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 L'arrache-coeur [libre]

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Rosalie Cullen
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MessageSujet: L'arrache-coeur [libre]   Sam 11 Aoû - 12:56

Encore une journée qui s'achevait. Rose assise sur le rebord de sa fenêtre à l'intérieur du dortoir regardait le soleil se coucher. Des rayons pourpres envahissaient le ciel. Elle trouvait ça magnifique. Puis, comme tout est éphémère, le soleil disparut derrière une grande colline. Elle sortit sa rêverie. Il fallait qu'elle aille manger. Elle se leva lentement et s'étira. Son regard encore ébloui glissa sur les 5 lits présents dans la chambre pour s'arrêter sur le sien. Ils étaient tous faits. On aurait pu croire que les élèves étaient particulièrement consciencieux, mais non. Tout ceci était l'oeuvre des elfes de maison, des lits jusqu'au feu qui dégageait une douce chaleur dans l'âtre, aux poussières faites. Elle prit un verre d'eau plus par habitude que par soif qui se trouvait sur sa table de nuit. Elle se décida enfin à descendre. Elle ébourriffa ses longs cheveux blonds, et marche par marche, doucement, elle descendait l'escalier menant à la salle commune. Celle-ci était bien évidemment vide. Tous les élèves étaient en train de diner. Rosalie ne portait que de vielles tennis un jean noir et un t-shirt blanc assez près du corps. Sa mère lui avait toujours reprochée de ne pas s'habiller avec goût et esprit féminin. Elle en était totalement dépouvue disait-elle. Chose à laquelle Rose avait toujours répondu en haussant les épaules. Cela ne la préoqupait plus que ça. Elle était bien comme elle était point. Elle arriva au portrait vu de l'intérieur, et passa par l'ouverture qu'il cachait. Elle se mit à parcourir couloirs et escaliers prenant son temps pour réfléchir. Le sentiment de vide s'était quelque peu atténué mais le noeud dans sa gorge était toujours aussi sérré. Il lui aurait fallu rencontrer des gens qu'elle connaissait, des amis. Mais ils semblaient avoir désertés le navire. Elle n'avait plus qu'à lier connaissance. Et c'était ce qu'elle redoutait le plus. Cela faisait longtemps qu'elle était là, et en allant vers les autres elle avait l'impression d'être nouvelle. Elle détestait ce sentiment, même en essayant de se raisonner elle n'arrivait pas à parler aux inconnus. Elle était trop timide, ou réservée. Mais surtout bien trop indifférente aux autres. Il y avait eu quelques exeptions comme Nina, ou Parvati. Gryffon, aussi, et... Thomas. A ce souvenir son coeur se serra. Elle secoua la tête et refoula ses larmes. Cela faisait déjà longtemps qu'il était parti, elle devait s'y faire. Mais elle n'y arrivait pas. Sans s'en rendre comte elle était arrivée devant la grande salle. Les porte étaient ouvertes et le bourhaha lui montait aux oreilles. Elle retint une nausée, et entra. Plusieurs élèves la saluèrent. Ce qui lui réchauffa le coeurs, mais elle ne voyait pas ceux qu'elle avait espéré. Tant pis... Elle se servit un peu de purée et de poulet rôti et commença à manger en silence. Son repas se déroula de même jusqu'au dessert, et quand elle se leva personne ne lui dit de l'attendre. NOn. Personne. La tête basse, elle remonta les étages. Elle ne voulait plus penser à rien. Elle monta en courant dans son dortoit. Elle se mit en pyjama avec la même hâte, et s'enfouit sous la couverture. Le sommeil vint instantanément, et c'est avec soulagment qu'elle plongea dans un épais somme sans rêves. Elle se réveilla le matin de bonne heure. Personne n'était encore levé. Elle était un peu engourdie, et c'était les yeux pleins de sommeil qu'elle se lava puis s'habilla. Elle alla déjeuner en baillant. Ce qu'elle aimait, c'était qu'il n'y avait personne. Elle n'avait donc pas le loisir d'avoir le cafard. Tandis qu'elle mangeait ses céréales, cette pensée la rassérénna, et un pâle sourire monta sur ses lèvres roses nacrées. Aujourd'hui Rose, sans aucune raison apparente avait fait un effort sur sa tenue vestimentaire. Peutt-être était-ce qu'elle y avait pensé Hier soir. En tout cas, elle avait revêtue une mini-jupe blanche et un t-shirt bordeaux allant avec les coutures de la jupe. Ses cheveux étaient toujours détachés mais elle les avait coiffés. Ils retombaient donc en boucles souples sur ses épaules et encadraient son visage fin et ses yeux étrangement bleus. Elle était jolie, mais ne ce mettait pas souvent en valeurs. Elle venait de finir de manger. Les cours n'allaient pas commencer avec une bonne heure. Elle décida donc d'aller dans le parc faire une petite promenade matinale. A voir le plafond magique, un grand soleil brillait. Elle en était doublement heureuse, et ses soucis d'Hier soir n'avaient pas encore réussis à chasser sa bonne humeur. Elle se leva avec une grâce féline, et sortit dehors par les grandes portes. Aussitôt, M.Soleil, vint la chatouiller, et pour peu elle aurait rit. Elle trouva un banc au milieur de buisson et d'arbustres. Elle se fraya un passage jusqu'à lui pour attendre l'heure des cours. ce qu'elle n'avait pas prévu; c'était que quelqu'un aurait pu venir la voir. Et ce fut justement ce qui se passa. Elle tourna la tête vers les pas qui se rapprochaient. Mais, la personne étant à contre-jour, elle ne put distinguer les traits. Elle attendit donc qu'elle se rapproche. Avec une certaine nervosité, il fallait bien l'avouer...

