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 Take off my mask. [ Libre ]

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Alexandre Durocher
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MessageSujet: Take off my mask. [ Libre ]   Mer 12 Déc - 4:34


Décembre avait apporté une bonne couche de neige qui, à présent, enselivait le parc ainsi qu'une ambiance d'excitation et d'allégresse partout dans le château de Poudlard, ou du moins en général. La raison en était bien simple ; Qui disait Décembre, disait Noël. Et Noël annonçait entre autre de merveilleuses vacances où l'on avait pas besoin de se casser la tête à faire nos devoirs ou à étudier pour un quelconque examen. La plupart des élèves décidaient de quitter Poudlard pour cette période afin de se retrouver avec leurs proches et leur famille respective pour cette fête. Mais d'autres restaient quand même au château, soit parce qu'ils n'avaient nul part où aller, soit tout simplement par choix. Il était vrai que l'immense château devenait plutôt agréable en ce temps de l'année, avec les armures et portrais décorés en l'occasion, les feux brillants et accueillants qio ronflaient dans presque toutes les cheminées de l'école ainsi que la Grande Salle où trônait de grands sapins couverts de la fausse neige qui tombait du plafond magique de cette pièce. Et ça, c'était sans parler du festin que les elfes de maison avaient préparé avec soin. Pourtant, cette année, la cause du bonheur qui règnait était le privilège de pouvoir quitter le château, et du coup, cette horrible bonnefemme qu'était Dolores Ombrage. Chaque fois que l'on passait près d'un groupe d'élèves, on entendait la plupart d'entre eux se réjouir d'avance de passer un Noël tranquille, confortablement bien installés chez eux. Cependant, quelques rares élèves avaient courageusement écrit leur nom sur la liste de ceux qui passaient les vacances à Poudlard. Et, contrairement à son habitude, le jeune Alexandre Durocher faisait partie de ceux-là. Adossé contre le mur d'un coin isolé de sa salle comune, il faisait glisser une plume de paon contre un morceau de parchemin, faisant des gestes à la fois las et gracieux de son poignet.

D'un calme troublant, l'adolescent faisait à présent tourner sa plume entre ses doigts de façon habile. Ses pupilles étaient parfaitement focusées sur le vide, certes, mais son regard était vif, vivant et rempli à craquer. Voilà déjà quelques mois, deux ou trois peut-être, qu'on ne voyait plus le vert et argent, à part peut-être en cours. Et encore là, il s'efforçait à un tel point d'être discret qu'on en oubliait presque sa présence. Lui qui était brillant et si avide d'apprendre, on ne l'entendait plus répondre à une seule question, ni même en poser. Durant les heures du repas, on pouvait l'appercevoir un bref moment manger le mince contenu de son assiette, mais l'instant d'après, il se levait en se dirigeant d'un pas silencieux hors de la Grande Salle. Ceux qui étaient près du jeune homme avaient trouvé cette attitude légèrement étrange, et, au début, l'harcelaient souvent pour en savoir plus. Mais après une bonne centaine d'haussements d'épaules, ils s'avouèrent tous vaincus et abandonnèrent rapidement toute tentative à lui arracher un sourire. Peu de temps après, ils cessèrent également de lui adresser la parole, mal à l'aise devant le manque de conversation et les longs silences du garçon. D'autres, entre autre les pots de colle, étaient bien au contraire absolument ravis de cette situation. Lucy Didgan par exemple, cette grosse Serpentard dotée d'une laideur hors du commun et d'une tenacité à toute épreuve, accourait vers Alx aussitôt qu'elle l'apercevait et qu'il était seul. Elle se mettait alors à lui parler aiséement de sa petite voix cassante aussi longtemps qu'elle le désirait, puisque celui-ci n'ouvrait plus la bouche, et ne se donnait donc plus la peine de se trouver une excuse pour l'éviter. Même la petite amie du vert et argent n'était pas vraiment capable de lui arracher quelques paroles, et encore moins quelques baisers ou autre chose. Bref. Le regard toujours concentré sur un point inexistant, quelque chose vint bloquer la vue du garçon. Un visage. Pâle et encadré d'une cascade de cheveux blonds bouclés. Il reconnaissait bien la jolie jeune fille qui venait de se poster devant lui, à quelques centimètres de sa figure. Stefany. Celle-ci fronça les sourcils.

