrivée discrète, mais Dolorès Ombrage n'avait pas pu s'empêcher de lui souhaiter la bienvenue alors qu'il se glissait doucement entre le professeur Flitwick et Magdas Lawn. Après les applaudissements à peu près chaleureux Jeff avait pu laisser échapper un soupire et attendre calmement le repas. Après le repas de la grande salle Jeff avait rejoint sa chambre qui faisait aussi office de bureau, l'envers du décor était découvert, les professeurs dormez bel et bien dans leur bureau il ne put s'empêcher de rire de la situation avant de lâcher un nouveau soupire. Alors qu'il vidait son sac il jeta un coup d'oeil vers la cage de son hibou. Ce dernier avait un plumage roux et deux yeux couleur ambre, cet hibou facétieux était nommé Victor. Jeff ouvrit la cage pour laisser le pauvre oiseau se défouler dans le bureau avant d'élire domicile sur la chaise du bureau. Un mur séparait le bureau de la chambre et Jeff jeta un coup d'oeil vers le hibou et manqua de casser le cadre qu'il venait de retirer de ses affaires. La photo mouvante lui adressa trois sourires éclatant qui effaça le sourire moqueur du professeur, avant de secouer la tête pour lire ce qui était gravé tout autour du cadre.

    "Ne vaut-il pas plutôt en rire qu'en pleurer ?"


    Après une longue réflexion il déposa soigneusement le cadre à côté de la boule de neige où gigotait un dragon de couleur rouge feu et qui suivi du regard le mouvement du professeur qui retournait à son sac avant d'ouvrir une petite valise marron. Il vida le tout dans le coffre qui était au pied de son lit. Avant de sortir un costume bleu foncé, le seul costume qu'il avait acheté deux mois plus tôt pour l'enterrement de son père. Il lâcha un soupire avant de le pendre sur le porte-manteau installé à côté de sa bibliothèque où il rangea aussitôt les quelques livres qu'il avait apportés. Après une bonne heure de rangement méthodique le professeur s'allongea sur le lit silencieux et en réflexion il regardait le plafond les yeux dans le vide avant d'attraper un bouquin. Quelques minutes plus tard il jeta un coup d'oeil vers l'horloge qui indiquait minuit moins cinq. Le professeur enfila son pyjama et déposa les lunettes aux monture noires qu'il avait porté tout le long de la soirée, oubliant les recommandations de son médecin à ce sujet. Il n'eut pas trop de mal à s'endormir malgré les pensées qui se bousculaient afin d'analyser sa première soirée. Ombrage l'avait présenté aux différents professeurs juste après le repas, Jeff avait trouvé Occus statique et avait demandé des informations à Flitwick qui n'aimait ni Ombrage ni le professeur de potion. Le jeune professeur avait donc appris qu'Ombrage l'avait sorti de son chapeau comme si de rien n'était un peu comme lui sauf que par le biais de l'Ordre du Phénix MacGonagall avait été au courant de son arrivée. Jeff ne montra pas et ne le montrera pas son malaise aux deux professeurs, Ombrage étant persuadé de tenir un professeur peu rebelle et craintif. Il était de retour à Poudlard sous la demande de Dumbledore ce dernier ayant disparu ainsi que Rogue. Il était de retour et c'était l'essentiel.

    Le lendemain matin Jeff se réveilla tôt afin de parcourir les couloirs pas trop bondés et redécouvrir un peu les lieux afin de se familiariser de nouveau et au plus vite avec le château. Il se demandait s'il n'allait pas rester à Poudlard cet été, c'était plutôt dommage de débarquer en fin d'année et de repartir aussitôt, de plus peut-être cela permettrait à lui et d'autres membre de l'Ordre de préparer le terrain pour la nouvelle année. Il lâcha un soupire et sorti de son bureau le hibou sur les épaules pour le déposer à la volière. Il avait enfilé un jean, une chemise blanche et une veste de couleur kaki, ses lunettes posées sur la tête et son carnet de notes à la main montant les escaliers qui menaient à la volière. Le temps à l'extérieur n'avait rien de réellement festif, mais le jeune professeur ne put s'empêcher d'afficher un sourire avant de laisser son hibou au milieu de ses confrères. Il descendit les escaliers quatre à quatre croisant les premiers élèves qui se dirigeaient vers la grande salle pour le petit déjeuner. En entrant dans la salle il salua les quelques courageux attrapa dans son assiette destinée un croissant et une pomme et se retourna pour aller vers le parc. La voix de MacGonagall résonna derrière son dos.

    MacGonagall : Jeff vous ne mangez rien d'autre ?
    "Non merci Minerva cela ira, ne vous inquiètez pas."
    MacGonagall : Je ne m'inquiète pas, de plus vous devez rester professeur...
    Dolorès à une annonce à faire et demande la présence de tout le corps enseignant.

    "Ha? Je n'ai donc pas le choix."
    MacGonagall : Non en effet.
    Et croyez moi ça ne m'arrange pas non plus.


    Jeff esquissa un sourire de compassion avant de rejoindre d'un pas non chaland sa place et aperçut Filius qui tentait d'éviter MacGonagall qui manqua même de le transporter jusqu'à sa chaise. Très vite tous les professeurs suivirent ainsi que les élèves étonnés de voir autant de monde lors d'un petit déjeuner. Jeff jeta un coup d'oeil vers Flitwick qui marmonnait avant qu'Ombrage arrive pour s'installer à la table devant des professeurs plutôt calme malgré le mystère que la petite femme rondelette laissait traîner. Jeff profita de sa présence à table pour prendre un café et discuter avec ses voisins jusqu'à ce que la directrice toussote pour demander le silence. Elle annonça la maison gagnante devant le regard ébahit des élèves, Jeff entendu son petit voisin râlait déclarant que normalement on annonçait la victoire après les examens et lors du repas du soir. La surprise était autre, car Dolorès annonça qu'il y allait avoir un bal en honneur des Serdaile le soir même manquant de faire étrangler Jeff et Filius. Les élèves d'abord fêtèrent la nouvelle avant d'échanger des regards interrogateurs et le brouhaha repris, mais avec un seul et même sujet de conversation, le bal de ce soir. A peine qu'Ombrage quitta la grande salle que Flitick et Twisletonfirent de même laissant les professeurs et élèves changer leur planning afin de préparer la soirée. Après avoir quitté le petit professeur Jeff franchit la porte qui menait vers le parc de l'école de sorcellerie. Il n'avait pas pu aller jeter un coup d'oeil où allait se dérouler son cours et il était bien décidé d'aller voir tout de suite. Après une matinée bien chargée à mettre en place son lieu de cours et d'assurer que les tables et banc étaient à l'abris des intempéries, Jeff c'était dirigé vers le terrain de Quiditch avant de finalement retourner vers le château surpris par la pluie. Il débarqua dans le hall complètement trempé suivi de plusieurs élèves qui revenaient les bras chargés de paquet signalant les achats à Pré-au-lard pour le bal de ce soir. Lâchant un soupire amusé et espérant ne pas croiser Ombrage il arriva à se glisser dans son bureau sans croiser grand monde mis à part des élèves qui courraient dans tous les sens demandant l'heure, chaussures ou autres informations à propos du bal qui commençait dans moins de trois heures. Jeff attrapa une serviette et des vêtements secs puis se dirigea vers la salle de bain des professeurs et après 15 minutes de douche il sorti comme un sous neuf de la salle de bain. Avant de rejoindre son bureau il passa à la bibliothèque et continua à erre un peu ans les couloirs où ne cessez de courir des élèves de tout âge. Les membres de la maison de Serdaigle bombaient le torse lorsqu'ils passaient dans les couloirs alors que les Gryffondors faisaient grise mine. Jeff avait été élève à Serdaigle, il avait cependant passé ses années avec les Gryffondor, il aimait bien la plupart des élèves des maisons même s'il n'avait pas été ami avec de nombreux Sepentard il avait su se faire respecter malgré ses origines. Finalement il rejoignit sa chambre pour se préparer. Il se laissa tombé sur son lit, ainsi il était arrivé lorsqu'un bal était prévu... Il ne pouvait pas viser mieux que d'aller jouer les pingouins avec les élèves et professeurs de sexe masculin. Il décida finalement d'enfiler son costume qu'il avait pendu la veille sur le porte-manteau et il sorti trois cravates, la première était bleu turquoise et argentée, la suivante bleu ciel et la troisième était bleu et noire. Ayant une volonté d'égayer un peu le costume il opta pour le bleu turquoise avant de finalement choisir une quatrième cravate après avoir fouillé machinalement dans le coffre, cette dernière était d'un bleu discret se fondant sur la chemise blanche et se mariant parfaitement avec la veste et le pantalon. Le costume et la cravate en place il jeta un coup d'oeil dans la glace pour regarder ses cheveux, il ne pouvait pas faire grand-chose pour les arranger et finalement opta pour les laisser tel quel. Il enfila ses chaussures noires et descendit enfin les marches en marbre pour rejoindre la cohue d'élèves qui se retrouvaient en bas hésitant à pénétrer seul dans la salle. Jeff ne connaissant pas les élèves leur souhaitait à tout le monde une bonne soirée avant de pénétrer dans la grande salle aux couleurs de Serdaigle. Il laissa apparaitre une grimace de dégoût lorsqu'il vit l'elfe empaillé, mais se ressaisit aussitôt, redressa sa cravate et se dirigea vers le groupe de professeurs. Jetant un dernier regard vers la salle il lâcha un soupire discret, la soirée s'annonçait sobre pour le moment malgré la présence d'un groupe que le professeur nota il commença alors à discuter avec les professeurs afin de mieux les connaitre, il venait d'arriver après tout.

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Dernière édition par Jeff Twisleton le Lun 16 Juin - 11:57, édité 1 fois
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Simon Carter
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Lun 9 Juin - 11:08

Debbie - Simon ! Hihi ! T'as de la gelée sur la joue !

Simon - Ah, heu... Merci.

Debbie - Attend, je te l'enlève, bravo pour la victoire...

Eh oui, la roue tourne. Après plusieurs années consécutives, Gryffondor battait tous les records, marchant sur les pieds de toutes les autres maisons. Enfin Serdaigle réussit à percer la victoire, pour finir glorieuse et reconnue à Poudlard. Plus de trois cent points, il fallait le faire. Le petit déjeuner fut une vraie orgie. Tartes, confitures, croissant, œufs, bacon... Tout ce que les élèves avaient à porter de main s'envolait haut dans le ciel, pour retomber sur un visage ou sur une robe de sorcier. Dolorès contrôlait de moins en moins son école. Elle finissait chaque repas à bout de nerfs, toujours quelque chose la chagrinant. Un nouveau professeur avait fait son entrée. Mais qu'est ce qu'elle avait à tout le temps vouloir changer de professeur ?

Bref, après une bataille gagnée haut la main par les Serdaigle, décidément ça devenait une habitude, chacun reprit les cours de façon normale, enfin un peu plus sale qu'à l'habitude. Simon s'était bien amusé, et ne s'était pas gêné pour essayer de viser Ombrage, mais celle-ci avait préféré enchanter le fond de la salle pour que la nourriture ne retombe pas à la table des professeurs. Accompagné de Dan, Doug et Tyler, ils se rendirent après les cours du matin au Pré-au-Lard, pour les tenues du soir. Une seule consigne vestimentaire : du bleu. Un smoking bleu n'était pas ce qu'il y avait de plus charmant dans ce bas monde mais il fallait bien s'habiller convenablement pour cette longue soirée. Une petite boutique les accueillit à bras ouverts. Leurs mensurations prises, on les informa que leurs habits seront prêts pour dix huit heures. Parfait. Les quatre jeune homme rentrèrent au château, avec la chance de ne pas avoir cours l'après midi, le professeur de Botanique était absent, et MacGonagall donnait des cours à des Septième Année pour ceux qui comptait faire des études des métiers de l'administration magique. Certainement très barbant. Ils remontèrent vers la salle commune et se mirent à faire une partie de cartes, pour faire passer le temps. Très vite les jeunes hommes furent lassés, et décidèrent de faire un tour au Stade, Logan devait sûrement être en train de jouer.

Quelques minutes plus tard, ils étaient déjà sur le Terrain, chacun ayant prit un balai dans la réserve. Comme ils le pensaient, Logan Whitcher volait, un cognard dans la main. Simon enfourcha son balai, ses amis l'imitèrent, et ils s'envolèrent haut dans le ciel, en flèche, pour rejoindre Logan. Simon lui coursa après pour s'amuser, Logan accéléra. Tous deux passèrent entre les tribunes, remontèrent dans les nuages, descendirent en pic.... jusqu'à ce que Logan réussisse à passer devant les anneaux et à marquer dans l'anneau central. Simon freina sa course et applaudit en poussant un cri de joie. Logan était un excellent joueur. Le Serdaigle vola vers lui et colla son balai au sien, lui tapotant l'épaule.


Simon - Faudra que tu m'apprennes comment tu fais ça Logan ! Bravo.

Logan - Ouais, peut-être un jour !

Ils continuèrent à jouer jusqu'à 17h30. Il fallait se préparer à récupérer les smokings. Cette fois-ci accompagnés de Logan, ils prirent une douche rapide au Stade puis allèrent au Pré-au-Lard. Comme prévu, à dix huit heures les smokings bleu turquoise étaient prêts. Impatients, ils rentrèrent au château et enfilèrent leur habits, en profitant pour se prendre en photo avec le vieil appareil photo piqué dans le bureau de Rusard. Ce machin ne devait même pas faire couleur. Simon prît en photo les quatre garçons qui faisaient des grimaces atroces. On entendit le craquement du magnésium, les garçons cessèrent leurs pitreries, et allèrent se faire beau dans la salle de bain. Ce qui prît dix minutes, le temps de se coller les cheveux sur le crâne. Doug plaqua ses cheveux en arrière, Tyler prenait soin de faire une petite houppette. Dan ne prit pas le soin de se coiffer, et Logan ne lui fallut qu'un millième de secondes pour que sa frange soit parfaitement en place. Ils allaient faire des ravages.

Rapidement ils enchainèrent les marches d'escaliers et se rendirent dans la Grande Salle. Du beau monde s'y trouvait déjà. Doug dût les laisser, il devait rejoindre son groupe de rock. ils furent subjugués par la beauté des lieux. L'île au milieu montrant fièrement la coupe avec des aigles enchantés autour était très réussie. Un gigantesque elfe trônait sur une table, tendant un chaudron, où plusieurs personnes y glissaient des bout de papier, après qu'une ganache de fumée y sorte. Dan, Tyler, Logan et Simon s'en approchèrent, et écrivirent chacun un mot grâce aux plumes bleues sur la table. Voici les mots de Simon.


"Ta coupe est horrible, Tyler."

"Bravo le crapaud pour cette soirée."

"Heureux de te connaître Leila."


Le premier était destiné à l'un de ses amis. Il prît bien sûr le soin de ne pas signer ces mots, pour conserver un peu d'anonymat. Le deuxième était pas mal, il espérait seulement que Dolorès le lise. Soudain, il remarqua Leila dans une robe bleue magnifique. Simon fit un signe à ses amis qu'il les laissait et s'approcha, en se glissant derrière. Il lui cacha les yeux sans la toucher, pour ne pas gâcher son maquillage. Lorsqu'elle se retourna, le garçon entoura sa taille et lui embrassa la joue. Il lui susurra à l'oreille.

-Ouais, on a gagné.

Il se mit à sourire puis regarda l'endroit où était réservé la piste de danse. Shall we dance ?
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Lun 9 Juin - 18:51

Leila était toujours près de la table où il y avait quelques boissons. Elle cherchait toujours Simon, mais ne le voyait pas. Soudain elle vit, un peu plus loin, un groupe de Serdaigle, elle les reconnut aussitôt, il s'agissait des amis de Simon. Elle se disait qu'il ne devait pas être loin. Elle voulu aller leur demander où était Simon, mais après ce qu'il s'était passé dans la forêt elle préféra rester où elle était. Sam s'approcha d'elle

SAM : Et bah alors tu fais quoi plantée la ? T'attends quelqu'un ?

LEILA : Oui,... enfin non... enfin je sais pas. On avait pas prévu de se retrouver tu vois...


SAM : Hum... oui oui

Un sourire apparut sur les lèvres de l'amie de la jeune fille. Elle avait bien compris. Elle vit un jeune homme s'approchait et décida de partir. Elle se doutait qu'il venait voir Leila même si elle ne le connaissait pas.

SAM : Bon Leila, je vais te laisser, je vais rejoindre ce charmant jeune homme


Puis elle partie laissant Leila seule de nouveau, mais plus pour longtemps, car quelques secondes après elle senti quelqu'un approchait, et des mains se poser doucement sur ses yeux. Elle se retourna, et quand elle vu qu'il s'agissait de Simon elle sourit. Ce dernier lui entoura la taille et lui susurra à l'oreille

- Ouais, on a gagné.