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MessageSujet: Re: L'arrache-coeur [libre]   Sam 11 Aoû - 23:52

Kaedee rêvait. Tout, dans sa tête, se confondait en un voile opaque, d’un noir profond, illuminé parfois par des flashs lumineux, blancs et aveuglants. Elle n’aimait pas cela. Elle n’aimait pas qu’on l’agresse aussi violemment, dans sa vie, dans son âme noire comme ce voile qui lui occupait l’esprit. Les flashs étaient comme des couteaux qui lui tailladaient sans pitié la chaire… Elle vit un petit point apparaître, au loin. Elle ne distinguait pas très bien ais pouvait sans peine deviner que c’était une forme humaine, un homme d’après ce qu’elle pouvait e,n entrapercevoir. Il respirait la puissance et l’orgueil, mais inspirait aussi, et étrangement, un certain respect. Il eut un mouvement de tête semblant s’effectuer au ralenti et les points lumineux qui agressaient l’esprit de Kaedee quelques instants plus tôt se dispersèrent. Il eut un sourire, qui n’avait rien de bienfaisant ou de rassurant ; l’homme lui souriait d’un air sadique, presque pervers. Il se croyait si peur. Un bref flash, d’un vert lumineux cette fois, agressa Kaedee, tout en l’enveloppant d’une douce torpeur, ressemblant à du soulagement. Elle vit que le visage de l’homme s’empreignait d’une surprise qu’il ne cherchait pas à cacher ; son corps était déjà devenu rouge des pieds aux genou. Un autre flash le fit devenir rouge jusqu’au ventre alors que, sur son visage, on pouvait lire de l douleur mêlée à de la peur. Après un troisième flash, intense, Kaedee vit une dernière fois l’expression terrorisée de son visage, avant qu’il ne devienne complètement rouge pour exploser en une grosse tâche de sang qui lui brouilla l’âme. Le mots « lâche…lâche… » résonna plusieurs fois dans sa tête, sonnant un gong qu’elle se souvenait d’avoir déjà entendu…

Kaedee se réveilla en sursaut. Sa couverture gisait par terre et son cœur battait à toute vitesse. Avant de ramasser son drap, Kaedee obligea son cœur à reprendre une cadence normale et se baissa souplement ; elle tira à elle sa couverture et la jeta au bout de son lit avant de se regarder dans la glace. Elle découvrit avec agacement qu’elle avait l’expression de quelqu’un qui venait d’avoir une peur bleue. Son visage était transpirant, ses traits tirés. Elle se leva discrètement, ses pieds fins claquant sur les dalles froides et se dirigea d’un pas élastique vers la salle de bain attenante au dortoir pour se passer de l’eau sur la figure et prendre une douche. De toute façon, se dit-elle en sentant l’eau brûlante couler sur son corps, quelque soit l’heure qu’il était, elle ne se rendormirait pas alors…à quoi bon rester dans son lit ? Elle ressortit quelques instants plus tard, très légèrement maquillée, et son uniforme déjà sur elle. Elle n’avait en effet aucune envie de devoir repasser au dortoir avant les cour. Elle accrocha son blason des vert et argent bien en évidence, resserra sa cravate courte, elle aussi à l’effigie de Serpentard, empoigna son sac et monta d’un pas leste les escaliers menant des cachots au hall d’entrée.