STEFANY - Alx, je t'en supplie.

Elle soupira mais,même malgré la nuance de désespoir qui habitait sa voix, ne cilla pas pourtant. Cet air grave, ce regard sérieux et cette voix suppliante. Un autre interrogatoire bourré d'inquiétude s'en suivrait, il le savait bien. Mais il n'avait aucune de l'écouter, ni même de l'ignorer. S'il avait choisi un coin tranquille de la salle comune pour s'asseoir, ce n'était certainement pas pour entendre un discours sur son comportement. Abandonnant sa plume et son parchemin sur le sol, il se leva, imperturbable. Il n'accorda même pas le moindre regard vers Stefany, non. Ses yeux noirs restaient fixés droit devant lui. Puis, il se mis à avancer en direction de la sortie du dortoir. Il continua d'avancer vers la grosse valise posée au pied de son lit, jusqu'à ce qu'à ce qu'un miroir attire son attention. Il s'arrêta, pour se tourner face à celui-ci. Durant ces deux mois, Alexandre Durocher avait également changé physiquement. Ses cheveux avaient allongés, de sorte qu'il ait à présent une coupe plus "skater", le genre de coupe où vos cheveux tombent juste en bas de vos oreilles en se recourbant. Ils avaient également perdus leur couleur de jais, Alx ne s'occupant plus de les teindre. Ils étaient à présent d'un brun cuivré, parsemé de reflets noirs déteindus. Ses traits de visage semblaient plus durs, peut-être à force d'oublier comment sourire, et sa figure elle-même était plus pâle qu'à l'ordinaire. Baissant les yeux sur son propre reflet, le jeune Durocher fixa son polo turquoise. D'un geste lent, il en souleva le bas, laissant apparaître une partie de son ventre. Un ventre inexistant, tellement il était mince. En effet, le garçon avait maigrit. Maigrit à force d'inspirer ses doigts. D'avaler et de recracher. De se remplir et de se vider. Engraisser puis maigrir. Manger pour tout vomir. Il abaissa à nouveau son chandail et contempla son propre regard un bon moment, seul élément de qui restait identique auparavant. Il finit par se détacher de son image, prit sa cape et un foulard aux couleurs de sa maison qu'il retira de sa valise, puis se mis en marche. Il avait besoin de sortir dehors. Quitter les cinq murs qui l'entouraient constamment, qui l'étouffaient. Une fois le sentiment d'opression que ceux-ci opposaient effacé, il se dirigea machinalement vers le Saul Cogneur, endroit habituellement déserté par les élèves. Au fur et à mesure qu'il marchait, il prit conscience qu'une douce neige tombait du ciel blanc. Il sentait chaque flocon mourir dans ses cheveux et s'accrocher dans ses cils. Il sentait également son coeur devenir de glace, comme si le vent glacé qui soufflait au-dehors pouvait l'atteindre. Lorsqu'il apperçut l'imposant arbre qu'était le saule cogneur dans son horizon, il s'arrêta.
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Rosalie Cullen
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MessageSujet: Re: Take off my mask. [ Libre ]   Mer 12 Déc - 22:23

Je me barre,
Tchao tchao Le foyer,
Je me barre,
J'm'en vais respirer autre part

La vie de Rose prenait un sérieux tournant. Elle s'asseyait souvent au bord du lac et fixait l'horizon invisible, rêvant d'une autre vie. Elle avait cette chanson dans la tête qui ne l'incitait qu'à prendre le alrge et à recouvrer sa liberté.
"Quitte à galérer ici, j'm'en vais galérer ailleurs"
Oui, cela parraissait tellement facile, tellement à la portée de tout le monde. En même temps, Rosalie avait des obligations, elle était pieds et poings liés à cette vie monotone et triste. Elle voulait s'en défaire, pouvoir respirer librement, régir sa vie avec ses propres et non les leurs. Sa mère aurait dit "un beau rêve"... Elle, elle pensait plutôt à un bon avenir. Elle se foutait des répercutions, elle était jeune et pleine d'illusions. Mais un instinct de conservation l'empêchait de mettre ses projets à exécution. Elle s'en voulait et rongeait son frein, mais un pressentiment la gardait à Poudlard presque contre son grè.