Il lui sourit et l'invita à danser. Elle accepta avec grand plaisir. Les deux élèves se dirigèrent donc vers la piste de danse, qui était un peu vide et commencèrent à danser. Peu à peu la piste se remplissait et plusieurs couples dansaient. Tout le monde souriait. On voyait les élèves se mélanger avec ceux d'autres maisons. Même quelques Serpentards discutaient avec des Serdaigles, ou encore des Poufsouffles. Leila se mit à sourire, elle aimait cette ambiance, pendant une soirée il n'y avait plus ces stupides guerres entre les maisons. À un moment le groupe de musique, qui était composé de Serdaigle, commença à jouer un Slow. Les couples se rapprochaient, les bougies qui éclairés la salle, s'étaient éteintes, il restait que quelques bougies allumées, mais ces dernières projetaient une lumière tamisée. Simon resserra son étreinte sur Leila et ils commencèrent à danser, lentement, au son de la musique. La jeune Serpentarde se sentait vraiment bien, rie ne pouvait venir gâcher ce moment. Elle était entrain de danser avec un garçon qu'elle appréciait énormément. Simon était doux avec elle. Elle posa doucement sa tête sur l'épaule de Simon et ferma les yeux. Il sentait tellement bon, un parfum qu'elle n'avais jamais sentie auparavant. Après quelques minutes elle releva la tête et regarda Simon dans les yeux et lui sourit. Elle regarda autour d'elle, elle aperçut Sam qui dansait avec un Poufsouffle, qui devait avoir son age. Cette dernière la regarda et lui sourit, elle le va la pouce et lui fit un clin d'œil. Leila se mit à rire. Elle avait rarement vu Sam comme ça. Plus loin elle aperçut Dan, un ami à elle, qui était assit à une table avec une jeune fille, Leila regarda un peu plus la fille et remarqua qu'il s'agissait d'une Gryffondor. La jeune verte et argent était surprise, qui l'aurait cru. Dan avec une Gryffondor ? Comme quoi un simple bal peut changer beaucoup de choses. Quand le premier Slow se termina, un autre ´débuta, encore plus calme cette fois-ci. Même si elle commençait à avoir mal aux pieds, elle ne voulait pas quitter les bras de Simon. Ils continuèrent donc à danser, toujours serrés.
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Mer 11 Juin - 19:19

Ce RP se déroule après Celui-ci. [Pour les non-Serdaigle (ou les flemards), Dina a appris dans ce sujet monologue que son père c'est suicidé.]




Le bal. Le bal. Le bal.
Dina réfléchissait au ralenti, toujours avachie dans son fauteuil de la belle salle commune des élèves de la maison Serdaigle. Elle parvint tout de même à se souvenir de l'affiche placardée un peu partout depuis plus d'une semaine : Un bal était organisé en l'honneur de la victoire de la-dite maison à la coupe des quatre maisons. C'était un sujet de conversation très répandu parmi les élèves, Serdaigle ou non.

La jeune fille avait passé toute la journée à se morfondre, à pleurer, à éviter les peu nombreuses personnes qui passaient de temps en temps près d'elle. Effondrée par la terrible nouvelle, elle n'avait assisté à aucun cours, ni aux repas, sauf au petit déjeuner. Malgré le temps qui s'était écoulé depuis, Dina avait la nausée. Elle se sentait barbouillée et n'avait aucune envie d'assister au fameux bal, victoire de sa maison ou non. Ses larmes coulaient sans qu'elle ne s'en rende compte et ses yeux devaient avoir la même couleur que l'écu le Godric Gryffondor, autrement dit un beau rouge peu esthétique.

La journée se terminait paisiblement. Dehors, le ciel rougissait, et le soleil commençait doucement, très doucement à décliner. On était en juin. La soirée serait certainement longue, et pour plusieurs personnes pleines de délicieuses surprises, agréables moments dansés ou passés aux bras d'un garçon adorable, d'une fille si belle. Pour Dina, la soirée serait très certainement une torture. Malgré une forte crampe à l'estomac, elle se leva, chancelante sur ses jambes de coton. Déjà, les élèves de Serdaigle rentraient dans la salle commune, discutant de leur tenue, de leur cavalière, ou de leur impatience de pouvoir se rendre à ce merveilleux bal. Personne ne remarqua la silhouette au teint blafard qui s'était glissée dans l'ombre. Après quelques minutes où le temps sembla s'arrêter, Dina resta là, immobile, pendant que les autres se précipitaient dans leurs dortoirs respectifs pour changer leurs uniforme contre une tenue de bal, bleue pour la circonstance.

Dina s'évertua à faire de même à son tour. La robe était prête, étendue sur le couvercle de sa grande malle. Les doigts de la jeune Serdaigle tremblaient. Elle mit plusieurs minutes à enfiler cette simple robe fourreau bleue nuit aux paillettes argent. Après cette difficile épreuve, elle se contempla dans un miroir... Et le regretta aussitôt. Avec son teint blafard, ses yeux rouges, et son décolleté plongeant, on aurait dit la Dame Blanche...

A l'extérieur, les oiseaux piailliaient encore, comme se ces imbéciles de piafs, pensa Dina, n'étaient même pas fichus de se rendre compte qu'il ne faisait plus tout à fait jour. Le saule cogneur, qui semblait être du même avis qu'elle, en écrasa un ou deux dont il ne resta qu'un tas de plumes informe et coloré, au sol.

La descente de l'escalier pour se rendre à la salle de bal fut presque aussi laborieux que l'enfilage de la robe. Dina avait l'impression qu'elle allait rendre son lointain petit-déjeuner à chaque marche. Elle avait un goût amer dans la bouche, ce qui ne faisait qu'accentuer la nausée et trébuchait sur sa robe, qui aurait mérité un centimètre d'ourlet... La jeune fille n'avait pas essayé de se maquiller. Le résultat, elle en était tout à fait consciente, aurait été catastrophique.

Le rez-de-chaussée arriva enfin, grand, majestueux, comme à son habitude. Mais aujourd'hui, très certainement à cause de l'humeur de Dina, il lui semblait aussi froid, peu accueillant. Et aussi triste qu'elle. Elle croisa un bon nombre de personnes qu'elle connaissait, mais ils ne prirent pas le temps de la saluer ou de prendre des nouvelles, trop occupés par l'ambiance de joie et d'euphorie qui régnait.

Seule Lara, une bonne amie, l'aborda, mais la conversation fut brève et assez futile.


Lara - DINA ! Tu vas bien ?

Dina - Euh.. En fait, non...

Lara - Tu sais que Tobby, le Poufsouffle super-mignon de 6e année, là,

eh bien, il m'a invitée à aller au bal avec lui ! Je suis sa cavalière officielle !


Le ton était passé de l'hystérie à la fierté. Dina était déçue. Dans son excitation, Lara ne s'était même pas préoccupée de son amie. La jeune Serdaigle faillit lui envoyer une réplique acerbe, mais celle-ci resta coincée dans sa gorge avec tout ce qu'elle aurait voulu hurler à Papa si elle s'était trouvée près de lui. Papa... Papa... Papa n'est plus. Il faut t'y faire, Dina. Papa est...

Sa tête se mit à tourner. Tourner, tourner, comme une toupie. Elle tomba et sa rattrapa de justesse à un long ruban bleu accroché à la grande porte de la salle de bal. Mais pourquoi était-elle venue ici ?

Sans plus réfléchir, car ceci lui aurait à coup sûr fait penser au passé, proche comme lointain, elle se dirigea vers un coin de la salle. Personne ne la remarqua quand elle s'assit -ou plutôt se laissa tomber- sur une chaise de bois assez raide et inconfortable. Personne ne remarqua qu'elle enfouit son visage dans les mains pour pleurer. Et elle fut seule quand elle fut incapable de verser une larme. La tristesse n'en fut que plus accablante.
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Ewin Brewen
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Mer 11 Juin - 21:08

    Le soleil perçait les immenses fenêtres de la bibliothèque. Ce soleil couchant apportait une lumière jaune orangée dans une partie de la salle tandis qu’un autre bout commençait à s'obscurcir petit à petit. Une table pleinement éclairée par les dernier rayons solaires de la journée soutenait trois livres posés les uns sur les autres, un encrier était posé sur cette fameuse pile. Quelques parchemins étaient disposés de-ci et de-là sur la table en bois de saule. Mais où était passée la plume qui devait être dans l’encrier ? En fait, elle courait sur une feuille de parchemin mesurant environ cinquante centimètre tout en étant guidée par la main d’un garçon aux cheveux très sombres. Un instant, cette plume s’arrêta, elle arrêta d’appliquer son encre noire et précise sur la feuille puis au moment de reprendre sa course, elle fût éjectée brusquement. Une voie avait perturbé son guide qui trouvait l’inspiration dont il avait besoin dans le silence de la salle déserte.

    Maxime « Ewin, qu’est-ce que tu fais ? »
    Ewin « Une symphonie pour les gothiques ! »
    Maxime « Hein ? Non tu rédiges un devoir enfin, là n’est pas réellement la question. Est-ce que tu es au courant ? »
    Ewin « De quoi ? »
    Maxime « La soirée de ce soir . »
    Ewin « Soirée dis-tu ? »
    Maxime « Tu es peut-être moins tête en l’air ces temps-ci néanmoins, tu l’es encore un peu pour ne pas regarder les sablier ! »
    Ewin « QUI A GAGNE ? »
    Maxime « Serdaigle ! Et qui dit victoire dit fête pour tout le monde ! »
    Ewin « Serd... »

    Deux mots résonnaient dans sa tête: Pénélope et vite. Il rangea le plus vite possible les livres qu’il avait utilisé et ramassa vite-fait ses affaires. Il remballa ses parchemins et quitta la pièce au triple galop avec son ami Maxime. Arrivés au dortoir, Ewin se précipita sous son lit, il en ressortit une caisse en carton. Lorsqu’il l’ouvrit, ce fut pour voir un magnifique caustume gris et blanc.
    Maxime lui conseilla d’être présentable et plutôt que d’enfiler ses vêtements propre, il le guida d’abord à la salle de bain. Il ajouta un petit commentaire comme quoi s’il ne voulait pas faire fuir Pénélope, il ferait mieux de se laver en premier ! Quelques minutes plus tard, les cheveux encore humides, le Serpentard rejoigna à nouveau son camarade pour mettre son costume une bonne fois pour toutes. Une fois prêt, les cheveux coiffés, ses chaussures lassées, Max contempla Ewin et pour finir il lui glissa deux roses dans la poche située sur sa veste. Le jeune garçon aux cheveux noirs s’en alla très vite.
    Il reconnu rapidement Penny, dans la salle en train d’attendre...



    [Très nul ><]
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Luna Lovegood
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Mer 11 Juin - 22:03

    Le nez en l’air, elle attendait. Sa fourchette, qui véhiculait un morceau de gigot à la menthe, était à mi-chemin de sa bouche, qui elle-même était légèrement entrouverte. Le ciel de la Grande Salle était bleu, et quelques nuages ridiculement petits flottaient de-ci de-là. Le soleil, d’après les rayons qu’on pouvait en voir, brillait ardemment. L’après-midi s’annonçait beau. Mais ce n’était pas du tout l’après-midi qui comptait aujourd’hui. C’était la soirée.

    Une goutte de sauce de son plat tomba sur ses genoux, tachant sa robe noire. Cependant elle ne bougeait toujours pas, gardant les yeux rivés sur l’endroit où ils arrivaient, en général. Je parle des hiboux, bien sûr. Et la raison pour laquelle Luna attendait Saphir, le hibou de son père, était simple. Ce matin, au petit déjeuner, un crapaud engoncé dans un ensemble rose horrible s’était levé et s’était éclairci la gorge aussi ridiculement qu’il était possible de le faire. Ayant obtenu l’attention des élèves, Ombrage avait pris la parole. Pour annoncer que Serdaigle avait gagné la coupe des 4 maisons et qu’un bal était organisé le soir même pour l’occasion. A la table gagnante, ce n’était qu’hurlements de joie et accolades. Luna, tout en ne participant pas aux effusions car personne ne venait vers elle, souriait d’un air réjoui. Soudain, on l’avait enlacé sans qu’elle le sente venir. Clignant des yeux, Luna avait reconnu Pénélope Strong. Elle lui souriait et Luna lui renvoya la pareille sans plus attendre. Notre jeune Lovegood était contente que sa maison ait gagné la coupe, et contente également d’y avoir participé quelque peu en répondant à diverses questions en cours. Au moins ses étourderies et ses bizarreries quotidiennes sanctionnées par le B.I étaient-elles rattrapées par son savoir.

    Le petit-déjeuner s’était achevé dans la bonne humeur générale – sauf pour quelques Serpentard qui se montraient mauvais perdants. Luna, sautillant dans les couloirs, s’était rendue à la volière. Elle avait en effet une importante missive à envoyer. Et à écrire, tout d’abord. Après quelques détours pour éviter Peeves qui se sentait d’humeur espiègle, Luna était arrivée à bon port, au milieu des fientes de hiboux et des plumes de chouettes. A propos de plume, Luna sortit la sienne – une authentique plume de Nargole, est-il besoin de le préciser ? - et piocha dans ses poches un morceau de parchemin qui avait l’air plutôt en bon état. Adossée aux vitres de la volière et s’appuyant sur ses genoux, Luna avait écrit :


Cher Papa,

J’espère que tu vas bien et que la prochaine édition du Chicaneur avance bien. Ici à Poudlard ça peut aller, même si je suis plutôt triste que Dumbledore soit parti – il était très gentil et loufoque et surtout il avait un phénix, j’adore les phénix, comme tu le sais. C’est d’autant plus dommage qu’il soit parti que c’est la professeure de défenses contre les forces du mal qui le remplace. Tu sais, celle qui travaille avec Fudge (au fait, as-tu des nouvelles de notre journaliste qui s’est infiltré parmi les Héliopathes de Fudge ?).

Si je t’écris aujourd’hui, c’est pour t’annoncer une grande nouvelle : la maison de Serdaigle a remporté la Coupe des 4 maisons ! Pour une fois que ce n’est ni Gryffondor, ni Serpentard. Et tu sais quoi ? Il y a un bal de prévu ce soir ! A propos, est-ce que tu pourrais m’envoyer une robe pour ce soir ?Je n’ai pas tellement l’habitude de ce genre de choses, mais c’est tout de même une grande occasion ! Je pense qu’il y a une robe dans le haut de mon armoire. En espérant que les Nargoles ne l’aient pas rongée… J’espère recevoir ta réponse avant ce soir.

A bientôt.
Luna.

P.S { J’ai enfin réussi à me débarrasser des Nargoles qui étaient sous ou dans mon lit. J’ai tout simplement utilisé de l’insecticide moldu. C’a été très efficace. Seulement les filles de mon dortoir se sont plaintes de l’odeur. Je leur ai dit que des déjections de Nargoles sentaient encore plus mauvais, mais ça n’a pas eut l’air de les calmer…}



    Luna avait terminé sa lettre. Posément, elle se leva, rangeant plume et encre et émit un léger sifflement. L’un des hiboux de l’école, qu’elle utilisait toujours pour envoyer ses lettres à son père, s’approcha en pépiant. Elle piocha dans sa poche gauche un morceau du croissant, directement importé de la table du petit déjeuner et le donna à l’oiseau qui en battait les ailes de plaisir. Ayant soigneusement enroulé puis attaché la lettre à la patte du hibou, elle souffla :


« Il faut que tu l’amènes à Mr. Lovegood, d’accord ? Et le plus vite possible, ok ? »


    Le hibou, après avoir regardé avec intérêt les mains de Luna pour voir si elle n’y cachait pas un autre morceau de croissant, cligna les yeux trois fois en signe d’approbation, et un peu de mécontentement aussi. Non mais, qu’est-ce qu’elle croyait, il faisait toujours son boulot le plus vite possible ! Il s’envola par une fenêtre ouverte de la volière, caressant le visage de Luna avec son aile en passant. Celle-ci le regarda s’éloigner d’un air rêveur, jusqu’à qu’il ne soit plus qu’un point dans le ciel encore incertain du matin. Puis, elle pivota sur ses talons et, de sa démarche sautillante, se dirigea vers la salle commune.


[…]


    Il était à présent 12h30 et le déjeuner battait son plein. Chacun vaquait à ses occupations, autrement dit à son assiette. Tout le monde mangeait de bon appétit.

    Enfin, presque tout le monde.

    Sa fourchette toujours à vingt centimètres de sa bouche et son nez toujours en l’air, Luna continuait de guetter les hiboux. Alors que des rires éclataient à d’autres tables – des élèves qui s’apercevaient de la pause qu’avait pris Luna - et qu’ils résonnaient sans effet aux oreilles de notre jeune rêveuse, enfin ce qu’elle attendait arriva. Un hibou au plumage argent survola toutes les tables, en particulier celle des professeurs. Un claquement de langue désapprobateur de la part d’Ombrage se fit entendre. Elle regardait d’un œil mauvais Luna recevoir son paquet. * Comme si c’était une heure pour recevoir du courrier. Cette fille ne fait décidemment rien comme tout le monde * devait-elle penser. Mais tout cela passait bien au-dessus de la tête de Luna puisqu’elle ne s’était pas aperçue que la Grande Inquisitrice avait posé les yeux sur elle. Elle mit juste le paquet de côté, sous sa chaise plus précisément afin qu’il ne soit pas abîmé. Elle l’ouvrirait plus tard.