Elle pénétra dans la grande salle, qui était vide. Cela n’étonna pas Kaedee, vu l’heure très matinale à laquelle elle s’était levée. Elle jeta un coup d’œil au plafond et fronça le nez, exaspérée ; elle haïssait le soleil. Elle adorait par contre la neige, et il faudrait attendre encore trop longtemps à son goût pour que celle-ci daigne montrer le bout de son nez. Kaedee aimait la neige presque autant que la nuit. Cela lui procurait un sentiment grisant, comme quand elle était sur un balai et qu’elle sentait le vent lui fouetter le visage, lui dessécher les lèvre, lui piquetant sa peau délicate. La nuit, elle se sentait à l’abri. C’était comme un cocon qui l’abritait de tous les préjugés et bruits, qui faisait disparaître l’angoisse qu’elle avait souvent face à elle-même… La neige était un tel facteur pour plusieurs raisons, et la première était tout simplement qu’elle était froide, glaciale, comme les yeux d’un noir profond de Kaedee. La seconde était que, couvert de neige, tout se confondait. Il n’y avait plus de ciel, plus de terre, plus d’arbre…Tout était saupoudré d’un voile blanc, chaque bruit étouffé par ces flocons épais… Cela produisait une atmosphère irréelle, loin du temps, même si la vie continuait de tourner à cent à l’heure, lorsqu’on apercevait cette poudre froide et nacré, fluide et pure, que l’on sentait ce froid insidieux qui s’infiltrait sournoisement malgré toutes les épaisseurs de vêtements que certains avaient eut la crétinerie de mettre… Qui prenait possession de chaque parcelle de votre corps sans vous laisser le choix de vous en débarrasser avant un certain temps…
C’était le chant d’un ange triste.
Il affirmait son camp en vous recouvrant d’un blanc lucide mais vous criez son désarroi en vous infiltrant d’une tristesse froide quasi persistante.

Ely se tira de ses pensées pour le moins bizarre. Pff…Associer la neige à un Kaedee se tira de ses pensées pour le moins bizarres pour se servir un bol de café. Pff… associer la neige à un ange… n’importe quoi…il fallait arrêter de délirer. Elle se dirigea ensuite vers les imposantes portes donnant sur le par cet sortit dans celui-ci. La brise fraîche matinale lui caressa le visage. Elle commença à avancer ; elle était totalement seule dans ces grands jardins. Soudain, elle aperçut une forme, prostrée et solitaire sur un banc froid. Kaedee n’aimait pas parler à des personnes inconnues, surtout lorsqu’elle n’était pas de sa maison. Mais elle aimait aussi pouvoir émettre un jugement personnel sur chaque personne de cette école. Et cette jeune personne, assise sur son banc, avait l’air d’une tristesse infinie. Et parce que, même un jeune fille devenue un bloc de glace à qui on a appris les bonnes manières, Kaedee, en gardant tout de même son air impénétrable et ses yeux de glace alla s’asseoir à côté de l’inconnue :


« Bonjour »

Elle engloba d’un œil morne les alentour ; l’aube venait à peine de se lever, cela avait un certain charme. Elle reporta ses yeux froids sur la silhouette blonde à ses côtés et la détailla. Elle avait un joli visage, mais qui ne revenait pas à Kaedee. Peut-être était-ce la superficialité qui se dégageait d’elle, même si on pouvait également sentir sa profonde solitude ? Kaedee décida d’oublier ce détail physique et revint à la jeune fille en elle même :

« Je pensais être seule dans le parc, si tôt. Insomnie ? »