Elle marchait en ce moment dans le parc, sans but précis. Il était dailleurs désert. Le ciel gris était chargé de lourds nuages gris. Un vent froid balayait les plaines de Poudlard. Les arbres, et la végatation subissaient les caprices de Mère Nature. Ils se pliaient à toutes ses exigences. L'herbe semblait porter la terre tant elle était courber.
"Le vent l'emportera"
Il ne vroyait pas si bien dire. Elle aurait voulu que le vent l'emmène, la prenne sous ses ailes, et l'envoi loin, si loin d'ici, dans des terres inconnues. Elle aurait voulu être libre. Une rafale plus forte que les autres fit s'envoler la cape et les cheveux de Rose. Au même moment un souffle glaciale l'enveloppa. Elle resserra les pans de sa cape qui s'étaient écartés et frissonna. Pourtant, elle n'aurait donné sa place pour rien au monde. Elle se sentait dans son élément, et aurait voulu continuer de marché jusqu'à n'en plus pouvoir. Elle se laissait bercer par des illusions... Elle savait pertinemment que tout ceci ne restera qu'au stade de projet, et pourtant... C'était plus fort qu'elle, l'espèce humaine était faite pour espérer...

Ah ! L'espoir... Il pouvait tenir en vie n'importe qui, à condition de l'écouter et de se laisser guider par lui. Ce à quoi aspirer Rose, évidemment... Les visages connus qui auraient pu la retenir étaient à présent enfouis loins dans sa mémoire. Un seul pourtant résister. Alex... Cela faisait si longtemps... Elle avait toujours cru qu'il ne l'avait pas abandonnée, qu'il reviendrait, mais maintenant ? L'espoir, lui, s'était éteint. Une vague de chagrin lui coupa le souffle, et sous sa force, elle en tomba à genoux. Les larmes ne venaient pas, mais un mal de tête lui ensserrait le crâne comme un étau. Elle grimaçait de douleur, alors que les souvenirs de la personne aimée refaisaient surface. Il fallait essayer de refouler tout ceci, mais elle ne pouvait rien faire. Elle assistait impuissante à sa douleur. Elle ne lui avait jamais dit ses sentiments, et pourtant... C'était comme si il l'avait toujours su. Alors pourquoi cette abscence ? Elle ne savait plus quoi penser, Rose était une jeune fille brisée...

Un second souffle l'anima soudain. Elle se releva, et avec un effort surhumain chassa tous ces souvenirs. Elle luttait pour ne garder que ce sourire et ses yeux rilleurs qui l'avaient charmée. Ne plus penser qu'à ceci lui procurait un sentiment de paix, comme si Il était à côté d'elle, et lui souriait. Il allait bientôt la prendre dans ses bras et la calmer... L'abscence était assurémment la torture la plus dure à supporter, et pourtant, que pouvait-elle faire à part l'endurer ? Elle en resortira plus fortE... Elle essayait de s'en convaincre. Rosalie continuait de marcher au mileiu de cette immensité. Il fallair qu'elle évacue c'était la seule solution. Du parc comme endeuillé de cette abscence, ses pas la guidèrent sans aucune raison apparente vers le Saule Caugneur. Elle ne reprit conscience de la réalitié lorsqu'une silhouette humaine se dessina non loin d'elle. Elle semblait frêle et décharnée. Ceci surprit Rosalie. Qui pouvait-être d'apparence si faible à Poudlard. Les assiettes n'avaient jamais été aussi remplies, à moins que... En approchant, elle découvra un jeune homme seul avec ses propres démons. Il semblait plus jeune qu'elle, d'un ou deux ans à peu près. Elle eut un geste furtif de recul lorsqu'elle se rapprocha encore un peu plus. Ses longs cheveux blonds et bouclés ondulèrent autours de son visage. Ses yeux bleux perçant interrogés. Qui était-il ? Elle ne l'avait jamais vu! Et puis Rose se souvint que depuis de longs mois la réalité avait cessé d'exister pour elle, qu'elle vivait plus dans son monde à elle. Elle n'avait plus sourit depuis si longtemps...Cette simple constatation lui fit peur. Elle était pleine de vie avant. Oui, avant... Elle soupira, et se racla la gorge...