[…]

Ma Luna,

J’ai reçu ta lettre ce matin, alors que je revenais de la rivière pour pêcher des Boullus d’eau douce. J’ai alors posé les Boullus et je me suis tout de suite occupé de ce que tu m’as demandé, puisque c’était vraiment important. Je suis très content que ta maison ait gagné la coupe des 4 maisons, j’espère que tu t’amuseras bien à ce bal ce soir, cependant fait attention aux Joncheruines qui adorent lorsqu’il y a beaucoup de bruit. Je sais que tu le sais, ma Luna, mais je préfère te le redire.
Au sujet de notre journaliste qui devait infiltrer les Héliopathes de Fudge, je n’ai pas de nouvelles. Je commence à me faire un peu de souci pour lui, je vais lui envoyer un Patronus.
Pour en revenir au sujet principal de ta lettre, j’ai cherché partout dans ton armoire mais pas de signes de la robe dont tu m’as parlé. J’ai alors regardé au-dessus. Ta robe était là, mais toute plissé, couverte de poussière et rongée en divers endroits. Sans aucun doute un coup des Nargoles. J’ai alors eu une idée. Je suis allé voir dans les affaires de ta maman. Comme tu le sais, elles n’ont pas bougé de l’endroit où elles se trouvaient avant. J’ai cherché attentivement et j’ai trouvé une jolie, très jolie robe, de couleur bleue. Elle n’était pas pleine de poussière ni rongée, car ta maman – elle était si soigneuse – l’avait mis dans un plastique. J’espère qu’elle t’ira, tu as la taille si fine.

A bientôt, j’espère que tout ira bien.
Ton papa.


[…]


    Bleue. Elle était bleue. Mais ce simple mot ne pouvait s’appliquer à cette robe. Elle était bleue, mais bien plus encore. Elle était scintillante, agrémentée de reflets et de plis. Les manches étaient longues, arrivaient à mi-bras, juste après le coude. Elle s’ouvrait dans le haut sur un décolleté correct mais plaisant. Quelques lignes blanches en partaient, se divisant par la suite dans toute la robe jusqu’en bas. Elle lui arrivait jusqu’aux pieds. Ses pieds qui eux-mêmes étaient chaussés de bleu. De chaussures à petits talons, qui lui donnaient un air de Cendrillon. A qui ? Ben, à votre avis ?

    Luna se regardait dans la glace. Souriante. La robe lui allait bien, les chaussures ne lui faisaient pas mal et plus que tout, elle sentait encore l’odeur du parfum de sa maman entre les plis de la robe. Mademoiselle Lovegood avait mis plus de soin que d’habitude à coiffer ses cheveux et ils étaient ramenés en un chignon qui laissait échapper quelques mèches. Bien entendu Luna ne s’était pas maquillée, trouvant ces habitudes qu’avaient les sorcières comme les moldus totalement hors de son monde. Après avoir tapoté son lit avec sa baguette magique – sa formule anti-Nargoles – Luna descendit dans la salle commune, puis dans le hall et fit son entrée dans la salle de bal. Il y avait déjà quelques personnes. Elle reconnut notamment Simon Carter, qui dansait avec une jeune fille que Luna ne connaissait pas. Au fond de la salle, elle vit Pénélope, qui était très jolie dans sa tenue et qui visiblement attendait quelqu’un. Un quelqu’un qui pourrait bien être le jeune homme qui était entré juste avant elle et qui regardait dans sa direction. Un moment, Luna resta sur le seuil, émerveillée par la décoration qui était époustouflante, toute aux couleurs de Serdaigles. Elle vit alors que dans un coin, il y avait un elfe géant empaillé. Tout près de lui, était posé un chaudron et à côté, une consigne était écrite sur un petit panneau. Apparemment le chaudron était là pour recueillir des petits mots qui seraient par la suite distribués à leurs destinataires. Remarquant que Dina, une fille de sa maison était prostrée et seule dans un coin, elle se promit d’aller la voir après avoir écrit ses mots. Elle alla donc près de la table et prit la plume qui se trouvait là, piochant dans un bocal de bout de parchemins vierges.


  • A Pénélope Deauclaire : Prends garde au houx que t’as offert ton petit ami, il est infesté de Nargoles.


  • A Ombrage : Avez-vous essayé le thé à la rose dans un gobelet en plastique ? C’est très efficace contre les crises de méchanceté aïgues.


  • A Parvati : C’est avec les épreuves du passé qu’on construit l’avenir ! Alors n’aie pas peur de parler des moments difficiles…


  • A Dina : Ne pleure pas d’avoir perdu la lune, car tes larmes t’empêchent de voir les étoiles…


    Elle plia méticuleusement les papiers un à un, et les déposa dans le chaudron qui attendait là. Sa « besogne » achevée, elle alla vers Dina, jubilante de ne pas se tordre les pieds en marchant avec des talons. Habituellement, elle se faisait toujours une entorse. Elle prit une chaise de bois près de Dina, et les longues mèches qui s’échappaient de son chignon allant chatouiller les épaules de celle-ci, elle souffla :


« Pourquoi est-ce que tu pleures ? »


    C’était une question sans détours, commune au franc parler de Luna. Même si elle était directe, la phrase avait cependant été prononcée avec une voix douce. Les yeux bleu-gris de Luna, qui curieusement n’étaient pas aussi protubérants qu’à l’accoutumée, essayaient de croiser le regard de Dina. Mais celle-ci avait le visage entre ses mais, aussi se contenta-t-elle de lui caresser une joue, du moins le peu qu’elle pouvait en voir.
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Parvati Patil
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Jeu 12 Juin - 0:00

Un souffle, parfumé au zeste d'orange faisait voleter, à quelques centimètres au dessus d'un bureau, une feuille vierge, posée sur le meuble. La feuille de papier, se soulevant avec grâce, s'envola brusquement lorsque la personne qui produisait ce souffle se réveilla dans un ronflement sonore. Les yeux mi-clos, les paupières lourdes et le regard endormi, Parvati se redressa, décoinçant son bras d'entre sa poitrine et le bureau. Pour une fois, ses cheveux étaient restés lisses durant la nuit. Rien de plus logique à ce phénomène, pourtant si inhabituel ; la jeune Gryffondor s'était tout simplement endormi en travaillant intensément. Pour ses BUSE ? A quoi bon ? Non, elle travaillait sur ses origines, sur sa famille, disparue depuis maintenant près de deux ans. Au début, elle s'était promis de ne pas les rechercher, mais à présent, c'était trop dur. Encore à moitié endormie, la jeune Indienne se leva à moitié de sa chaise et observa le cadran de son réveil. Il était 10 heures. Pour une fois, elle n'aurait pas besoin d'attendre tout le monde pour commencer à manger son petit-déjeuner. Effectivement, habituellement, Parvati avait tendance à se réveiller bien trop tôt, dans les alentours de 6-7 heures, voire 5 heures du matin. Dans ces moments, elle attendait patiemment l'arrivée des autres élèves, ou allait à la Bibliothèque, avec l'autorisation spéciale de Mme Pince, la Bibliothécaire. En revanche, si le crapaud au cardigan rose se montrait, elle restait dans sa chambre, à étudier les potions, sortilèges, métamorphoses, etc.

Résignée, elle se leva, s'étira avec lenteur, puis alla ouvrir la fenêtre de sa chambre, bien qu'il fut inutile d'aérer celle-ci. La fenêtre étant en permanence ouverte, la pièce ne sentait pas le renfermé. En revanche, les feuilles tombées à terre à cause de ses ronflements, sentaient le jus d'orange. Elle posa avec délicatesse les feuilles sur son bureau, puis les attacha grâce à un trombone. La Gryffondor posa alors son regard sur une cruche en plastique moldue, rafistolée par des sorciers, de telle sorte qu'après deux minutes d'ouverture, un capuchon se refermait sur le haut de l'objet, permettant ainsi une meilleure conservation. Son contenu ? Rien, de plus simple. N'ayant jamais accrochée à la caféine, Parvati ne pouvait résister au sommeil sa "caféine" préférée ; le jus d'orange. Après avoir jetée un rapide coup d'oeil autour d'elle, elle s'habilla, puis descendit dans la Grande Salle, rejoindre les autres pour une fois.

Alors qu'elle arrivait tout juste dans la pièce, la jeune fille remarqua quelque chose d'inhabituel. Apparemment, elle avait raté quelque chose, car des hiboux arrivaient de partout, ou plutôt, si l'on observait bien, repartait des quatre tables, perpendiculaires à celle des professeurs. Arquant un sourcil, intriguée, Parvati s'avança de la table des Gryffondor et observa leurs faites et gestes, ne connaissant personne. Elle entendit alors des bribes de conversation. Ne comprenant pas un mot avec tout ce vacarme, la Gryffondor écouta ses condisciples avec plus d'attention, s'arrêtant de manger son croissant, trempé dans du chocolat froid. Ils semblaient tous en proie à une crise d'hystérie, certains faisant la moue, d'autres tout sourire. De plus en plus perplexe face à cette incohérence, elle tendit plus fortement l'oreille, se stoppant dans ses gestes.


COLIN - C'est bizarre, c'est la première fois que je vois Gryffondor perdre, depuis que je suis arrivé.
DENNIS - Oui, c'est triste...
COLIN - Mais il vaut bien mieux Serdaigle que Serpentard, hein Dennis ?
DENNIS - Oh oui, y a pas de doute !
COLIN - Hey, regarde la tronche de...


ANGELINA - Un bal, il va y avoir un bal ce soir !
ALICIA - Quoi ? Et le crapaud est d'accord ?
ANGELINA - Oui, c'est elle qui en a eu l'idée !
ALICIA - Attends, t'es sûre que l'on parle bien de Dolores Ombrage là ?
ANGELINA - Me prends pas pour une idiote Alicia, je te dis qu'il va y avoir un bal ce soir !
ALICIA - [...] J'me demande ce que ça cache.
ANGELINA - Peut-être qu'elle est pas si affreuse dans le fond...
ALICIA - Ange', tu veux une coupe à la Nick-Quasi-Sans-Tête ?


Alors comme ça, Gryffondor avait perdu au bout de 4 ans. Après tout, il fallait bien que ça arrive, et puis, Parvati avait une amie à Serdaigle qui devait sauter de joie. Elle tourna la tête et observa Luna Lovegood, qui, comme l'avait si bien deviné Parvati, avait un air encore plus éberlué que d'habitude. Heureuse de la victoire des Serdaigle, la Gryffondor remarqua soudain que son croissant s'était noyé dans son bol de lait. Heureusement qu'il était froid ! Laissant de côté son croissant en pleine noyade, la Gryffondor songea aux paroles d'Angelina et d'Alicia qui l'inquiétaient bien plus que la perte de Gryffondor. D'après elles, Ombrage avait organisé un bal pour le soir même. Incroyable, mais plausible. Tout comme Alicia, Parvati trouvait cette attitude suspecte et se remémora la dernière fois qu'Ombrage avait fait une surprise à ses élèves. Qu'avait-elle eu déjà en récompenses ? Ah oui ! De précieuses paroles de ses chers élèves. Méfiance...

Après de longues cogitations qui ne menaient pas à grand chose, Parvati passa la fin de la journée à rechercher sa tenue de soirée. Se fut alors métamorphosée qu'elle arriva dans la Grande Salle, assez joliment décoré, hormis les t^tes d'aigles et d'elfes de maisons empaillées, qui firent grimacer la jeune Indienne. Méconnaissable, elle avait pris plus de couleur que jamais et portait une longue robe d'une couleur bleu ciel, symbole de Serdaigle. Elle avait pas mal réfléchit, durant des heures d'ailleurs et d'un coup de baguette magique, avait fait voler ses ciseaux dans les airs, et, à l'aide d'un manuel de coupes "Spécial Sorcières", Parvati avait laissé tomber sur le plancher du dortoir ses longs cheveux fins. Attristée par cette perte, elle avait décidé de les onduler, puis s'était rendue à la fête. Un chaudron était posé, dans lequel des élèves mettaient des mots. Intriguée, la Gryffondor s'en approcha, mais à cet instant, elle remarqua son amie, Luna. Son sourire devenant éclatant, il retomba rapidement lorsqu'elle vit une jeune fille, Dina, qui semblait dans un bien triste état. Sur le coup, elle songea à aller la réconforter, en compagnie de Luna, mais se ravisa ; bien que Luna était une jeune fille directe, elle serait plus efficace qu'une horde d'élèves, affamés de potins. Elle adressa un petit sourire à Luna et s'installa sur une chaise, ne pouvant aller voir ni Pénélope, ni Simon, étant tous les deux accompagnés, ou en train d'attendre de la compagnie. Résignée, elle souffla sur une mèche de cheveux noire, d'un air quelque peu attristé, tripotant un collier à l'apparence neuve. Elle avait renoncé à porter celui avec un "J", qu'elle ne gardait qu'en porte-bonheur. Après tout, si elle avait réussi à se couper les cheveux -bien qu'elle avait vu à Pré-au-Lard une sorte de shampooing qui les faisait repousser rapidement-, elle arriverait à tourner la page sur certains évènements. Enfin, elle l'espérait...


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Occus Schuster
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Jeu 12 Juin - 1:15

La soirée était agréable, l'ambiance délicieuse, l'atmosphère festive. Tenant dans ses bras Leila, ils dansaient sur le rythme lent d'un slow joué par les Raven'Guitar. Sans compter, les deux jeunes élèves dansèrent sans s'arrêter. Simon, n'ayant pas l'habitude de rester presque immobile pendant autant de minutes s'arrêta, et proposa à Leila d'aller se rafraîchir vers les boissons. Le jeune Serdaigle prît un cocktail posé sur la table, et but une gorgée. Il sentit un liquide crémeux, avec un petit arrière goût de rhum. Délicieux. Il se saisit de la décoration de son cocktail qui n'était qu'une tranche d'ananas, et la mangea sous le regard amusé de Leila. Soudain, il sentit une pression sur son épaule. Le garçon se retourna et fut surpris d'être interpellé par une personne qui ne lui disait rien. Un homme assez âgé, portant un costume sombre. Il était le seul ne revêtant pas de costume bleu. Mal rasé, un regard bleu très soutenu, un sourire glacial à faire pâlir un mort. Simon se retourna entièrement et tendit l'oreille. Il s'efforça de se montrer aimable.

- Oui ?

Occus - Un verre.

- Heu...


Simon fut assez surpris du ton que cette personne prît. Lui ordonner un verre ? Mais pour qui se prenait-il ? C'était certainement quelqu'un d'important pour l'école, vu que Dolorès, au fond de la salle, regardait la scène du coin de l'œil, intriguée. Simon s’exécuta poliment, montrant toute sa bonne foi pour ne pas jeter le verre d’alcool dans la figure de l’homme mystérieux. Simon lui tendit le verre. L’homme lui prît des mains d’une façon très impolie, et le vida d’une traite, en poussant un soupir. Le Serdaigle ne put s’empêcher de lever un sourcil en signe de défi. Il ne supportait pas ce genre de personne. Vexé puis sous l’effet de la colère, le garçon quitta la salle d‘un pas rapide, le visage renfrogné. Le Maître sourit puis en contemplant la décoration de la salle qu’il trouvait absolument « à vomir», il s’attarda sur l’elfe géant. Étions-nous en maternelle ? Une piñata pour les petits enfants ? Espérons que non. Sous le regard de plusieurs élèves, dont il se fichait éperdument, Occus s’avança vers l’elfe. Il jeta un coup d’œil au dessus de l’épaule d’un élève qui marquait un petit mot. Discrètement il scruta le fond du chaudron. Les petits bouts de papier tournoyaient. Sans gêne aucune, Schuster plongea ses doigts osseux dans le chaudron magique, et en sortit un papier. Tandis que de nombreuses personnes dansaient, certaines étaient affligées de voir un inconnu violer l’intimité des élèves. Occus déplia un papier, et lut à haute voix pour lui-même.

« Simon, j'ai vraiment hâte de te voir, j'espère que nous pourrions danser ensemble. Je t'embrasse, Leila »

Occus éclata d’un rire glacial et rauque. Extrêmement effrayant, comme le souffle d’un monstre naissant dans sa gorge. Il remit le petit papier et en chercha un autre, tout en passant sa langue jaune sur ses lèvres gercées. De même pour le précédent mot, il le lut.

« A qui le voudra, l'AD n'est pas morte. Qui est l’AD ? Vous savez qui sait vous AD ? »

Occus, en pleine démence, s’adressa à une jeune fille (Pénélope Strong) près de la table qui émit un mouvement de recul, l’air dégoûtée. Il tendit le cou mais elle avait apparemment plus envie de fuir plutôt que de répondre. Gardant son sourire, il enchaîna un « petite idiote ». D’une démarche nonchalante, il s’avança vers la piste de danse, mima de tenir une personne dans ses bras et tournoya au milieu des couples, puis poussa à nouveau un rire mauvais. Il n’avait aucune gêne à se montrer intéressant. Le Maître sortit de la piste puis s’avança vers Dolorès Ombrage, située dans un coin de la pièce, les mains liées, regardant les élèves d’un air méprisant. Elle aussi n’était pas en bleu. La directrice de portait seulement qu’une broche sur la poitrine d’une couleur d’un bleu pétant.

« Je ne sais pas ce que vous fabriquez, mais évitez d’attirer le regard sur vous Maître, par pitié… »

Occus fit une moue puis s’avança vers le buffet tout en sifflant un air de musique inventé. Il goûta à plusieurs petits canapés. Il en recracha certains, et en cacha certains entamés sous un tas d’autres. Occus attrapa une coupelle de champagne, s’en servit pour faire un gargarisme pour enlever le goût immonde des canapés de sa bouche et recracha dans sa coupelle qu’il reposa parmi les autres. Absolument dégoûtant. Cette soirée était vraiment pittoresque. Jamais on ne fera d’eux des sorciers sans un minimum de discipline. Dolorès se laissait trop marcher sur les pieds par McGonagall, qui essayait de mettre plus de vie dans cet enfer. Le vieil homme s’approcha ensuite du groupe de professeurs, composé de Twisleton, Flitwick et Lawn. Il s’incrusta dans la manière la plus détestable dans la conversation, en poussant le petit homme professeur de Sortilèges d’un coup de hanche. Il imita le rire de Twisleton, venant de s’esclaffer d’une plaisanterie de Magdas Lawn. Il reprît son air mauvais et dit en chuchotant.