Kaedee savait pertinemment que cela n’était pas cela. Mais c’était une règle qu’elle avait décidé d’adopter, il y avait longtemps. Ne pas trop agressé les gens de question indiscrètes dans les premières minutes, pour pouvoir se faire une opinion. Après, suivant celle-ci, continuer la conversation plus en profondeur ou les planter là en leur disant clairement ce que l’on pensait d’eux…
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Rosalie Cullen
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MessageSujet: Re: L'arrache-coeur [libre]   Dim 12 Aoû - 12:17

Le visage d'une jeune fille un peu plus jeune qu'elle se dessina dans le soleil. Ses yeux glissèrent sur son blason. Une Serpentard. Si elle ressemblait à Nina, Rose vouliat bien volontier parler avec elle. Elle-même ne portait pas son uniforme, elle était en vacance, mais sa cape ayant le blason des Serdaigle. Rose éprouvait toujours une certaine réticence à faire des rencontres. Ses yeux se glacèrent instantanément. Elle était prête, rien ne ressortirait de son épaisse carapace forgée au fil du temps. Rose avait le regard fixé devant elle, mais avait conscience de la jeune fille à ses côtés. Elle contemplait le parc d'un air rêveur, repensant à des jours meilleurs où à ce moment là tout allait bien. Elle était entouré de ses amis et rien n'aurait pu la faire pleurer. Même son frère, Edward, était encore de ce monde. A cette pensée, Rose étouffa un soupire. Une certaine mélancolie la prenait lorsqu'elle repensait à tous ces bons moments. Elle répondit avec prudence et politesse à la jeune fille.
- Bonjour.
Elle savait qu'elle était aussi sur ses gardes et cela lui plut. Elle aussi pensaot être seule. Il était vrai que l'heure était matinale, et le soleil venait tout juste de se lever. Dailleurs, les rayons du soleil commençait déjà à les chauffer, ce qui promettait une journée chaude. Ce qui rassérénna Rose. Elle aimait le soleil plus que tout astre. Il était tellement beau et majestueux. Rose s'était mis dans la tête que Edward se trouvait la-bas. Et elle y repensa à cet instant. Des oiseaux commençaient à chanter et leurs chant résonnaient dans le calme matinale. C'était ce que Rose préférait, l'aube. Aucune vie, et certainement pas celle des humain. Tout était serein, comme lors de la création. Si elle avait partagé ses pensées on l'aurait surement prise pour une dérangée....
- Non, pas d'insomnie. Et toi ?
Elle ne voulait pas s'étendre sur son amour du matin. Elle n'aimait pas déballer sa vie privée devant le premier inconnu, il fallait laisser quelques parcelles de mystère, sinon, notre âme était vide, vide de tout secret. Et c'était ce qu'il fallait redouter. Car une âme vide ne peut que mourir. Cette pensée arracha un frisson à Rose. Elle n'avait pas vraiemnet peur de mourir, mais peur de souffrir. Elle voulait une mort douce, et si possible naturelle. Pas d'accident... Elle laissait son esprit vagabonder, nuellement géner pas la jeune Serpentard dont elle ne connaissait même pas le nom. Cela ne la surprenait pas, elle n'était pas forte pour les rencontres, et à vrai dire elle s'en fichait un peu. Peu lui importait de paraitre polie, réservée, ou timide. Elle voulait juste se faire passer pour elle. Ce qui était maintenant ardu dans ce monde contrefait. Tout le monde imitait quelqu'un qu'ils n'étaient pas. Pour plaire, pour être heureux... Peu importe les motifs, ils n'étaient pas vrai, et Rosalie méprisait ces gens là. Ils vivaient dans un rêve pas dans la réalité. Et parfois la vie se chargeait de leur asséner un coup brutal qui faisait perdre pied, et la VRAI vie les ramenaient sur terre... Elle soupira. Elle n'était pas vraiment faite pour les pensées philosophiques. Et pourtant... Il fallait qu'elle dise quelqie chose ou sinon, elle serait prise pour ce qu'elle n'était pas. Elle se décida donc, à dire son nom.
- Je m'apelle Rosalie Cullen, Rose en faite.
Elle haussa les épaules, montrant ainsi que son nom avait peu d'importance.
- Et toi ?
Elle tourna la tête et vit pour la première fois de près son interlocutrice. Elle avait un vsage pâle qui lui rappela celui de Nina. Des cheveux noirs et des cernes violettes sous ses yeux sombres. Elle n'aurait pu en définir la couleur pourtant. Elle était empreint d'une certaine politesse glacée qui lui rappelait quelque chose, mais quoi ?
Rose tourna son regard vers le parc. Mon dieu, que c'était beau. L'herbe scintillait légèrement grâce aux reflets du soleil ainsi qu'à la rosée matinale. Les brins d'herbes devenaient des brins d'or. Elle aurait voulu se lever et les rammasser, mais elle n'en fi rien, certaine que cela briserait la magie de ce paysage. La vie n'était faites que d'illusions après tout. Et celle-ci était tout ce qui était de plus naturelle. Aussi devant la beauté de l'évènement, elle resta assise, assistant avec délice au spectacle que Mène Nature lui offrait. Et elle acceptait toujours de tels présents, certaine qu'ils signifiaient quelque chose. Elle n'avait cependant encore jamais trouvé quoi. Mais elle ne désespérait pas, après tout, la terre recelait de secrets aussi bien gardés les uns que les autres. Bien que l'homme s'évertuait à percer les mystères comme celui de l'aurore boréale...
Rose ne savait plus trop quoi dire. elle préféra donc se taire, attendait que l'autre réponde, er poursuive la conversation, si l'envie lui en venait. Rosalie, elle, préférait méditer, et c'était ce qu'elle faisait de mieux lui avait un jour dit sa mère. Penser à sa mère lui rappela la Rosalie d'avant, si renfermée sur elle-même, si sombre, si forte et si fragile à la fois. Elle détestait de toute son âme la mort qui lui avait enlévée sa meilleure amie et son frère, et même avait failli emporter Nina. Elle réfléchit quelque instants. Nina, avait voulu se donner la mort, devait-elle considérer que c'était la faute de la grande faucheuse. Elle décida que oui, et se mit à hair de plus en plus les ténèbres. En même temps, être immortel doit être ennuyeux non ? Pfff. C'était idiot de penser ça, elle le savait pertinnement, mais elle éprouvait un certain équilibre à contester les actes de la vie. Elle se sentait alors forte de tout, et invincible, pouvant renverser les montagnes, et asseécher les fleuves. Elle pensa à son amérique natale, et à tout ce qu'elle avait laissé. Mais aussi à tous ce qu'elle avait gagné à Poudlard, et une immense sérénit et une joie la remplissait au fur et à mesure qu'elle y pensait. A Poudlard elle avait trouvé le plus lerveilleux des trésors, la paix avec elle-même.