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MessageSujet: Re: Take off my mask. [ Libre ]   Jeu 13 Déc - 2:29


Immobile et retenant son souffle, Alexandre fixait l'arbre, qui d'ailleurs se trouvait à proximité de lui, qui tentait d'abattre des coups de branche à un oiseau qui voletait par là. La petite créature à ailes, bien qu'elle soit plus rapide que le Saule, n'avait sans doute aucune chance de s'en sortir, à présent qu'elle s'était engagée dans un tourbillon de noeuds et de branches qui tranchaient l'air en tout sens. Mais c'était le prix à payer, quand on osait s'aventurer trop près de cet arbre. Si à ce moment l'adolescent aurait pu rouer de coup quiconque osait s'approcher trop près, il aurait sans doute immiter l'arbre avec un certain plaisir... Ou peut-être pas, tout compte fait. Son estomac se contracta de façon douloureuse (peut-être par faim), ce qui le fit traissaillir légèrement. Il avait l'impression que des papillons s'envolaient en tous sens vers sa gorge, mais à un tel point que ça en devenait déséagréable, que ça faisait mal. Cette sensation lui donnait l'impression qu'il allait hurler à s'en déchirer les poumons, qu'il allait vomir toute la bile que pouvait contenir son estomac et qu'il verserait toutes les larmes de son corps. En vérité, il aurait eu beau tout tenter pour y arriver, que ça n'aurait absolument rien changer ; il en aurait été incapable. Simplement parce qu'à la fois, il ne ressentait rien. Rien du tout. Vous savez, quand vous avez l'impression que les images qui se succèdent devant vos yeux ne sont plus cohérentes et que les bruits qui parviennent jusqu'à vos oreilles sont sourds. Bref, que la vie avance à un rythme situé quelque part entre trop lent et trop rapide et que vous, vous restez immobile dans un univers qui crève, en ne sentant même plus l'air pénétrer et s'extirper de vos poumons lorsque vous respirez. C'est comme s'il y avait un mur qui vous étouffait, qui vous empêchait de vivre au rythme du temps et qui vous séparait des autres. Soupir. Celui-ci avait retentit au milieu du vent, brisant le silence qui règnait dans le parc. Le Vert et Argent crut tout d'abord que c'était le siens, qu'il lui avait échappé sans qu'il ne s'en apperçoive. Il se rendit pourtant bien vite compte que ses lèvres étaient toujours closes et que le soupir venait de quelqu'un d'autre. C'est là qu'il la sentit. Cette présence quelque part derrière lui, sans doute pas très loin. Raclement de gorge.

Le jeune homme décida de se retourner, pour faire face à l'individu qui lui aussi avait osé braver le froid pour prendre l'air. Lorsqu'il fit volte-face en dévoilant sa belle figure, le vent se chargea lui-même de replacer ses cheveux. Il posa alors un regard impénétrable sur l'adolescente qui l'avait fait réagir. À première vue, il constata qu'il s'agissait d'une jolie blonde aux longs cheveux bouclés, la mine quelque peu... désespérée ? Il n'en savait rien, mais elle ne semblait pas d'excellente humeur. Comme si quelque chose la tracassait, la hantait. Elle semblait plus vielle que lui, sans doute une Sixième ou Septième année. Se ravisant toujours d'afficher la moindre expression, il réalisa qu'il ne l'avait jamais vraiment vu auparavant dans le château, ou du moins, qu'il ne l'avait simplement pas remarqué. Elle n'était sûrement pas à Serpentard, sinon il l'aurait vu au moins une ou deux fois dans la Salle comune. Enfin. Que faire, à présent ? L'aborder ? En temps normal, il l'aurait sûrement fait. Il l'aurait salué, ou peut-être se serait présenté. Aurait ajouté un commentaire ironique, une quelconque phrase amicale. Mais le temps pour lui n'était plus ce qu'il était, et seulement un mot parvint à se faufiler à sa gorge pour finalement s'échapper de sa bouche.