« Au lieu de rire comme des idiots, je vous conseille d’aller préparer des cours intéressants. J’ai cru entendre parmi des élèves que vos cours étaient à dormir debout. Mais quand je dis ça, je ne dis rien. Passez une soirée agréable. »

Il se retira, Flitwick courroucé marmonna dans sa barbe, les sourcils froncés. Tout en se dirigeant vers la porte d’entrée, il remarqua qu’un jeune homme portait deux roses rouges sur son veston [Ewin Brewen]. Celle qu’Occus avait commençait à faner, le sortilège de Floraison Constante terminait. Maître passa donc à côté de lui et retira une rose de son veston. Il jeta la sienne dans un coin et plaça celle du garçon sur la poche de son veston. En poussant un soupir ravi d’avoir fait une première entrée remarquée, il partit l’esprit vainqueur.
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Dolorès Ombrage
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Jeu 12 Juin - 23:01


Pour l'instant, le rp collectif a rapporté à :

La maison Gryffondor 5 points.
La maison Poufsouffle 0 point
La maison Serdaigle 20 points
La maison Serpentard 15 points.

Nous passons à 7 points par rp. Bonne chance !
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Jeff Twisleton
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Ven 13 Juin - 16:38

    La soirée battait son plein, les élèves affluer dans la salle les yeux brillant devant le décor splendide. Ombrage avait peut-être un peu de goût pour certaine chose malgré sa tenu rose flash que le professeur avait remarqué à des kilomètre à la ronde alors qu'il discutait avec Lawn et Flitwick. La conversation détendit le professeur complètement stresser lors de son arrivée dans la grande salle il n'était pas habitué à faire paraitre une image pareille de lui, celle du professeur naïf tentant bien faire. Il ne manqua pas l'arrivée d'Occus Schuster et le petit professeur d'enchantement ne manqua pas de faire une remarque à laquelle le professeur de soin aux créatures magiques s'esclaffa et il entendit un écho qui le fit taire. L'inspecteur dégagea Flitwick et reprocha aux trio d'être des idiots et il ne manqua pas de faire remarqué qu'il avait entendu dire que des élèves c'étaient endormis pendant leur cours. Alors qu'il allait répliquer il croisa le regard du petit professeur qui l'empêcha de répondre. Jeff regarda Occus s'éloigner les sourcils levés alors que Flitwick laissé échapper un grognement avant de râler pour lui-même tout en se remettant à sa place d'origine alors que Jeff lui adressait un sourire moqueur. Le professeur de soin aux créatures magiques suivait, en même temps, du regard les derniers mouvements de l'inspecteur avant de finalement se concentrer sur une remarque de Filius.

    Flitwick : Quel toupet ! Encore un professeur qui se croit supérieur. Quelle suffisance !
    "S'il est réellement professeur alors je suis un troll des montagnes..."
    Flitwick : Héhéhé, Jeff méfiez-vous de ce que vous dites.


    Le professeur ne pris pas réellement compte de la remarque du professeur observant la salle. Depuis le début de la soirée Jeff avait pas pu s'empêcher d'examiner les différents élèves lui rappelant ses années de jeunesse à Poudlard. Ces années où il était élève à Serdaigle, il avait toujours aimé les bals, car il regardait les autres agir et danser. D'ailleurs il avait remarqué les mêmes schémas et groupes qu'à son époque. Il y avait les timides qui attendaient, la tête baissée, que deux pieds apparaissent et que leur propriétaire les traînent ensuite vers la piste de danse. Ainsi ils valsaient comme s'ils n'étaient plus que deux sur un nuage ou dans la voûte étoilée. Il y avait ceux qui riaient et profitaient du moment festif que Dolorès Ombrage leur accordé. À sa grande surprise et même malheur Jeff avait pu lire tous les codes et règles misent en place par Ombrage, cette fête permettait un peu aux élèves de se détendre. Pour revenir à son analyse de la salle, Jeff remarqua qu'il y avait les gourmands proches du buffet tentant de goûter chacun des mets proposés afin de pouvoir choisir et sélectionner leur favoris. Il y avait ceux qui regardaient la salle, collés à côté de la grande porte hésitant toujours à rentrer. Le jeune professeur nota la présence d'une jeune fille blonde lunatique qui s'approcha d'une jeune fille qui semblait triste. Il laissa afficher une moue de sympathie avant de se concentrer sur ce que Flictwick lui dit avec un ton amusé.

    Flitwick : Jeff, méfiez-vous l'attachement à vos élèves est dur à porter si vous commencez dès votre arrivée vous n'avez pas fini d'en voir passer.
    "Hum... (Rit) J'espère ne pas rester professeur toute ma vie, j'ai tellement de choses à apprendre encore... Et a faire."
    Flitwick : Je comprends. Je vais aller voir les jeunes musiciens et leur demander de ne pas oublier les musiques traditionnelles lors de festivité pour la coupe des quatre maisons. Le bon vieux temps semble être oublié.
    "Oh, attendez Filius, (montre le chaudron que porte l'elfe), c'est Ombrage qui a eu l'idée de ses petits mots destinés aux différentes personnes présentes ?"
    Flitwick : Je l'ignore... Pourquoi donc ?
    "Hem. Pour rien, je vais me chercher quelque chose..."


    Jeff s'éclipsa s'excusant auprès des deux professeurs sous le regard interrogateur de Flitwick. Il traversa la piste en évitant les couples qui dansaient. L'amour, l'amitié, tous unis par ce lien étrange pendant une soirée. Plus de conflits, on en oubliait presque la lutte entre les différentes maisons, cette lutte historique que les bals semblaient enterrer. Arrivé au buffet Jeff jeta un coup d'oeil vers les boissons et remarqua la présence de boissons alcoolisé destinée aux professeurs mais finalement se servi un verre de jus de citrouille et scruta de nouveau la salle. Il put enfin remarquer la présence de quelques groupes d'élèves qui n'osaient pas se fondre dans la foule des élèves joyeux qui dansait sur un nouveau morceau type rock. Pas mal d'élèves se bousculaient afin d'écrire sur des bouts de parchemin leurs mots tout en mâchouillant la plume avant de mettre leur message dans le chaudron observant l'effet que cela allait créer à l'intérieur du récipient. Le professeur regarda d'un oeil amusait deux élèves qui s'échangeaient les mots avant de se les repasser après s'être inspiré du mot de leur camarade. Flitwick avait un nouvel compagnon de discussion, Ombrage était toujours assise sur sa chaise et les élèves toujours aussi actif et vivant. Le professeur son verre à la main chercher un peu de compagnie, saluant des élèves assis à leur table attendant un cavalier ou une cavalière pour finir la soirée ensemble. Jeff s'assit à une table proche d'un groupe d'élèves lâchant un soupir exténué non parce qu'il était fatigué mais pensif.

...............................................


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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Ven 13 Juin - 21:11

Les Serdaigle avaient gagnés la coupe des quatre maisons, ainsi qu'un bal en leur honneur. Si beaucoup se consolaient du fait que les Gryffondors aient enfin été détrônée, Kaya subissait une nouvelle déception. Depuis qu'elle était arrivée à Poudlard, jamais les Poufsouffle n'avaient remportés cette compétition, ni aucun autre d'ailleurs. Cédric s'était pourtant distingué l'année dernière, lors du tournoi des trois sorciers, mais le jeune Potter avait du se faire remarquer une fois de plus. Kaya était toujours partagé entre l'admiration et l'agacement, lorsqu'il s'agissait de Potter. Applaudissant poliment comme beaucoup d'élèves, la jeune Poufsouffle dévisagea les regards plein de joie de ses camarades de Serdaigle. Qu'aurait-elle ressentit à leur place ? Aurait-elle su faire preuve d'humilité ?
Kaya ne prit pas la peine de finir son omelette baveuse à peine entamée, ce genre de nouvelle ne pouvait que lui couper l'appétit. Il faudrait pourtant qu'elle participe au bal comme tout le monde, même si c'était le dernier endroit sur la terre où elle aurait envie d'être ce soir. Le chahut de la grande salle prit de l'ampleur et Kaya crut apercevoir un morceau de bacon voler au dessus de la tête de son voisin de table. Son impression se confirma rapidement lorsqu'elle reçut une belle omelette en plein visage. La jeune fille tenta de trouver le coupable dans la foule d'élèves hilares mais la grande salle se transforma rapidement en champ de bataille. Elle rejoignit finalement la sortie à quatre pattes et du essuyer quelques tirs de bacon avant de passer la porte du zoo. C'était ça, un zoo. Un zoo pleins de petits singes arrogants...



[...]



Kaya quitta les toilettes le visage propre et net, ses cheveux débarrassé de toute trace de nourriture. Elle prendrait un shampoing après les cours et de toute façon elle n'était plus à une remarque près, tant pis si on devait lui faire remarquer qu'elle sentait le jambon. C'était loin d'être le meilleur parfum au monde !
Les rayons du soleil l'aveuglèrent brièvement lorsqu'elle s'approcha des serres qui reflétaient la douce lumière du matin.

"Le prof est pas là !" Lui dit une voix familière. C'était un Gryffondor qu'elle connaissait assez peu malgré les nombreux cours qu'ils avaient toujours eu en commun.

"Ah, Waow..." C'était tout ce qu'elle avait trouvé à répondre alors qu'on ne lui adressait que rarement la parole. Surtout ce jeune homme qui devait certainement partager sa déception pour se montrer aimable avec elle. Quoiqu'il n'avait jamais été grossier !

Kaya pénétra tout de même dans les serres pour prendre des nouvelles de sa plante. Son sujet d'étude avait l'air en bonne santé, mais un petit complément de terre fraîche ne lui ferait aucun mal. Elle répéta donc ces gestes habituels avec une aisance bien à elle en marmonnant une chanson triste puis resta pendant une heure prostrée au fond de la serre...



[...]


"-Attends moi ! Tu pourras mes les prêter alors ? Annaaaa ?"

Les élèves, et surtout les filles, couraient sans cesse dans la salle commune pour préparer leur tenue de Bal. Elle étaient horripilantes à parler de manière hystérique comme s'il s'agissait du plus bel évènement de leur vie. Après tout ce n'était qu'un bal, n'est-ce pas ?
Il était bientôt 16h, Kaya avait déjeuné dans une ambiance tout aussi morose et sentait que son humeur n'était pas prête de tourner. Et pourtant à force de voir ses camarades défiler dans de somptueuses robes en demandant à leur amies : "Alors, celle-là ou l'autre ? J'arrive pas à me décider !" ; Kaya commença à les envier. Elle aussi avait envie de se faire jolie et de participer à la soirée après tout. Elle posa son livre et les observa. Si Poufsouffle avait gagné, elle aurait certainement discuté avec tout le monde, papoté toute la journée et passé des heures à Pré-au-Lard en quête d'une robe...comme une fille normale.
Marmonnant pour elle même, elle monta dans le dortoir des sixième année pour découvrir un capharnaüm de vêtements. Un vrai brocante. Même son lit était submergé de fringues qui ne lui appartenait pas.

"Désolée Kaya !" Lui dit sa voisine de lit, Jenny, en poussant rapidement ses affaires, lui adressant un regard tordu.
"Quoi c'est si étrange de me voir ici ?"
"C'est que, j'aurais pas pensé que tu te joindrai à nous..." Dit-elle en retournant à sa coiffure, les yeux plongés dans le grand miroir que toutes convoitaient une par une.
Kaya poussa son sac de cours sous son lit, ce qui eut pour effet de renverser une boite de chocolat de Noël dernier de l'autre côté. Soupirant de se voir aussi bordélique, elle rangea le tout et attendit un peu que la chambre se vide et que les filles partent se maquiller pour ouvrir sa malle. Sous une pile d'affaires dépliées, froissées, chiffonnées, Kaya attrapa un grand sac en papier kraft qui contenait trois robes. La dernière fois qu'elle l'avait sorti, c'était pour le Bal de Noël, mais sa robe à froufrous rose bonbon n'avait pas eut grand succès. La deuxième était jaune canari et bouffante et ce n'était certainement pas l'occasion de la sortir. Non, ce qui intéressait Kaya, c'était la robe bleue nuit...Elle l'enfila devant le miroir sous les yeux étonnés de Jenny.


"Ca te va pas mal !"

La robe était ample et lui arrivait au genou. Quelques rubans blancs étaient cousus sur le rebord du décolleté et se prolongeaient en deux fines bretelles qui s'entrelaçaient dans le dos... Ce n'était ni chic, ni élégant, ça faisait plutôt robe d'ado.

"Je n'ai que ça à me mettre de toute manière."

"Et pour les chaussures ?"
Demanda Jenny d'un air interrogateur en regardant perplexe les chaussettes vertes et rouges dépareillées que portait Kaya.

"Eh bien, ça risque d'être un problème..."


[...]


Jenny était partie de son côté, avec son cavalier que Kaya ne reconnaissait pas. Il était surement d'une autre maison, mais c'était difficile de distinguer les gens vu que tous portaient les mêmes couleurs. Bien sûr, certains n'avaient pu s'empêcher d'arborer un signe distinctif histoire de montrer qui ils étaient, ou pensaient être. Les maisons, comme le sang, étaient selon Kaya un critère superficiel dont beaucoup se servaient pour juger les inconnus. Tout le monde lui paraissait inconnu ce soir, sauf Ombrage, qui manquait toujours d'allure du fait de ses ascendances amphibiennes. Bufonidae plus précisement.
Au moins, Jenny avait pu lui prêter une paire de ballerines blanches qui rappelaient les bretelles de sa robe.
Les yeux de Kaya se plissèrent, à la recherche du meilleur endroit où se cacher. Elle avait fait confiance à Jenny pour le maquillage et s'était laissé appliqué de l'eyeliner et quelques autres fards dont elle n'usait jamais. Et pour les cheveux, elle avait accroché deux petites barrettes bleues en forme d'aile d'aigle de chaque côté. En bref, elle avait respecté les consignes d'Ombrage. Ne s'attardant pas sur le décor, vu que plus rien ne l'impressionnait depuis longtemps, elle ignora le chaudron qui se trouvait au milieu de la pièce et autour duquel des dizaines d'élèves s'agglutinaient comme des sangsues. Cela faisait un bon moment que le bal avait commencé, mais Kaya était resté enfermée dans les toilettes plus d'une heure à se demander si elle allait y aller ou pas...
La jeune fille avança dans la foule en tachant de rester le plus loin possible de la piste de danse. Elle aperçut quelques élèves, Luna et Dina qui semblaient très occupées, beaucoup de couples qui se collaient comme des mouches sur un tas de ... Kaya devait être un peu jalouse. Sans vraiment savoir où elle allait, elle finit par s'asseoir à une table vide, non loin du buffet, près d'un groupe d'élève...A ce moment même un homme vint s'asseoir. Ca devait être un professeur, mais Kaya ne se souvenait pas de lui.


"Waow, vous êtes prof ?"
Demanda-t-elle en posant sa tête sur sa main. "Je demande ça parce que je vous ai jamais vu ici...!"
Il fallait peut-être mieux qu'elle se retrouve à discuter avec un professeur plutôt qu'avec une bande de filles hystériques ou de Serpentards aigri. Elle s'ennuyait tellement avec les gens de son âge.
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Ven 13 Juin - 23:41

Cassandre était assise à la Table réservée aux Professeurs dans la Grande Salle. C’était son premier petit déjeuner, en tant que Professeur, bien sûr, et elle regardait d’un air rêveur le plafond magique au-dessus de sa tête, un léger sourire flottant sur ses lèvres. Cela lui rappela combien elle aimait cet endroit, les chandelles suspendues qui éclairaient l’immense pièce, les quatre rangées de table qui s’étalaient juste devant elle, chacune représentant l’une des quatre maisons ainsi que leur blason. Le sien avait autrefois été bleu et argent, et elle se souvenait avec délice de ses sept années au Château parmi les Serdaigle, des banquets de début d’année où les élèves ne se gênaient pas pour sauter sur les innombrables plats confectionnés par les Elfes de Maison. Aujourd’hui, la jeune femme avait le même appétit, elle se servait lentement de bacon et d’œufs au plat, et lorsque des sucreries apparurent par magie sur la table, il lui sembla que son estomac n’aurait rien pu avaler d’autre. Pourtant, le gâteau au chocolat saupoudré de noix de coco était bien trop tentant, et elle se laissa aller à goûter une part, qui se révéla délicieuse.

