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 Hésitation |LIBRE|

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Rosalie Cullen
Doit se faire répartir


Féminin Nombre de messages : 416
Age : 24
Année : 7ème année
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Passions : XxX
Date d'inscription : 07/01/2007

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MessageSujet: Hésitation |LIBRE|   Dim 3 Fév - 17:58

Et nous nous reverrons... Cette phrase trotait dans la tête de Rosalie, depuis un bon bout de temps maintenant. Le passé était le passé. Elle devait s'en tenir à ça. Elle ne se rappelait même pas depuis combien de temps elle était maintenant à Poudlard. Les jours se succédaient sans qu'aucun ne se différencie des autres. Elle croyait ne jamais pouvoir se perdre, elle ne s'est jamais retrouvé. C'était comme si elle flottait dans sa tête. Elle était une âme prisonnière d'un corps qu'elle ne connaissait pas. En faite, elle n"était que de passage dans cette vie, elle en était sûre. Cela avait peut-être un double sens, elle devait sûrement prendre une leçon de quelque chose.
Toujours fut-il que jusqu'ici, ce jour était comme les autres. Mornes et gris. A croire qu'en Angleterre le soleil n'existait pas... Ou peut-être ne l'aperçevait-elle pas ? Rosalie était une jeune fille sans histoire qui ne se distinguait de personne. Avec des notes moyennes. Aucun style. Peut-être classique. Sa peau était blanche, a cause du manque de soleil. Ses yeux bleux, mais froids. Et souvent ils dérangeaient. Pourquoi ? Elle n'en avait aucune idée. Elle passait inaperçut partout à part ça. Tel un fantôme, les gens ne prêtaient maintenant plus attention à elle. Elle allait et venait comme bon lui semblait, même ls professeurs, Rusard et Miss Teigne ne la voyait plus. Cela avait un certain avantage.
Enfin... Poudlars traversait des temps troubles. Rusard lui-même ne semblait plus lui même. Rose n'aurait su dire depuis combien de temps elle ne l'avait pas vu, lui ainsi que les professeurs. Pourtant, tout portait à croire qu'il serait tyrannique, étant donné le pouvoir qu'il détenait à présent. Mais non. En fait, le château semblait sommeillait dans l'attente de quelque chose ou de quelqu'un. Mais de grave. Rosalie en était persuadée. Quelque chose allait se produire. Le calme avant la tempête, dirait-on.
Elle en était là dans ses méditations. Elle se trouvait une fois de plus dans la volière. Là, où tous les vents se croisaient. Elle se sentait revivre ! Les chouettes s'étaient peu à peu habituées à sa présence. Elles la prenaient même comme un perchoir quelque fois. Ba ! Cela ne la dérangeait pas, si, et seulement si, ses épaules n'avaient pas des allures de toilettes pour ses nouvelles amies...
Rosalie aimait s'assoir sur le rebord d'une de ces grandes fenêtres sans vitres. Elle contemplait le parc du château à loisir, comme une sentinelle guettant l'assaillant. Oui! Elle se trouvait des allures de guerrière dans ses moments-là. C'était peut-être stupide. Mais ce préssentiment ne la lâchait pas. Quelque chose allait se passer, et ce quelque chopse viendrait de l'horizon. Aussi, son perchoir lui semblait tout indiqué pour la tâche qu'elle s'était imposée ;Guetter...
De là, la forêt interdite ressemblait à n'impore qu'elle autre forêt. Ses arbres étaient si touffus, que même en hiver il était impossible de voir ce qui se passait sous leurs branches. Cela lui était étrange de penser que peut-être un évènement grave se passait sous ses yeux. Mais bon... A la longue, elle s'y était habitué à sa cessité partielle.
Elle renifla. Elle était enrhumée ces temps-ci. A force de rester dans les courants d'air elle n'avait que ce qu'elle méritait. Elle commença à chanter. Oh ! Rosalie ne savait pas bien chanter. C'était juste pour passer le temps, briser le silence qui parfois s'annonçait étouffant.
"Et nous nous reverrons..."
Mais elle ne l'avait jamais revu. Et c'était cela qu'elle guettait peut-être. La réapparition de son amour perdu. C'était dur de constater qu'on pouvait aimer quelqu'un à ce point là. Elle n'aurait jamais cru en être capable. Mais au fur et à mesure, elle s'apercevait qu'elle restait amoureuse d'un souvenir, qui lui-même s'éffaçait de plus en plus. Sa mère lui aurait surement dit qu'elle commençait à guérir de Lui. Tant mieux, ce n'était pas trop tôt !
Elle détourna son regard du dehors. Elle s'appuya la tête contre la pierre froide et contempla le haut de la fenêtre. Elle sortit sa baguette et inscrivit en petit, pour elle, simplement.
"Ici repose l'Amour Eternel"
Elle se sourit à elle-même. Voilà ! Elle avait fait son deuil. Tout n'était pas aussi facil, mais il lui semblait que maintenant rien ne serait plus aussi difficile. Et tant pis pour ses amis, elle les reverrait. Mais ils semblait avoir désertait Poudlard. Ah ! Pour combien de temps.
Au moment où cette pensée lui traversa l'esprit la porte de la volière s'ouvrit avec force et claqua contre la mur qui la soutenait. Rosalie contempla avec des yeux ronds le nouveau venu.

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