ALX - Quoi ?

Le cinquième année n'avait ni prononcé cet unique mot d'un ton insolent ou poli, non. Mais en revanche, celui-ci avait été froid et ferme. Plongeant deux mains dans les poches de sa cape, il finit par simplement détourner son regard indifférent vers le sol.

[ HJ ; C'EST EXTRÊMEMENT COURT, JE SAIS. MAIS JE N'AI PAS BEAUCOUP DE TEMPS, NI D'INSPIRATION. EN PLUS, ÇA FAISAIT LONGTEMPS QUE JE N'AVAIS PAS RP. JE ME RATTRAPERAI AU POSTE SUIVANT, PROMIS. (: ]
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Rosalie Cullen
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MessageSujet: Re: Take off my mask. [ Libre ]   Ven 14 Déc - 19:28

je vais pas passer ma vie
Prissonière de la leurs
Quitte à galérer ici
Je m'en vais galérer ailleurs

Quelle étrange sensation le froid. Il s'infiltre partout, il s'accroche à la mondre parcelle de peu, s'engouffre dans les cheveux. A la fin, le corps frissonne, simplement pour garder sa température à 37°. Rosalie avait toujours était fasciné par le coprs humain. Il était tellement compliqué et insaisissable. Le paradoxe voulut qu'il fut toujours sous nos yeux. Notre corps nous appartenait, alors pouquoi ne pas pouvoir le comprendre ? Certes, lorsqu'elle courait Rosalie savait que son souffle s'accélérait, que son coeur battait plus vite, et elle s'imaginait ses vaisseaux sanguins, dont le débit continu de sang s'intensifiait. Elle savait aussi, que le frois, la trop grande chaleur, la maladie aussi, la faim et pourquoi pas le chagrin le faisait souffir. Elle s'aperçut que les sentiments aussi régissaient le corps. Encore un mystère de plus. Comment quelque chose d'aussi abstrait pouvait contrôler le corps humain, si ... vivant ?! Le corps humain refusait certains mouvements. C'était un des plus grands problèmes que Rose voulait résoudre. Comme maintenant, elle aurait aimé pouvoir bougé, parler, mais rien. Elle sentait son coprs tellement tendue à craquer. Mais pourquoi ? Elle secoua la tête. C'était stupide, elle était seulement paralysée dans sa tête, le cerveau contrôlait le coeur voilà tout. Le mystère n'était autre que la matière grise, et les nerfs... Pas très passionnant. Le jeune homme avait demandé quelque chose."Quoi ?"Quoi ? Mais rien, absolument rien pourquoi ? Que fallait-il répondre ? Rien ! Il n'y avait rien, il n'y aura jamais rien... Un vide la remplissait maintenant. Hum... Même dans ses pensées, elle faisait des antithèses. Alors étais-ce cela sa vie ? Un enchainement de choses complètement opposés ? Oui, cela résumerait bien tout ça... Ca... C'était bien vague, pour désigner sa vie. Mais elle était tellement vide. Sourtout depuis Son départ. Oui, elle n'en avait marre d'espérer. Il était bel et bien parti. L'homme était fait pour espérer, pour conserver jusqu'à sa mort malgrè tout une once d'espoir. Mais Rosalie était plus intelleligente. Elle en avait marre de souffrir, s'ouvir aux autres... Qu'elle bêtise ! Avant, oui avant tout ça, elle avait toujours était renfermé, dans son monde. Un masque continuellement posé sur son visage. Elle s'en rappelait maintenant, de ses premiers temps à Poudlard. Toujours seule. Mais elle s'en était fichait, elle ne ressentait pas le besoin d'âvoir de la compagnie. Jusqu'à Lui, jusqu'à Eux. Thomas, Cléa, Alex, étaient partis eux. Ils restaient d'autrefois, Gryffon, Parvati, Cedric, Nina sa petite