Se faisant, elle observa ses collègues pour l’année à venir, détaillant chacun d’entre eux sans malveillance aucune, juste par curiosité. Il y avait bien sûr Ombrage, vêtue d’une sempiternelle robe rose, puis Occus, un nouvel Inspecteur, que peu semblaient réellement apprécier, mal rasé et apparemment peu agréable, puis les autres professeurs : Mr. Jefferson, professeur de Soins Aux Créatures Magiques, qu’elle ne connaissait pas encore, tout comme Mr. Lawn, professeur d’Etude des Runes. Elle allait porter une autre bouchée de gâteau à ses lèvres quand Ombrage se leva en s’éclaircissant discrètement la gorge, signe qu’elle allait faire un petit discours. Effectivement, la Grande Salle était quasiment pleine, à présent, aussi put-elle faire son annonce. Elle consistait en fait à l’annonce de la victoire des Serdaigle pour la Coupe des Quatre Maisons, qui provoqua de vives réactions de joies parmi une des tables d’élèves. En effet, les bleus et argent n’avaient pas remporté la Coupe depuis bien longtemps, puisque les Gryffondor ou les Serpentard trouvaient toujours le moyen de leur passer devant. Bien que Cassandre fût censé être impartiale, elle ne retint pas son léger sourire en entendant ces paroles, puisqu’elle faisait autrefois partie des gagnants, et applaudit vivement avec les autres professeurs. Malheureusement pour elle et certainement pour d’autres, ce n’était pas fini. Lorsque les applaudissements se furent tus, la professeur de DCFM reprit par une information plus importante : il y aurait un Bal ce soir même pour fêter cette victoire, dont le thème serait les couleurs des vainqueurs. Si dans la Grande Salle, on entendit une majorité d’acclamations enthousiastes, il n’en était pas de même pour certains professeurs, y compris pour la jeune femme. En effet, elle n’avait jamais tellement apprécié les Bals, même lorsqu’elle étudiait encore à Poudlard, et se trouver un cavalier était toujours une source d’ennuis, car il en découlait toujours des histoires invraisemblables, des quiproquos ou des disputes fondées sur ces malentendus, bien qu’elle n’eut jamais spécialement de mal à se faire inviter par quelqu’un. Mais aujourd’hui, en tant que professeur, cette invitation était quasiment une obligation, puisque tout le Château y serait et qu’Ombrage en profiterait sûrement pour une petite tournée d’inspection ou d’autres joyeuses choses, tout comme Occus. Cela dit, ce n’étaient pas les manigances de cette femme qui inquiétaient Cassandre, mais simplement l’idée de devoir passer plusieurs heures au milieu d’élèves déchaînés et d’adultes pas forcément ravis de cette soirée ; de plus, elle n’avait absolument pas prévu de robe de soirée, encore moins bleue et argentée ! Enfin, elle n’avait plus qu’à trouver cela avant ce soir, puis rester coller au buffet toute la soirée, à moins d’essayer de s’esquiver discrètement ou de danser –mais elle ne comptait pas trop sur cette probabilité, bien qu’elle ait tout de même de solides bases en danse- pourvu que ce ne soit pas avec l’un des fantômes farceurs de Poudlard.

Quelques minutes après le petit discours d’Ombrage, la jeune femme remonta donc dans ses appartements pour préparer ses cours de la matinée. C’étaient les premiers, mais ils se déroulèrent sans aucune anicroche et, curieusement, les étudiants se tinrent à carreau, sans doute grâce à la perspective du Bal dont ils n’auraient pas voulu être privés. Puis, lorsque les derniers élèves furent partis en hâte pour se préparer, elle se dépêcha de se rendre à Pré-au-Lard pour se trouver une robe digne de ce nom. Enfin, rentrée un peu tard, elle commença à se préparer, à présent plus amusée qu’autre chose par la situation.

La robe qu’elle avait choisie était bleu nuit et tombait jusqu’à ses pieds, légèrement évasée. De fines lignes argentées partaient du bas pour remonter en légères vagues jusqu’à sa poitrine et elle était attaché dans son dos par de fines bretelles croisées. Si cette tenue était presque exclusivement bleue, elle avait prit soin de choisir des bijoux en argent : plusieurs fins bracelets à ses poignets, des boucles d’oreille aux formes modernes et un collier près du cou avec une pierre bleue au bout, qu’elle avait hérités de sa mère. Pour ses cheveux, elle décida de les laisser détachés, puisque ses boucles brunes étaient, à son goût, bien plus jolies comme ça qu’emprisonnées dans un chignon ou autres coiffures serrées. Pour finir, elle déposa quelques gouttes d’un parfum plutôt doux, préféra de mettre aucun maquillage qu’elle jugeait inutile, enfila des ballerines de la même couleur que sa tenue puis descendit dans le Hall afin de voir si beaucoup de monde était déjà arrivé.

Comme elle le supposait, la plupart des étudiants s’étaient retrouvés assez tôt et une petite ambiance s’était déjà installée parmi eux. Entrant dans la Grande Salle, redécorée aux couleurs des Serdaigle pour l’occasion, elle fendit la foule sans trop de difficultés pour voir un peu quel était le programme : un petit groupe de rock avait déjà commencé à jouer au milieu de petits aigles volants près de la fontaine où reposait la fameuse Coupe, et pas loin d’un elfe géant empaillé. Cassandre s’en approcha doucement, avec un air curieux, puis comprit enfin à quoi servait cette chose plutôt laide au premier abord. Elle n’avait aucun message à faire passer à une personne en particulier, aussi se contenta-t-elle de regarder plusieurs élèves glisser un bout de papier qui serait plus tard redistribué à la personne concernée. Enfin, comme il n’y avait apparemment pas grand-chose à faire, puisque le rock était loin d’être sa spécialité, elle s’avança vers le buffet d’un pas léger, un sourire de circonstances aux lèvres, absolument pas gênée par quelques regards posés sur elle. Sans se préoccuper, dons, des personnes déjà installées, elle attrapa une chaise pour s’y asseoir et commanda un verre de bierreaubeurre. Elle était particulièrement friande de cette boisson légèrement alcoolisée, aussi, tout en observant les couples qui se formaient sur la piste de danse de plus en plus animée, elle ne tarda pas à finir son verre. La jeune femme remarqua alors son collègue Jeff Twisleton, professeur de Soins Aux Créatures Magiques qu’elle salua :


Bonjour, et joli costume. J’espère que vous passez une bonne soirée, même si on trouve plus … joyeux que le buffet, lui dit-elle dans un sourire, comme toujours affable et de bonne humeur, au moment où une jeune fille d’environ seize ans l’accostait gentiment.

Pour l’instant, la soirée ne s’annonçait pas très mouvementée, d’autant que plus qu’elle avait peu de chances de pouvoir discuter sereinement avec un adulte, à moins de se replier sur Occus ou Ombrage qu’elle préférait pour l’instant éviter, mais néanmoins pas désagréable. Cela ne la gênait pas d’observer les gens, et puis elle trouverait bien mille autres choses auxquelles penser si elle était condamnée à rester vissée à cette chaise pendant les quatre bonnes heures à venir ; par ailleurs, les sorciers d’Egypte requéraient toute son attention si elle se mettait à penser à eux et à imaginer la prochaine histoire qu’elle raconterait à ses élèves. Isis et Horus, ou Râ ? Et voila, une fois de plus, son esprit s’était égaré ailleurs qu’au Bal, et son regard était soudain devenu vague, signe qu’elle réfléchissait, avant qu’elle ne revienne sur Terre et ne boive une gorgée de bierreaubeurre en observant toujours son collègue. Dès sa première journée, elle risquait de passer pour une idiote, mais après tout, elle préférait ça à aller se trémousser sur la piste de danse …
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Sam 14 Juin - 1:46

    Kaya : "Waow, vous êtes prof ? Je demande ça parce que je vous ai jamais vu ici... !"


    Jeff sursauta lorsque la voix de la jeune fille le sorti de ses pensées, il lui arrivait de perdre la notion du temps. Il regarda en direction de celle-ci avec un sourire amusé et l'analysa de la tête en bas discrètement et en quelques secondes. La jeune fille blonde était plutôt jolie et portait une robe de couleur bleue nuit avec des rubans blancs, elle portait un peu d'eye-liner. Jeff n'avait pas du tout remarqué qu'elle était assise à la table et celle-ci semblait préférer la compagnie du professeur de soins aux créatures magiques plutôt que celle d'un galant cavalier. Tout d'abord, le professeur ce demanda si la jeune ne montrait pas un enthousiasme excessif lui rappelant son propre caractère ce qui le fit sourire de plus belle. De plus elle avait bel et bien choisit d'adresser la parole à l'adulte, un choix qu'il admirait. Après avoir perdu quelques secondes à regarder la jeune fille il passa ses mains dans les cheveux l'air un peu gêné. Il ne savait pas vraiment quoi répondre à cette jeune fille qui le regardait avec des yeux pétillant espérant de tout coeur une réponse honnête et sincère. Oui elle ne l'avait jamais vu ce qui était pour lui un soulagement, elle au moins n'avait pas remarqué son arrivée peu discrète le soir dernier. Qu'il soit nouveau peu l'importait après tout, si elle cherchait de la compagnie le professeur n'allait pas l'envoyer valser, il n'aimait pas mettre de limites comme lui avait suggéré Flitwick.

    "Ca se vois tant que cela alors. (Laisse un temps avant de rire) Oui, je suis professeur, je ne sais pas si "Waow" serait le bon mot ou si je dois prendre ton vouvoiement comme une insulte à mon jeune âge ou une marque de respect alors que nous ne somme pas en cours. (Lui tend sa main) Je suis Jeff Twisleton, professeur de soins aux créatures magiques. Et vous charmante demoiselle peux-tu m'expliquer pourquoi tu viens t'ennuyer avec un professeur au lieu d'aller danser au bras d'un cavalier ?"


    Il s'arrêta enfin pou laisser la jeune fille accumuler les informations et la question qu'il avait lâché. Il but la fin de son verre et attrapa un petit four gardant un oeil sur la jeune fille, prêt à recevoir sa réponse c'est alors qu'une seconde voix féminine résonna dans les oreilles du professeur. Après avoir cherché rapidement la propriétaire il remarqua Cassandre juste à côté de lui, il eut un rire amusé devant la remarque du costume ainsi que celle sur le buffet à laquelle le professeur ne pouvait qu'acquiescer. Il adressa un clin d'oeil à la jeune fille pour lui signaler qu'il ne l'oubliait pas puis il recula doucement sa chaise pour pouvoir voir le deux jeunes femme à la fois. Comme pour Kaya il scruta discrètement et rapidement Cassandre qu'il trouvait magnifique dans sa robe de couleur bleue nuit, couleur similaire à son costume et à la robe de la jeune élève, accompagnée de bijoux argenté sans maquillage et les cheveux lâchés. Jeff avait croisé Cassandre dans la mâtiné, mais ne lui avait pas parlé, car lors du petit-déjeuner en plus d'être retenu par Ombrage et son annonce à la dernière minute il n'avait pas réellement fait attention à la présence de ses collègues voulant vite découvrir à nouveau le château, de nature impatiente habituellement non mais lorsqu'il était retenu un peu contre son grès il ne pouvait pas vraiment tenir en place, d'ailleurs Flitwick l'avait fait remarquer. Après quelques secondes de réflexion il finit par enfin commencer une réponse,

    "Votre tenue est très belle aussi. La soirée semblait un peu sombre, mais depuis l'arrivée de cette charmante demoiselle et la vôtre, la soirée devient plus agréable. Et vous ? Passez-vous une bonne soirée malgré que notre seul réconfort soit le buffet ?"


    Jeff savait très bien que la soirée eut été plutôt ennuyeuse pour les professeurs tiraillaient entre l'image respectueuse à donner auprès d'Ombrage et Schuster ou se lâcher comme ils le feraient dans une fête hors de l'école. Cependant, Jeff savait très bien qu'Occus ne se gênait pas pour être lui-même, mais contrairement aux autres professeurs Ombrage laissait passé, car après tout c'était elle qui avait demandé qu'il remplace Rogue au cours de potion ainsi que d'exécuter des choses que Jeff ignorait, mais compter bien découvrir. Les conseils et avertissement de MacGongall lui revint en mémoire et il lâcha un soupire discret avant d'adresser un sourire à ses deux compagne attendant leur réponse et espérant pourvoir les mêler toutes les deux dans la conversation afin d'éviter qu'elle se sentent un peu délaissée, surtout la jeune fille qui semblait avoir besoin d'un peu de compagnie. Le professeur jeta alors un regard vers la salle, les lumières avaient été baissées pour un nouveau slow et de nouveau les couples se collèrent plus près et les yeux pleins d'étoiles se laissait bercé. Jeff adressa un sourire à la jeune fille puis à Cassandre avant de se resservir une coupe de jus de citrouille et en proposant une à la jeune Kaya avec un sourcil levé et un sourire amusé. Malgré que la jeune fille semble plutôt aimé la compagnie des adultes aux élèves et l'ennui de la fête qui reflétait sur son visage il remarqua une certaine faculté à se réjouir de la part de la jeune fille ce qu'il déduit après avoir réfléchi à la première phrase. Chose à laquelle il avait d'ailleurs déjà pensé mais complètement oublier. Se rendant compte qu'il ruminait les mêmes pensées depuis quelques minutes il réalisa qu'il attendait toujours la réponse de la jeune fille pour sa proposition de boisson et sa question de même pour Cassandre et il pensa ironiquement qu'il perdait la tête.

...............................................


Dernière édition par Jeff Twisleton le Lun 16 Juin - 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Sam 14 Juin - 16:05

Luna - Pourquoi est-ce que tu pleures ?


La question avait été posée sans détours, d'un ton simple et par un voix que Dina connaissait plutôt bien. Luna Lovegood.
Après une rencontre des plus originales comme Luna savait les faire à la fête du premier mai, elles avaient vite noué des liens que Dina trouvaient solides. Elle avait une grande confiance en la jeune Lovegood. Dès leur première conversation, elles s'étaient trouvé beaucoup de points communs malgré leurs caractères assez complémentaires. Ainsi, elles avaient découverts que toutes les deux avaient perdu leur mère. La douleur approtée par la perte d'un être cher, elles la connaissaient toutes les deux. Pour la première fois, cette maudite blessure s'était rendue utile, attachant les deux jeunes filles par un fort lien d'amitié. C'est donc sans pudeur que Luna effleura la parcelle de joue de Dina sans qu'aucune des deux ne se sente gênée.
Pourtant, maintenant, elles étaient différentes. Dina était orpheline, alors Luna avait encore son père pour la soutenir et la choyer. A cette pensée, Dina sentit enfin les larmes perler à ses cils. Le liquide salé coula jusqu'à la commissure de ses fines lèvres crispées dans une grimace de douleur, glissa jusqu'à ses paumes encore plaquées sur les joues pâles, se faufila sous ses mains pour inonder son menton.

Maman... Puis Papa... De quel droit l'avaient-ils abandonnée de cette façon ?


[...]


Une jeune fille, pas encore une adolecscente mais plus tout à fait une enfant, prend son petit déjeuner dans un grand jardin, un air pensif accroché au visage. Dina a onze ans, mais elle est plus mature que certaines personnes bien plus âgées qu'elle.
Cette année, elle en a appris, des choses ! La première étant qu'elle est une sorcière, ce qui est aussi improbable que la découverte que les épinard, c'est bon, quand on a sept ans. Ses autres découvertes ont été un apprentissage assez spectaculaire, un enseignement... Magique. Elle a été scolarisée à Poudlard, comme tous les sorciers de son âge. Elle y passera encore six ans, mais pour l'instant, c'est les vacances. Dina est revenue de Poudlard hier, été accueillie par un père au regard aussi agard qu'avant son départ.
En ce moment, elle est assise à une table de jardin en teck, devant la baie vitrée qui mêne à la cuisine. Elle est tranquille et en profite pour revivre chaque instant de son année là-bas. Sa deuxième maison lui manque déjà, mais elle ne se l'avouera pas.

Soudain, un glissement reconnaissable la tire de ses rêveries. Il s'agit de Papa, en pyjama à rayures froissé et savates bleues, qui fait coulisser la baie vitrée. Son visage affiche un air lunaire et éteint. Ses cheveux sont en bataille. Dina se rappelle qu'elle s'était promis de lui parler de son travail. Il lui a mentionné dans une lettre qu'il n'en avait plus, mais c'était en février. Elle voudrait savoir comment se passe le nouveau. Pourtant, la question reste coincée dans sa gorge à la vue de la tristesse de son père. Incapable de prendre le risque de le rendre malheureux, elle se contente de mordre avidement dans un toast à la confiture de fraise.

Bien que Papa n'ai pas vu sa fille depuis Noël, il n'arrive qu'a prononcer quelques banalités durant le repas. Elle, elle ne peut prononcer un mot tant le regard de son père est le même qu'avant son départ. N'a-t-il donc pas eu le temps de s'habituer à vivre avec son malheur, comme Dina ?

La journée se déroule, morne, lente, ennuyeuse. Comme avant son départ pour Poudlard, Dina se sent obligée de faire toutes les corvées, son père restant assis dan sson fauetuil, inconscient du malheur de sa fille, seulement conscient du sien. C'est égoïste de sa part. Mais qui lui en voudrait ? Il a perdu sa seule raison de vivre. Oh, bien sûr, il adore Dina, mais tout dans sa façon d'être lui rappelle sa défunte femme...

Au milieu de la nuit, Dina, n'en pouvant plus de se tourner et retourner dans le lit à force de chercher le sommeil, descend les marches en chêne massif de l'escalier.. Papa est dans le salon. Devant lui, posée sur une table au plateau de verre, se trouve une boite de bois finement ornée de peinture dorée, dont le couvercle est ouvert. Appercevant sa fille, Papa lui demande - quoi que le ton pourrait faire passer cette demande pour un ordre – de s'avancer. Dans le fond de la boite, il y a deux feuilles de papier d'un beige gris, du papier rugueux et plutôt épais. Il lui explique que ce sont les dernières feuilles d'une grosse pile de papier recyclé que Maman a fabriqué il y a déjà bien longtemps...
Il lui en confie une et garde l'autre.
Pour la fin, murmure-t-il.
Elle ne comprend pas.
Elle oublie.


[...]