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MessageSujet: Re: L'arrache-coeur [libre]   Mer 22 Aoû - 12:24

Kaede méprisait tout ce qui était moldu, et donc, en l'occurence, elle regardait aussi de hauts les manuels et livres moldus alors que, d'ordinaire, elle sapprêtait à dévorer tout ce qui lui tombait sous la main et plus encore...Or, il arrivait également qu'elle réfléchisse avec sa tête et non avec son éducation; c'était dans un moment comme celui-ci qu'elle avait découvert un bouquin moldu, extremement réfléchi. Elle avait, dès lors, éprouvé un certain respect pour l'auteur de cette merveilleuse analyse du cerveau humain, qu'il soit sorcier ou humain. Un homme comme les autres qui avait réussi à déceler et étaler sans tabou, sans préjugés mais aussi, sans espoir la nature la plus profonde qui ressurgissait sasn cesse chez tout homme normalement constitué. Ce livre n'avait fait que renforcer les certitudes de Kaedee, sur le destin qu'une force plus élevé que toute créature habitant ce bas monde avait pu lui donner. Mais elle avait également était étonnée qu'un moldu réussisse à étaler sans sortir les grands mots et avec autant de justesse la pourriture qui rongeait chaque humain. Une phrase lui avait particulièrement plue:

"La terre est notre berceau et nous l'avons saccagée. Elle ne redeviendra jamais comme lors de sa création. Le dernier espoir c'est la fuite." [hj -> le livre existe vraiment "Le papillon des étoiles" de Bernard Werber].