soeur, et qui ? Personne... Toutes ses attaches l'avaient laissées. Alors à quoi bon ? Oui, à quoi bon répondre ? Quoi ? Tout ! - Excuse-moi. Rien. Elle s'apprêtait à partir. Il n'avait pas besoin d'elle, elle n'avait pas besoin de lui. C'aurait été encore inutile. Elle ne s'était dailleurs pas excusé de son "incrustation" seulement de sa présence. Elle n'avait rien à faire à Poudlard, à point c'est tout. Mais elle n'avait pas la force de retourner chez elle, sa mère serait tellement déçue... Et alors ? Edward était mort, qu'est-ce qu'elle en avait à faire de sa mère, alors que son frère qui était tout pour elle, n'était lui, plus rien ? NOn, elle ne rentrerait pas. Trop de souvenirs la-bas, trop de souvenirs ici, aussi. Une seule solution : partir. Partir loin, mais où ? Vaine tentative... Bref. Et bien, que faire ? Elle se retourna, tourna le dos à ce jeune homme. Mais ne courba pas les épaules. Elle ne voulait pas paraître faible, être fort c'était bien, mais ce n'était pas donné à tous le monde. Faire semblant d'y être, c'était plus dans les cordes de Rosalie. De toute façon, elle n'avait rien à caché, alors pourquoi ce cinéma ?! Elle en avait marre de toutes ces question sans réponse. Elle avait seulement fait un pas pour s'arrêter de nouveau. Son esprit s'était envolé avec l'oiseau qu'elle voyait tournoyait haut, si haut dans le ciel. Il flottait déjà dans l'air, ressentait l'air si vif et particulier du ciel. Quelle merveilleuse sensation de bien être. C'était son état habituel, ici, elle en aurait mis ça main au feu. Mais quelque chose n'allait pas. Son esprit était toujours relié à son corps, et elle se voyait en bas. Une petite tache noire, le visage levé vers le ciel. Et toujours ritournelle. Elle retourna bientôt bien sagement dans son corps, au chaud... Sans risque, la vie était tranquille. Avec des risques, la vie était belle. Que voulait-elle ? Elle en eut tant voulut marcher, marcher et ne plus s'arrêter, laisser les fils de sa pensée s'entrmélaient et devenir folle. Heureux sont les fous, ils ne se rendent pas compte de l'inutilité de vivre. Ils ne ressentent pas la douleur, sont toujours dans leurs monde à l'abris du genre humain qui pourrait leur faire du mal, et après tout, vu de cet angle là, n'étais-ce pas les gens "normaux", les fous ? Pas fous mais masochistes. Ridicule, elle touchait vraiment le fond là... Elle entendit un sanglot, des vruits bizarre. Rauques... Elle tourna la tête, non ce n'était pas lui. Mais alors qui ? Elle sentit alors la morsure glacée du froid sur ses joues. Elles étaient trempées ! C'était elle qui pleurait. Non ! NON ! C'étaut stupide. Et pourtant, elle les retenaient depuis si longtemps qu'elle n'arrivait plus à les retenir. Dommage... Elle s'en voulut de craquer, mais elle était bel et bien vaincue, vaincue par elle-même. La défaite était dure à digérer, elle devait bien l'admettre, mais elle ne pouvait rien faire d'autre que de capituler. Elle en avait néanmoins assez des interdictions et des obligations, et si un jour elle avait pu décider par elle-même ?! Elle se remit en marche doucement, des larmes briilantes le longs de son visage. Elle voulait seulement oublier. L'oublier.

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MessageSujet: Re: Take off my mask. [ Libre ]   Aujourd'hui à 5:24

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