Cette feuille qui avait été confiée à la fillette était rangée avec soin dans une pochette de carton, entre un exemplaire de « Histoire de la Magie Moderne » et un de « La Quintessence : Une Quête ». L'autre feuille, celle de Papa, était froissée dans une main tremblante et trempée de larmes. La main de Dina. La lettre. Sa lettre. Sa dernière. Elle avait été écrite sur cette feuille. La dernière feuille de Maman.
Des poings se crispèrent su le papier qui crissa doucement. Lentement, les mains décolèrent des joues de la jeune Serdaigle, laissant apparaître un visage triste au teint blafard. Ses doigts, un à un se dessèrent du papier beigasse. D'un geste lent et maladroit, elle tendit la lettre à Luna. L'encre avait un peu coulé à cause des larmes, mais la fine écriture paternelle était toujours lisible. Sans savoir si Luna avait terminé sa lecture, ou compris la moitié des phrases écrites avec soin, Dina se jeta dans ses bras. A nouveau, elle fut incapable de verser une larme. Pourtant, quelque chose était différent depuis tout à l'heure. Maintenant, Dina n'était plus seule.
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Parvati Patil
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Sam 14 Juin - 17:16

La soirée semblait prometteuse pour certaines personnes, tels que divers couples, bien qu'improbables aux yeux de certains de de leurs congénères de l'école. La jeune Gryffondor, quant à elle, semblait passer inaperçue ; personne ne lui adressa la parole, mais elle en comprenait parfaitement la raison. Après tout, sans ses longs cheveux d'un noir de jais, qui aurait pu deviner qui était cette jeune fille, assise à une table, qui, après mure réflexion, n'était pas celle des Gryffondor. Epuisée par le manque d'activité qu'il régnait, Parvati repoussa les objets qui se trouvaient près d'elle, sur la table, d'un mouvement négligent. Certains élèves de la table la dévisagèrent d'un regard foudroyant, mais elle ne battit par d'un cil devant ces yeux écoeurés. Elle posa ses bras sur la table, après les avoir croisés, et y laissa lourdement tomber sa tête. Ses yeux se fermèrent doucement, et elle sentit le sommeil l'emporter. De nouveau, elle se retrouvait seule. L'envie d'aller voir Dina et Luna la tiraillait, mais que pourrait-elle faire ? Elle ne connaissait même pas la jeune Serdaigle, assaillit par un profond malheur, d'après l'expression de son visage, et les larmes qui y perlaient. Alors qu'elle songeait à la conversation qu'elle avait eu avec Luna, dans laquelle celle-ci lui avait dit de ne pas être gênée par la perte d'une personne chère à ses yeux. Et pourtant, ces situations étaient si difficiles à gérer pour elle... Alors qu'elle-même n'avait qu'une grand-mère plus de septuagénaire, dont elle n'avait plus eu de nouvelles depuis le mois de Février. Ce fameux mois où elle avait quitté la France sans que son aïlleule ne l'accompagne. Depuis ce jour-ci, elle n'avait plus aucune famille et la seule amie qu'elle avait réellement était Luna Lovegood. Cette jeune fille surprenante, d'un an sa cadette, mais si amusante et réconfortante quand on la connaissait bien, qu'elle ne pouvait être qu'une amie. Une vraie amie. Alors qu'elle commençait à songer au passé et à ne plus se sucier de son manque de sommeil, masqué par une fine touche de maquillage, elle entendit un bruit sourd.

Elle tourna légèrement la tête pour savoir quelle était l'origine de ce bruit. Son coeur fit alors un bond, lorsqu'elle vit dans l'encadrement des deux grands portes, un homme. Mais pas n'importe lequel. Il se tenait d'une manière raide, mais son allure en restait impressionnante. Comme hypnotisée, la jeune Indienne détailla l'homme, sans pour autant que celui-ci ne s'en aperçoive -quoique, elle ne le connaissait pas-, derrière ses cheveux noirs, coupés courts. Les cheveux de ce dernier étaient ébouriffés, faisant encore plus ressortir la lumière qui émanait de lui, et que seule Parvati semblait percevoir. Les yeux noisettes de la jeune fille croisèrent brièvement celui bleu de l'homme, qui aurait très bien pu être son père, vu son âge. Etrangement, la Gryffondor ne fit même pas attention à l'âge qu'avait cet homme, encore inconnu pour elle de nom et de réputation. Elle remarqua alors que l'homme ne semblait pas à l'aise dans ce genre de festivité. Le sourire qui s'était dessiné sur les lèvres de la jeune fille s'effaça, lorsque l'inconnu plongea son bras entier dans le chaudron, lisant les mots qu'avaient auparavant écrits certains élèves. intriguée par ce comportement, indigne d'un professeur -s'il l'était vraiment- Parvati releva la tête et s'aperçut que son comportement était tout aussi indésirable que celui de l'homme. Elle replaça alors les assiettes devant elle avec bonne humeur et soin, puis s'installa avec élégance sur le banc, s'excusant du regard après de ses congénères, qui cessèrent enfin de la regarder comme si elle était folle. L'homme négligea alors de petits canapés. Il en fourra certains sus les autres après les avoir tripoté dans ses doigts graisseux. Les sourcils de la jeune fille se froncèrent et son coeur ne battit plu la chamade Enfin, lorsqu'il cracha l'un des canapés, son regard passa de l'intrigue à l'indignation. Elle se leva et suivit cet homme jusqu'à ce qu'il sorte de l pièce et importune l'un des élèves qu'elle connaissait un peu. Esquissant un sourire qui ne présageait rien de bon, Parvati sortit sa baguette d'un aurifice inconnu -s'il l'on avait pas été savant, on aurait pu penser qu'elle avait fait surgir la baguette d'un plis de sa robe bleuté- et en fit sortir de l'eau qui ne manqua pas de mouiller le bas du pantalon de l'inconnu, ainsi que ses chaussures. Souhaitant qu'il glisse et s'étale de tout son long sur le sol humidifié, la jeune fille murmura sa sa voix insondable "Locotor Mortis". Les pieds de l'homme se collèrent, comme si on les lui avait attaché. Amusée par la situation, la jeune fille retourna discrètement dans la Grande Salle et se rua sur le Chaudron, où elle se décida de laisser bien plus de mots que prévu à l'intérieur. Elle les écrivit avec vigueur, et s'estima heureuse qu'aucun élève n'attende son tour, car sinon, il aurait dû patienter pendant 10 longues minutes.


A LUNA : Merci de m'écouter, de t'amuser avec moi. Tu es une véritable amie. La seule que personne ne semble comprendre, alors qu'il suffit simplement d'ouvrir son esprit à la joie, au bonheur et à l'amour que tu insulfles autour de toi. Je t'adore Luna ! P.S. : Il faudra continuer nos escapades !

A SIMON § PENELOPE : Bravo à tous les deux pour votre fête en Mai et pour avoir gagné la coupe des Quatre Maisons. Je m'incline.

A DINA : Bien que j'ignore ce qui fait on malheur, tu seras toujours la bienvenue auprès de personnes qui sont prêtes à t'écouter et à te réconforter. Si tu veux en parler, viens dans l volière, ou un oiseau d'une morphologie anormale t'attendra, accompagné d'un hibou plus que chouette !

AU PROF AUX CHEVEUX GRAISSEUX : Merci pour cette escapade nocturne Et la prochaine fois, évitez de fourrer vos caleçons avec vos potions, ça nous évitera les cauchemars !

AU CRAPAUD TRAPU AU CARDIGAN ROSE BONBON : Cherchez, cherchez. Arrachez-vous les cheveux, hurlez de rage, mais par pitié, faites-nous tout ce cirque au Ministère de la magie, pendant que vous lècherez les bottes de Fudge,

A L'INCONNU IMPOLI : La prochaine fois que vous viendrez, ne faites pas la fouine, on vous préfère en limace qui glisse sur le sol du Hall. Ne négligez pas nos compétences, qui que vous soyez... Vous ne connaissez pas notre fidélité envers Poudlard et notre cruauté auprès des étrangers comme vus. Au fait, bien vu le coup de fourrer les petits canapés sous les autres, mais le fait de cracher le dernier sur les autres est vraiment écoeurant ! P.S. : Dommage que vous soyez s impoli et négligent, vus êtes super sexy !
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Logan Whitcher
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Sam 14 Juin - 21:51

Le chaos qui régnait dans la Grande Salle au cours du petit déjeuner fut beaucoup rire Logan. A mesure que le temps passait, Ombrage perdait de son autorité, basée sur la terreur et appuyé sur le Ministère. Elle paressait trop occupée à ensorceler le fond de la salle à manger pour mettre de l’ordre aux tables des élèves. Ce matin là, l’emploi du temps de Logan indiquait qu’aucune obligation scolaire ne le retenait au château. Le Samedi, quel jour merveilleux ! Il songea alors à se rendre à Pré-Au-Lard pour y acheter un costume aux couleurs de sa maison.

Il partit donc, seul, au petit village situé non loin du Château. Le sol était encore humide et frais. Il inspira une grande bouffée d’air frais, profitant de ne pas avoir le nez dans les livres poussiéreux. Le ciel dégagé instaurait une lumière vive. On apercevait du parc, les fumées sortant des cheminées de Pré-Au-Lard. Il prit à Logan l’envie de s’envoler jusqu’au village des sorciers, mais le risque qu’Ombrage ne le remarque le fit changer d’avis.

Arrivé devant les boutiques, il se rendit dans l’une des meilleures, qu’il connaissait bien, et où il avait acheté son costume pour le Bal de Noël de l’année dernière. Il salua le vendeur, qui vint l’aider à trouver ses habits du soir. Il opta pour une veste turquoise, dont le col était bleu pâle, une chemise blanche fine, et un pantalon de la même couleur. Enfin, il prit une paire de chaussures italiennes blanche également. Une fois ses mensurations prises, le boutiquier lui affirma que son costume serait prêt pour la soirée, et qu’il pourra venir le chercher à 18 heures.

Il retourna à Poudlard, toujours à pieds. Il lui restait deux heures avant le déjeuner. Il décida de monter dans la Salle Commune pour y prendre ses affaires, et de descendre à la Bibliothèque, pour y commencer son devoir d’Histoire de la Magie. Deux heures après s’être plongé dans des ouvrages historiques, et plusieurs parchemins de notes plus tard, il sortit de la Bibliothèque, se massant le poignet. Son estomac gargouillait, son horloge digestive lui indiquait que le déjeuner devait être servi. Il se dirigea donc vers la Grande Salle où les odeurs délectables le confortèrent dans son idée. Il s’installa avec ses amis, et remarqua avec une grande satisfaction qu’Ombrage était toujours aussi débordée par les plaintes des élèves.

Une fois le repas terminé, Logan se dirigea vers le terrain de Quidditch. Faisant partit de l’équipe de sa maison, il y trouva tout son équipement dans son casier. Il enfila sa robe, prit son balai, sa batte et sortit avec un Cognard remuant sous son bras. Il lâcha le Cognard qui partit immédiatement dans les airs. Il enfourcha son balai et, d’un élan du pied, s’envola. Le Cognard arriva sur lui, et saisissant sa batte, il le frappa avec force. La boule de métal fonça directement dans le plus haut des anneaux.

Il remarqua l’arrivée de quatre de ses amis, Dan, Doug, Tyler et Simon. Ce dernier monta le premier sur son balai, ses amis l’imitant. Il s’envola et arriva droit sur Logan. Un défi, voilà ce qu’il fallait à Logan pour se divertir un peu. Il accéléra afin que le Serdaigle ne le rattrape pas. Après une course effrénée durant laquelle Logan attrapa le Cognard sur son passage, il le lança droit dans les buts et marqua. Simon arriva vers lui en applaudissant, et lui tapota l’épaule.


SIMON – « Faudra que tu m'apprennes comment tu fais ça Logan ! Bravo. »

LOGAN – « Ouais, peut-être un jour ! »

Ils continuèrent de jouer ainsi, jusqu’à ce que vint l’heure d’aller chercher leur costume. Ils se douchèrent rapidement dans les vestiaires et se mirent en route pour Pré-Au-Lard. Après avoir retiré leur habit de fête à la boutique de costumes, ils rentrèrent au château où ils s’habillèrent. Simon prit les quatre autres en photo avec l’appareil trouvé dans le bureau de Rusard et qui apparemment, devait dater de l’ère dernière. Après un dernier passage dans la salle de bain où Logan ne prit que quelques secondes pour parfaire sa coiffure négligée mais superbe, ils descendirent tous ensemble, mais Doug les quitta en chemin pour rejoindre son groupe de rock, qui jouait le soir même. Ils arrivèrent à la Grande Salle, bondée de monde. Les regards se posèrent sur eux à mesure qu’ils s’avançaient vers l’Elfe portant le Chaudron où les élèves devaient déposer des mots où ils écrivaient leurs pensées. Sur un papier bleu, Logan déposa ces mots :

    « Simon, j’attire plus les regards que toi !»

    « J’espère que tu vas morfler, Ombrage ! »

    « Alors, avec qui vais-je passer la soirée ? »


Il déposa ses morceaux de papier dans le chaudron d’où il se dégagea de petits fils de fumée. Simon lui annonça qu’il les quittait et partit rejoindre une jeune fille ravissante, vêtue d’une robe bleue, qu’il saisit par la taille et murmura quelques mots à l’oreille. Logan détourna le regard du couple et scruta la salle des yeux. Il se dirigea vers les tables où il s’installa avec ses amis. Les gens affluaient de plus en plus, et la Grande Salle se remplissait de plus en plus d’élèves.
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Dim 15 Juin - 18:33

Cassandre écouta l’échange de son collègue avec la jeune fille de Poufsouffle dans un léger sourire. La situation avait quand même une certaine bizarrerie : ce n’était pas commun de voir une élève d’à peine seize ans venir discuter avec un Professeur beaucoup plus âgé qu’elle, bien que possédant un certain charme, alors que traînait dans un rayon de cent mètres une nuée de jeunes adolescents qui n’auraient pas rechigner à la faire danser si elle l’avait souhaité. Néanmoins, cela attisa sa curiosité et la réponse de Jeff Twisleton la fit sourire une fois de plus : il semblait très à l’aise avec tous ses élèves et ne semblait apparemment pas le moins du monde gêné par l’arrivée de cette « charmante demoiselle », comme il l’avait fait lui-même remarquer. Alors qu’il se tournait vers elle pour lui répondre, la jeune femme saisit un petit four, ne souhaitant pas se priver plus longtemps des mets qui s’étalaient sur le buffet, maigre consolation pour ceux destinés à y rester scotchés toute la soirée. Ce fut donc à son tour de la complimenter sur sa tenue après un clin d’œil malicieux à Kaya :

"Votre tenue est très belle aussi. La soirée semblait un peu sombre, mais depuis l'arrivée de cette charmante demoiselle et la vôtre, la soirée devient plus agréable. Et vous ? Passez-vous une bonne soirée malgré que notre seul réconfort soit le buffet ?"

À sa remarque, Cassandre eut un léger rire allègre. Il était vrai qu’au début, le Bal ne lui avait pas paru être une excellente idée, mais finalement, la situation l’amusait, et à tous les trois, ils formaient un trio plutôt insolite : une Poufsouffle qui préférait la compagnie d’un professeur, ledit professeur qui demandait à des élèves de le tutoyer et buvait du jus de citrouille, suprême insulte à la bierreaubeurre, et elle-même, qui comptait passer sa soirée au buffet à manger des petits fours, à boire et à discuter avec les deux personnes qui lui faisaient face. Après ces réflexions, la jeune femme approcha légèrement sa chaise afin que tous les trois se retrouvent plus ou moins en face, mêlant ainsi Kaya à la conversation, avant de répondre à son collègue d’un ton amusé :

Merci. Effectivement, heureusement que vous êtes là, sinon j’aurais été obligé de me mettre au rock ou d’aller faire la conversation à Ombrage, or je ne crois pas que nous aurions quoi que ce soit à nous raconter. J’espère en tout cas que nous ne serons pas obligés de rester jusqu’à l’aube, auquel cas les petits fours et la bierreaubeurre ne suffiront pas. Et vous, Kaya, comment se présente votre soirée ?

Cassandre se montrait plutôt loquace et elle souriait en prononçant ces mots. Effectivement, le rock n’était pas un style qu’elle appréciait particulièrement et se retrouver à danser sur la piste aurait été une calamité, surtout pour les pieds de son danseur, car elle ne maîtrisait absolument pas cette danse, contrairement à certains autres styles plus … classiques. Par bonheur, quelques secondes après, la musique pour le moins bruyante et qui les obligeait à parler fort s’arrêta. Instantanément, l’éclairage baissa, donnant à la salle un aspect tamisé et plus intime, et les premières notes d’un slow. C’était bien évidemment le moment que nombre d’élèves attendaient et des couples se formèrent rapidement pour venir se coller les uns aux autres, tandis que ceux et celles qui n’avaient pas de cavalier s’éloignaient le temps de la danse. Cela fit sourire la jeune femme en lui rappelant son premier Bal, lors de sa quatrième année : c’était là qu’elle avait rencontré son petit ami qui était venu l’inviter alors qu’elle avait abandonné ses amis déjà en couple qui dansaient un slow, sans réellement lui demander son avis, puisqu’il l’avait entraînée sur la piste en souriant, fier de son coup.

Après quelques instants plongée dans ses pensées, elle reprit ses esprits en secouant la tête, se reprochant mentalement de toujours digresser, de n’importe quel sujet qu’il s’agisse. Elle avait tendance à se rappeler régulièrement de ses souvenirs et se laissait facilement emporter dans le passé : c’était sans doute cela qui l’attirait dans l’Histoire de la Magie, cette idée de passé. Enfin, ce n’était pas le moment de perdre le fil. Pour se réveiller mentalement, elle se resservi un verre de bierreaubeurre, songeant avec un sourire amusé qu’elle allait finir par passer pour une alcoolique. Mais enfin, elle n’y pouvait rien si elle adorait cette boisson, si faiblement alcoolisée !


[Désolée pour la longueur u_u Je me rattraperai au prochain ! ]
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Dim 15 Juin - 20:08

Summer déjeunait lorsqu'elle apprit la nouvelle : Serdaigle remportait la coupe des quatre maisons. Depuis son entrée à Poudlard, c'était la première fois, habituellement c'était toujours les rouges et or qui l'emportaient.
Mais bon, ce n'était pas bien grave. Ils se rattraperaient l'an prochain. Non ce qui l'embêtait plus c'était le bal! Déjà, venant d'Ombrage ça cachait forcément quelque chose et puis si c'est elle qui l'avait organisé l'ambiance promettait d'être SUPER. C'est ironique bien sûre.

[...]

Plus tard dans la matinée, Summer s'était rendu à Pré-au-lard. Elle devait acheter une robe pour ce fameux bal. Le choix de la couleur ne fut pas bien compliqué puisqu'il fallait avoir une tenue en rapport avec la maison gagnante. Par contre, la jeune Gryffondor fut étonné de voir le nombre de robes bleue que possédait ce magasin. La vendeuse, à qui elle avait demandé de l'aide puisqu'elle était incapable de dire si une robe lui allait ou pas, a bien dû lui faire essayer une vingtaine de robe. A croire qu'elle le faisait exprès.
Une fois la robe choisit, Summer retourna au château, après un arrêt ob-bli-ga-toi-re chez Honeydukes pour se réapprovisionner.
[...]

Sum' avait décidé d'en profiter puisque la coupe des quatre maisons était achevée, elle n'avait plus à se soucier de faire perdre des points à sa maison. Bon, même quand la compétition était encore inachevée, elle faisait perdre des points mais ceux-là elle prenait soin de les regagner et avec les intérêts. Elle ne voudrait pas qu'on la tienne pour responsable de la défaite de sa maison.
Bref, la compétition étant achevée, elle prit un malin plaisir à faire tourner Rusard en bourrique. Encore plus que d'ordinaire. Entre les bombabouses, l'inondation des toilettes de Mimi, des trophées qui avaient mystérieusement disparu de la salle des trophées pour réapparaître sur le bureau du concierge ou sur le socle d'une statut et des oiseaux tout droit sortit de la baguette de la jeune blonde qui avait élu domicile au septième étages.
[...]

La jeune fille devait désormais se préparer pour le bal. Elle remonta dans son dortoir au moment où tout le monde se dirigeait vers la grande salle. Oui, c'est bien beau de s'amuser avec le vieux concierge mais après on est en retard.
Elle se prépara donc rapidement, enfilant sa robe après une brève douche, se coiffant à l'aide d'un sort et ne se maquillant pas.
Elle se regarda dans le miroir de la salle de bain du dortoir. Sa robe bleue foncé était constitué d'un corset et d'un jupon arrivant aux genoux. Un motif plutôt sobre était brodé d'argent sur le corset. Elle portait une paire de chaussure à talons du même bleu que sa robe. Quant à ses cheveux, il retombait gracieusement en ondulant légèrement au creux de ses omoplates.

Summer descendit alors dans la grande salle, en chemin alors qu'elle descendait l'ultime escalier, elle vit une fille de sa maison et de la même année qu'elle, jeter des sorts sur un homme plutôt séduisant certes, mais trop âgé pour qu'il retienne l'attention de la demoiselle.
Elle sourit et garda pour elle ce qu'elle avait vu.

Elle fit son entrée dans la grande salle et la première chose qu'elle remarqua fut l'elfe géant empaillé. Elle haussa un sourcil et ne put s'empêcher de penser qu'Ombrage n'avait définitivement pas bon goût.
Summer, se dirigea dans un coin, en pensant qu'il serait grand temps de se faire de réels amis. Depuis son entrée à Poudlard en première année, elle s'était bien fait quelque connaissance mais pas vraiment d'amis, sans doute était-elle trop occupé à enfreindre le règlement.

Elle aperçut la jeune fille qui avait jetée des sorts à l'homme dans le hall et la reconnu. Elle partageait le même dortoir et pour dire vrai, elle ne s'était jamais vraiment réellement parlé. C'était peut-être l'occasion. Elle se dirigea vers elle et une fois à sa hauteur s'exclama d'un ton enjouée

Je t'ai vu tout à l'heure dans le hall. Tu as été gentille avec lui, tu aurais pu faire bien plus.

Elle sourit et regarda la jeune fille. Elle s'appelait Parvatie, elle n'en était pas sûre. Preuve qu'elle n'avait pas fait grand effort pour apprendre à connaître les personnes qui l'entouraient au quotidien, pourtant elle était sociable.
Elle remarqua cependant que quelque chose avait changée mais quoi... ah oui ses cheveux.

Parvati, c'est ça? Ça te va bien les cheveux plus courts.
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Lun 16 Juin - 23:10

Kaya serra la main du professeur sans le lâcher des yeux comme si c'était la chose la plus naturelle du monde, et peu importe ce qu'en diraient ses camarades.

"Enchantée, je n'ai jamais étudié votre matière..."

L'élève n'eut pas le temps de terminer sa phrase quand une jeune femme qui lui était inconnue salua à son tour Jeffrey. Elle était si élégante et ravissante, dans sa robe qui lui donnait magnifique allure, que Kaya en eut le souffle coupé. Les adultes échangèrent quelques mots et Kaya ne cessait de s'étonner de leur langage si parfait. A ses oreilles, les mots étaient doux et poètes pour un peu qu'on sache les maîtriser. C'était d'ailleurs le cas de la jeune fille qui, lorsqu'elle voulait bien s'en donner la peine, savait rabattre le clapet de plus d'un odieux goujat ou d'un imbécile aussi stupide que moqueur, par la seule puissance des mots. Ecouter les adultes parler, c'était comme lire une fable de la Fontaine, Kaya aurait pu faire la comparaison si seulement elle avait connu l'auteur. Oubliant presque les paroles du professeur, Kaya accepta d'un simple hochement de tête la coupe qu'il lui tendit. Elle ne savait plus vraiment où se mettre, se demanda si elle perturbait une rencontre romantique ou si elle avait seulement une chance de discuter avec des gens 'mûrs'.
La compagnie de ses camarades n'était pas forcément déplaisantes, et Kaya pouvait parfois s'amuser avec eux. Non, le décalage, c'était surtout les sujets de conversation redondants de ses camarades de dortoirs, gloussant jusqu'à minuit en papotant de choses qui lui semblait mille fois trop superficiels. Kaya aurait pu, après tout, être une ado normale, mais elle s'ennuyait affreusement avec les gens de son âge...
Trempant ses lèvres dans le délicieux breuvage, elle laissa son oreille se délecter des paroles de la jeune femme. Elles avaient déjà pour point commun de ne pas supporter l'affreux crapaud rose fluo qui déambulait dans Poudlard comme un cheveu sur la soupe. Enfin, ne soyons pas pressés, la professeur n'avait pas non plus dit cela, mais c'est la pensée qui vint à l'esprit de Kaya avant d'être coupée dans ses divagations...

Et vous, Kaya, comment se présente votre soirée ?

C'est sans hésiter que la jeune fille répondit :
Morne, insipide, affreuse...? Ca fait six ans que je me démène et travaille d'arrache-pieds, mais nous, Poufsouffle, sommes habitués à courir après la gloire sans jamais la toucher ! Elle bu une courte gorgée et reprit, Mais...ce n'est pas le plus énervant. Le pire c'est de devoir faire de la lèche à un troupeau d'élitiste qui se croient tous plus malins les uns que les autres. J'aurai mieux fait de venir habillée en jaune, j'aurai certainement été obligée de me retirer de la soirée pour outrage à Serdaigle ! Elle pouffa d'un air agacé, affichant une tête dépitée. Ca répond certainement à votre question, professeur Twist-Town.
C'était habituel chez Kaya de changer d'humeur à chaque battement de coeur. Son expression changea totalement lorsqu'elle s'adressa directement à la professeur, droit dans les yeux, un sourire jusqu'aux lèvres comme le beau temps après la pluie :
Et vous alors, qu'est-ce que vous enseignez ?

La présence des deux adultes lui réchauffa tout de même l'humeur, Elle n'aurait plus à supporter les gloussements horripilants des donzelles de la table voisine, n'aurait surement pas à tenir la chandelle dans un coin de la salle pour un couple extraverti et qui plus est, se trouvait désormais hors de portée de quelconques moqueries, quoiqu'elle sache bien qu'elles arriveraient plus tard... Quel joie de changer des habituels refrains plaintifs des pauvres élèves de Poudlard !

[Un peu short pour le coup Sad ]
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Mer 18 Juin - 23:58

Tandis que Kaya acceptait le verre de jus de citrouille que Jeff lui tendait, Cassandre ne put s’empêcher de détailler un peu mieux la jeune fille, comme elle l’avait fait elle-même : en fait, elle était plutôt intrigante. Elle paraissait tout à fait à l’aise à parler avec un professeur et semblait sûre d’elle alors qu’en général, les élèves détestaient, ou faisaient semblant de détester- pour se donner un genre et ne pas s’attirer les foudres des meneurs- les professeurs. Or, la demoiselle semblait se moquer complètement des quelques regards étonnés d’étudiants qui voyaient d’un mauvais œil le ton chaleureux qu’elle avait prit en parlant à son professeur de Soins Aux Créatures Magiques. La jeune femme appréciait un tel comportement qui aurait pu paraître totalement décalé, surtout lors d’un Bal, et elle adressa à la Poufsouffle un sourire amical et appréciateur, tandis que cette dernière s’empressait de répondre à sa question :

Morne, insipide, affreuse...? Ca fait six ans que je me démène et travaille d'arrache-pied, mais nous, Poufsouffle, sommes habitués à courir après la gloire sans jamais la toucher ! Mais...ce n'est pas le plus énervant. Le pire c'est de devoir faire de la lèche à un troupeau d'élitistes qui se croient tous plus malins les uns que les autres. J'aurai mieux fait de venir habillée en jaune, j'aurai certainement été obligée de me retirer de la soirée pour outrage à Serdaigle


Malgré l’air dépité de Kaya, qui apparemment acceptait mal les dominations successives de Serpentard, Gryffondor et Serdaigle sur chaque Coupe des Quatre Maisons, Cassandre ne put s’empêcha un léger sourire, quoique compatissant. Dans le fond, elle avait raison, les Poufsouffle avaient toujours été considérés, à tort, comme les plus cancres et les moins malins de Poudlard, tandis que les Serpentard et Gryffondor affichaient leur supériorité, reconnue de tout le monde ou presque, et que les Serdaigle, pour une fois vainqueurs ne se gênaient pas pour les imiter une fois leur intelligence, tant revendiquée, enfin récompensée. D’ailleurs, Ombrage avait un peu trop mit l’accent sur cette victoire à son goût : toute la salle de Bal décorée en bleu et argent et une tenue de ces couleurs exigée, c’était un peu trop exagérer, ils n’avaient tout de même pas gagné la Coupe du Monde de Quidditch, non ?

Sur ces pensées en accord avec Kaya, la jeune femme but une gorgée de bierreaubeurre, constatant au passage qu’il faisait plus chaud dans la Salle de Bal et que cette fois, les traditions de Poudlard l’avaient emporté puisque la musique jouait à présent une valse, tout ce qu’il avait de plus classique, tandis que les filles, qui savaient en général mieux danser ce genre de danse que les garçons, les entraînaient et tentaient de leur apprendre les pas, dans une explosion du nombre de pieds écrasés :

Je ne peux qu’être d’accord. Il est vrai que les Poufsouffle ont toujours été jugés, à tort, comme les moins capables et les moins intelligents. Mais je suis persuadée que la Coupe des Quatre Maisons vous reviendra un jour, ajouta-t-elle avec un clin d’œil malicieux. Quant aux tenues bleues et argent exigées, cela me paraît également un peu ridicule … Ombrage ferait mieux de laisser les choses en état plutôt que de bouleverser chacune des traditions présentes à Poudlard depuis des siècles. En plus, cela donne un Bal affreusement triste, sans aucune couleur vive : le jaune, le rouge ou le vert auraient été du plus bel effet dans cet océan de robes bleues !

Cassandre avait, tout comme la jeune fille, un côté très spontané et elle venait d’exprimer son avis sans retenue, lui parlant comme à une adulte, ce qui ne la choquait pas plus que ça, au contraire. De toute façon, elle ne courait aucun risque d’être entendue par Ombrage, puisque la musique était trop forte pour que quiconque que les deux autres personnes assises près d’elle ait pu entendre quoi que ce soit. Elle s’apprêtait à chercher la Grande Inquisitrice des yeux, histoire de se rassurer totalement quand Kaya rajouta :
Et vous alors, qu'est-ce que vous enseignez ? Tout à coup rayonnante et aussi souriante que lorsqu’elle avait interrogé Jeff quelques minutes plus tôt.

Les lèvres de la jeune femme s’ornèrent d’un sourire, comme à chaque fois que l’on évoquait la matière qu’elle enseignait, puis lui répondit :


Histoire de la Magie, bien sûr ! Mais rassurez-vous, je ne crois pas avoir rien de commun avec le fantôme, Binns, qui vous servait de professeur jusqu’à l’année dernière. On ne peut pas dire que ce soit lui qui m’ait fait aimer cette matière, mais j’ose espérer la rendre plus passionnante que lui ! J’espère vous avoir en cours, cette année, il n’est pas nécessaire de porter le blason de Serdaigle et d’avoir lu 50 fois l’Histoire de Poudlard, pour réussir,
ajouta-t-elle avec ironie, bien qu’elle ait porté les couleurs de Serdaigle le temps de sa scolarité.

Elle espérait en tout cas la jeune Poufsouffle accorde un peu d’attention à cette matière que l’on présentait généralement comme soporifique et ennuyeuse à mourir : son premier défi consistait en fait à éliminer ce préjugé, certes vrai sous la présence du Professeur Binns qui lui avait également enseigné l’Histoire de la Magie durant sept années. Un élève attentif durant son cours remontait généralement dans l’estime de Cassandre car elle aimait encourager les étudiants qui se révélaient doués ou intéressés par l’Histoire aussi bien que ceux qui apportaient un peu de vie au cours par des remarques pertinentes ou des questions intéressantes. Elle espérait que Kaya ferait partie d’un de ceux-là mais elle savait également juger quelqu’un autrement que par ses talents en matière d’Histoire de la Magie, bien qu’il soit difficile pour elle d’être aussi enthousiaste dans un autre domaine. Mais elle serait vite éclairée sur les goûts de la jeune élève, tandis qu’elle adressait un sourire chaleureux à son collègue, comme pour l’inviter à donner son avis sur le sujet …
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Jeff Twisleton
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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Jeu 19 Juin - 2:03

    Kaya : "Enchantée, je n'ai jamais étudié votre matière..."


    Jeff se retint de ne pas éclater de rire pour ne pas vexer la jeune fille qui venait d'avouer qu'elle n'avait jamais étudié sa matière. C'était une singulière façon de répondre, souvent les élèves tâchait de faire des compliments, des compliments assez hypocrites et lèche-botte, des mensonges qui souvent se lisaient sur leur visage. Le professeur était conscient que sa matière n'était pas celle qui passionnait le plus surtout que ces dernières années le poste avait souvent été laissé vide dû à plusieurs complications. Il s'en voulait un peu de voler ainsi la vedette à Hagrid qui avait toujours été intéressé par l'enseignement et surtout par les créatures magiques. Le jeune professeur se rappelait de toutes les complications qu'avaient apporté certaines créatures qu'aimait Hagrid. Le chien à trois têtes, le dragon, l'hippogriffe, oui toute une charmante marmaille qui malgré tout ne remplaçait pas son chien tout baveux Crockdur. Oui, sa matière n'avait pas un succès fou, le professeur espérait que ces nouveaux élèves c'était d'abord inscrit parce qu'ils étaient curieux et non seulement pour ce que ça ferait bien dans leur dossier. Pour lui il fallait assister à un cours avec passion sinon ça devenait très vite barbant et ennuyeux sans aucun intérêt, ennui qui pesait ensuite sur l'ambiance de la classe et donc sur le professeur de la matière enseignée. Enfin, seulement pour sa franchise l'élève attisa la curiosité du professeur encore plus, qui comme Cassandre, s'approcha avec sa chaise créant ainsi un cercle - intime - de discussion. Il adressa un sourire amusé à la jeune fille qui retourna divaguer dans ses pensées alors que Cassandre répondait aimablement à Jeff suite à son compliment et sa question,

    Cassandre : "Merci. Effectivement, heureusement que vous êtes là, sinon j'aurais été obligé de me mettre au rock ou d'aller faire la conversation à Ombrage, or je ne crois pas que nous aurions quoi que ce soit à nous raconter. J'espère en tout cas que nous ne serons pas obligés de rester jusqu'à l'aube, auquel cas les petits fours et la bierreaubeurre ne suffiront pas. Et vous, Kaya, comment se présente votre soirée ?"


    Cette fois-ci Jeff eut un rire amusé, le rock'n'roll, c'était une danse que son père lui avait appris à chaque fois qu'il y avait des fêtes, bien entendu qu'il avait perfectionné durant ces propres boum chez des amis où bien entendu l'alcool n'avait jamais été vraiment loin. Enfin c'était ces vacances d'été avec les moldus. Le rock jouer par les élèves avait un éventail varié allant donc du bon vieux rock jusqu'au métal qui sifflait un peu dans les oreilles du professeur, mais - comme préciser avant - les valses se succédaient, encore une danse que le professeur connaissait. Il ne l'aimait pas forcément mais d'après lui cela était toujours un bon moment si la cavalière était heureuse de danser avec son cavalier. Bien sûr comme le professeur s'en rappel, les élèves se marchant sur les pieds ne manquaient en aucun cas. La remarque sur Ombrage l'amusait aussi, cette dernière lui avait donné du fil à retordre, la convaincre de le prendre comme professeur n'avait pas été une mince à faire et avait tout de suite compris qu'elle était tout, sauf celle qui tenait les rênes, mais persuadé d'avoir de l'autorité elle exerçait donc ces droits assuré par le soutien du ministère de la magie, du moins jusqu'à ce que celui-ci n'est plus besoin d'elle. Oui, une vraie harpie qui voulait s'assurer la victoire. C'est finalement Cassandre qui intégra de nouveau la jeune fille dans la conversation, celle-ci après avoir rêvassé lui répondit,

    Kaya : "Morne, insipide, affreuse...? Ça fait six ans que je me démène et travaille d'arrache-pied, mais nous, Poufsouffle, sommes habitués à courir après la gloire sans jamais la toucher ! Mais...ce n'est pas le plus énervant. Le pire c'est de devoir faire de la lèche à un troupeau d'élitistes qui se croient tous plus malins les uns que les autres. J'aurai mieux fait de venir habillée en jaune, j'aurai certainement été obligée de me retirer de la soirée pour outrage à Serdaigle. Ça répond certainement à votre question, professeur Twist-Town."


    Oui, ça y répondait et Jeff lui adressa un sourire réconfortant. Il avait remarqué que la jeune fille avait prononcé son nom de famille d'une façon amusante, la dernière personne qui l'appelait comme cela était son oncle qui, contrairement à Kaya, le faisait exprès. Il hocha la tête pour répondre à l'affirmation de la jeune fille et attrapa un petit four sur le buffet. Outrage à Serdaigle, le professeur esquissa un sourire amusé, il n'avait jamais loupé les Serpentards à chacune de leur victoire, il regrettait d'ailleurs qu'il n'avait pas eu des bals en honneur de leur victoire, cela aurait donné l'occasion, à lui et ses camarades de jouer de mauvais tours. Mais peut-être un bal sans arrêt en honneur des Serpentard ou Gryffondor cela donnait plutôt une routine monotone sans suspens. D'ailleurs la remarque de Cassandre à ce qu'avait dit la jeune élève ne fit que dire tout haut ce que le professeur pensait ajouter lui-même et eut un sourire charmeur vers Cassandre avec un sourcil levé pour lui montrer à quel point il était épaté par sa défense de Poufsouffle, des traditions de Poudlard, bref le jeune femme semblait vraiment avoir une dent contre Ombrage, ce qui plaisait au professeur de soin. Kaya devint ensuite souriant et avec la même ferveur qu'elle avait exprimé auprès de Jeff elle demanda la matière qu'enseigner Cassandre. Celle-ci afficha un visage rayonnant à la jeune fille et répondit aussitôt,

    Cassandre : "Histoire de la Magie, bien sûr ! Mais rassurez-vous, je ne crois pas avoir rien de commun avec le fantôme, Binns, qui vous servait de professeur jusqu'à l'année dernière. On ne peut pas dire que ce soit lui qui m'ait fait aimer cette matière, mais j'ose espérer la rendre plus passionnante que lui ! J'espère vous avoir en cours, cette année, il n'est pas nécessaire de porter le blason de Serdaigle et d'avoir lu 50 fois l'histoire de Poudlard, pour réussir. "


    Bien sûr, l'histoire de la magie, une matière que Jeff n'avait jamais apprécié lorsqu'il s'agissait d'écouter le professeur Binns. Heureusement les devoirs que lui donnait le fantôme l'avait toujours obligé à se plonger dedans, de plus son père avait été archéologue, donc passionné d'histoire, même si elle n'était pas magique, il aurait pu très bien enseigner cette matière, mais il n'avait pas fait des études dessus, c'était juste de la culture générale et une passion. La façon dont la professeur décrivit vite fait son cours laissa Jeff sur le cul - heureusement qu'il était déjà assis - Cassandre ne sonnait décidément pas comme MacGonagall ou les autres professeurs cela le rassurait de ne pas être le seul professeur à ne pas hésiter à dire ce qu'il pensait haut et fort. Il adressa un sourire entendu à Cassandre avant de regarder Kaya puis il se redressa sur sa chaise avec les yeux pétillants de malice,

    "Pour ta soirée chére miss, je pense qu'en effet le jaune aurait un peu égayé la salle, surtout que cette couleur irait à ravir avec l'esprit pétillant que tu dégages. De plus, outrage à Serdaigle... Vous auriez pu choisir les deux couleurs, cela aurait pardonné, car, si je peux permettre de le faire remarquer, il me semble qu'il y a une certaine personne qui fait plutôt cadeaux au pied du sapin... Et quel cadeau... - Il jeta un coup d'oeil vers Ombrage qui était assise au fond de la salle dans sa tenue Rose - Je suis de ton avis concernant les préjugés sur les Pouffsoufles de plus je pense aussi que le bal n'était pas nécessaire, mais cela détend et sembla ravir les élèves alors, malgré que nous soyons tous les trois au buffet, perdu et passant une soirée qui semble devenir pas trop mal, essayons tout de même de se dire que... Ça pourrait être pire après tout, la salle est superbe, les élèves heureux et la compagnie plutôt agréable et singulière."


    Jeff savait que lorsqu'il parlait il avait le don de tout mélanger faisant des ponts comme le pouvait avec ce qui avait été dit par les deux femmes. Bien sûr comme à son habitude, mis à part MacGonagall, il tutoyait ses collègues, simple et efficace Jeff aimait détendre les gens. Mais aussi être franc et d'après lui trop parfois. Il réfléchissait sur ce qu'il venait de dire, jugea que c'était un peu comme s'il annonçait qu'une météorite avait atterrir dans le pôle nord, pas de surprise et ce n'était pas une chose inhabituelle. Bref, Jeff regretta de s'être un peu emporté, cependant sa réponse ne semblait pas gêner ses voisines. Le professeur de soin les regardait toutes les deux avec un sourire sympathique et était plutôt à l'aise, surtout depuis que ces deux femmes étaient venues éclairer sa soirée qui s'était tendue suite à l'intervention désagréable du professeur de potion.

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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Jeu 19 Juin - 15:31

SALLE COMMUNE DE SERDAIGLE
7H00 - DORTOIR DES FILLES

    Elle était à quatre vingt-dix-neuf virgule neuf pour cent sûre qu'elle était encore en train de dormir car rien de tout ceci ne pouvait appartenir au réel.
    Couchée sur le dos, les deux bras enroulés autours de sa taille comme pour mimer les gestes de sa mère quand elle la bordait et les yeux rivés au plafond de son lit à baldaquins, la jeune fille inspirait et expirait lentement, presque comme si ses mouvements respiratoires avaient été programmés d'avance. Le pardessus de laine douce aux couleurs de sa maison -des broderies d'argent sur un fond bleu- enveloppait son corps, tel un linceul. Il lui arrivait souvent de penser à des choses morbides voir macabres dès son réveil. Non pas qu'elle était d'un naturel pessimiste où qu'elle brouillait du noir régulièrement mais c'était devenu une habitude depuis qu'elle s'était laissée convaincre par Daniel de regarder avec lui un film de vampires. Elle n'avait jamais eu peur de ces créatures; il arrivait même qu'elle éprouve une certaine pitié pour ces être de l'éternité, condamnés à errer dans l'immortalité. Certains arrivaient à s'y faire, d'autre moins. Un destin parmi tant d'autres et qui ne devait pas être négligé simplement parce qu'ils se repaissaient de sang humain...Cependant, le film visualisé avec son frère lui laissait un horrible souvenir et en y repensant, elle resserra d'avantage ses bras autours de sa taille. Un frisson lui parcourait l'échine et elle se pelotonna d'avantage sous ses couvertures, prenant une position de petit chaton roulé en boules.
    D'où lui venait cette soudaine sensation qu'elle rêvait toujours? Et le fait qu'elle avait de plus en plus froid? Était-ce possible de percevoir des sensations réelles lorsque l'on était dans un monde imaginaire? Ou était-elle véritablement réveillée?
    Toutes ces questions se bousculant avec acharnement dans son subconscient, Nicole ferma les yeux...


    Elle s'était finalement résignée à rouvrir les yeux et constata que si quelques minutes plus tôt elle se croyait dans un monde parallèle, elle ne s'y trouvait plus à présent et qu'elle était bel et bien réveillée. De la fenêtre elle pouvait apercevoir les eaux noirs du lac briller sous les fins rayons de soleil qui annonçaient un matin des plus radieux. Elle desserra ses bras toujours fermement liés à son corps et s'étira longuement en émettant même un petit ronronnement semblable à celui des adorables félins qui sillonnent le monde des sorciers depuis la nuit des temps. D'ailleurs, sa mère l'appelait effectivement son "Petit Chat" tant certaines de ses habitudes leurs étaient semblables.
    Mais Nicole n'en avait jamais voulu. Tout d'abord parce que Tante Célestine en aurait eu des furoncles sur ses deux joues potelées et de toute manière, elle se suffisait bien à elle-même. Et puis ses camarades de dortoir lui était une compagnie suffisante pour qu'elle en souhaite une autre, toute animale et mignonne qu'elle soit. Aussi sauta-t-elle lestement de son lit et passa ses pieds glacés dans ses amples pantoufles à petits carreaux bleu et blanc. Elle ne comprenait toujours pas pourquoi elle avait si froid. Les températures du dehors annonçaient pourtant bien les chaleurs d'été...! Mais rien n'y faisait et plus l'été approchait, plus Nicole sentait monter en elle les prémices des précautions d'hivers. La petite lucarne par laquelle elle avait pu apercevoir la beauté matinale avait été fermée par ses soins la veille, au grand damne de ses compagnes de dortoir. Sa plus proche voisine, une jolie rousse aux yeux de biche qui répondait au nom d'Anne l'avait d'ailleurs pressée de l'entrouvrir quelque peu afin que la légère brise du soir puisse venir les bercer dans le sommeil mais Nicole avait refusé. Rien qu'à la pensée qu'elle s'endormirait sous un filtre d'air la faisait frissonner.


    Anne - Tu es sûre que tu n'as pas attrapé froid? Bien que je ne puisse vraiment pas imaginer qu'avec un temps pareil, quelqu'un tombe malade!

    Nicole - Je ne sais pas...peut-être que ça va passer dans la nuit.


    Rien n'y avait fait; elle était là, devant le petit miroir suspendu au dessus du petit lavabo, à contempler le reflet qu'il lui donnait. Ses cheveux sombres s'accommodaient à merveille avec la pair d'énormes cernes qu'elle portait sous les yeux. Pourtant, elle avait merveilleusement bien dormi, la fenêtre ayant été fermée soigneusement. Mais peut-être s'agissait-il seulement d'une baisse de tension alors que l'année touchait à sa fin. Offrant un sourire qui lui apparu maigre cependant en le voyant dans le miroir, elle se muni de sa trousse de toilette et commença à se préparer pour la journée. Elle força d'ailleurs un peu trop sur la crème hydratante mais il fallait qu'elle apparaisse aussi fraiche que d'habitude dans la Grande Salle. Elle ne voulait surtout pas que les autres remarquent que visiblement, quelque chose ne tournait pas rond chez elle...


GRANDE SALLE
8H15 - TABLE DE SERDAIGLE

    S'assoir. Se verser un peu de jus de citrouille dans son gobelet. Boire une gorgée. Se servir de quelques tranches de bacon. Prendre un toast et un peu de beurre. Prendre une bouchée du tout. Mâcher.
    Tel un automate, Nicole avait exécuté geste après geste avec tant de précision et un regard vidé de toute vie que son autre voisine de dortoir, Emma la regardait de ses grands yeux bleus, un sourcil levé en signe d'étonnement. Jamais elle n'avait vu Nicole Jefferson dans un état pareil.

    Emma - Nickie? Je crois vraiment que tu devrais aller à l'infirmerie. Franchement, ça me rassurerait.
    Nicole - Pourquoi? Je vais très bien.
    Sa voix était aussi métallique que celle d'un robot sur le point de court-circuiter. Elle posa sa fourchette près de son assiette et resserra d'avantage contre elle la laine qu'elle s'était enveloppée autours des épaules afin d'éviter que a chaleur naturelle de son corps ne s'en échappe. Dieu qu'elle avait froid!

    Anne - Bien sûr; tu as tout d'une fille en pleine forme! Emma a raison, il serait plus raisonnable de passer voir Madame Pomfresh. Parce que si tu continues comme ça, tu ne vas pas tarder à...

    Dolorès Ombrage - Hum...hum...

    La rouquine n'eut pas le temps de finir sa phrase car déjà, la Grande Inquisitrice se levait de son siège qui avait été celui de Dumbledore pendant tant d'années. Même si elle n'y voyait plus très clair, Nicole trouvait le décalage entre le rose fushia qu'elle arborait comme à son habitude et le reste du château, majestueux et tout d'anciennes pierres et objets d'histoire vêtu, toujours aussi flagrant. Mais Ombrage ne semblait pas s'en soucier. Bien au contraire! Elle se sentait parfaitement à son aise et particulièrement lorsque lui prenait l'idée de tenir de grands et beaux discours devant tous les élèves réunis. Vêtu d'un complet à petits carreaux roses et blancs, ses boucles brunes soyeuses mais pleines d'une espèce de gèle magique luisant retombant sur chacune de ses oreilles, baguette magique à la main comme si elle allait diriger le fabuleux orchestre de pantins que les élèves étaient devenus, Dolorès Jane Ombrage s'approcha du petit podium de discours. Sa petite toue fluette qui agaçait presque tout le monde résonna encore une fois dans la pièce. Nicole serra une fois de plus sa laine autours de ses épaules; elle avait déjà assez la nausée comme ça. Pourquoi fallait-il qu'elle en rajoute en plus?

    Dolorès Ombrage - Une autre année s'achève mes enfants! Une année durant laquelle j'espère que nous avons réussi à créer des liens inamovibles de pure et franche amitié.
    Était-elle vraiment aussi naïve que cela? Ou jouait-elle la comédie? Car il fallait vraiment avoir des excréments de hiboux à la place des yeux pour ne pas voir à quel point la Grande Inquisitrice de Poudlard était détestée! Aussi, un pâle sourire se dessina sur les lèvres devenues blêmes de la jeune fille en l'entendant parler de pure et franche amitié. Comment une personne telle que cette petite truie sur pattes et toute de rose vêtu pouvait-elle parler de franchise alors qu'elle venait de placer Occus Schuster dans le corps enseignant. Nicole savait de quoi elle pensait...elle était la seule à connaître les véritables dispositions de son oncle.

    Dolorès Ombrage - ...annoncer le vainqueur de la Coupe des Quatre Maisons qui est...SERDAIGLE!

    Une vague de joie s'éleva de la table à laquelle Nicole était restée recroquevillée. Mais elle ne pouvait pas leur en vouloir à ses chers camarades. Depuis plus de cinq ans, Gryffondor lerur avait raflé la Coupe. Comment ne pas exploser de joie devant la nouvelle? Et ils ne les battaient pas de peu! Aussi ce n'était rien de surprenant que tous les élèves se mettent sur les banc et balançant leurs chapeaux noirs au dessus de leurs têtes en poussant des cris de victoire.
    Mais tout ce bruit était visiblement de trop pour la pauvre Nicole qui devait se rendre à l'évidence qu'elle était bien malade. Alors que les autres élèves se mettaient à se lancer des tranches de bacon sur la figure, la jeune fille tomba de son banc et resta évanouie sur le sol...


GRANDE SALLE
20H30 - BAL DE SERDAIGLE

    Anne - Je ne sais pas si c'était réellement une bonne idée...
    Nicole - Tu croyais sincèrement que j'allais rester dans mon lit d'infortune au troisième étage pendant que toute la maison Serdaigle fête sa victoire?

    Emma - Ça aurait été plus prudent je pense! Mais à part ça...tu es merveilleuse ce soir! Et très bonne idée pour la robe.

    Nicole - Merci! Je voulais mêler l'utile à l'agréable...

    Elle était vêtue d'une robe bleue très foncée qui la serrait parfaitement au niveau du buste et qui partait en belle cloche à partie des hanches. Mais ses épaules dénudées étaient couvertes d'un beau châle blanc aux reflets argents. Ses boucles sombres épousaient la ligne droite de son dos cependant qu'elles entraient, Emma, Anne et elle dans la Grande Salle décorée pour l'occasion. Nicole se muni d'un petit morceau de papier et inscrivi:

    Je remercie les gentlemen qui m'ont si gentillement portée jusqu'à l'infirmerie

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MessageSujet: Re: Bal de la victoire des SERDAIGLE |   Aujourd'hui à 15:40

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