Kaedee avait été impressionnée par le pouvoir des mots. Elle s'était simplement demandée comment une phrase si simple, sans mots très recherchée pouvait exprimer aussi bien une émotion, une réalité de tous les jours. Le monde c'était la guerre, la famine, la discrimination, les combats politiques, les meutres éclasiastiques, les assassinats terroristes, le recherche active de l'arme suprême qui servirait à supprimer tous les humains habitant cette misérable planète dégradée...Pourquoi? Kaedee, en revanche, était en désaccord avec un petit point: la fuite. Quel espoir la fuite produirait-elle? Pour fuire, pour vivre ailleurs, il faudrait des années de voyages et pour cela, plusieurs milliers d'humains pour continuer à assurer la lignée. Et ces humains là, pourquoi changeraient-ils leur essence même, à savoir la violence? Kaedee pensait à ce livre si vrai, tellement expressif, qui ne se faisait d'illusions sur personne. Assise sur ce banc, devant un lever de soleil particulièrement désarmant, elle se disait qu'après tout, le dernier espoir était peut-être de s'impregner d'une beauté du monde perdue, aux seuls moments de la journée où c'était possible. Bien que Kaedee ne supporte pas le soleil ou, du moins, que cet astre particulièrement lumineux l'exècre, elle devait avouer, bien que cela lui arrache la bouche, que ce matin était particulièrement beau. Etrangement, et bien que le soleil ne soit pas encore au plus haut, des rayons translucides qui agressaient pourtant les yeux se reflétaient en des milliers de pétales lumineux, de couleurs pâles sur la rosée qui glissait sur l'herbe. Un petit vent soufflait, pas agressif mais qui ne caressait pas non plus le visage comme pouvait parfois le faire une brise douce, et agitait doucement les arbres, qui semblaient, eux aussi, au rythme lent et indolent de leur cimes, émerger du sommeil. Le ciel bleu pastel, hanté de nuage gris et strié ça et là par des traînées blanches semblait regner sur ce monde qui mourrait, semblait le dominer pour dire qu'il était supérieur. Kaedee tourna la tête vers son interlocutraice et posa son regard froid sur ses yeux bleuis, qu'elle trouva eux aussi glacés. Elle s'en étonna mais ne s'attarda pas sur cette question futile et laissa plutôt sortir, comme pour repondre à la question mais d'ailleurs, plus par politesse:

"Je suis Kaedee Arzhela. Serpentard."

Elle savait pertinnement que cette dernière précision était inutile puisqu'elle portait, bien en évidence sur sa chemise, le blasion de sa maison. Mais c'était pour parler...Pour rajouter juste un petit mot. Un petit mot, ou même plusieurs, valent bien moins qu'un sourire et Kaedee le savait bien. Mais elle était, en ce moment, bien incapable de faire cadeau d'un sourire à qui que ce soit; eut-il l'air mélancolique comme son vis-à-vis. Elle reporta son regard noir et dur vers l'âstre solaire, vers la nature s'éveillant. Un oiseau attira son regard. Il fendait l'air de ses petites ailes, faisait des pirouettes, narguait le vent, faisait la course avec l'air, tentait la lumière et jouait avec les éléments. Ce petit animal, si insignifiant soit il, inspirait la liberté. Kaedee aurait souhaité le croquer, non pas au sens propre de manger, mais en faire un croquis, pour saisir cet instant exquis.

"C'est beau".

Elle tourna la tête, pour voir si c'était la jeune fille à côté d'elle, Rose, qui avait parlé, mais se rendit compte avec étonnement que c'était de sa propre bouche qu'était sortis ces mots. Elle fronça le nez, un peu agacée par son manque de retenue. Même à Poudlard, il y avait commères et rapporteurs, qui ne menqueraient pas de sire à sa mère qu'ils avait vu sa précieuse progéniture fréqauenter une Serdiagle, donc sûrement sang-mêlée, et, de plus, pour parler avec elle sans agressivité. Elle nota dasn un coin de sa tête qu'il valait mieux passer les prochaines vacances à Poudlard.
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MessageSujet: Re: L'arrache-coeur [libre]   Jeu 30 Aoû - 0:00

Oui, la jaune fille avait raison, tout cela était vraiment beau. Et pourtant, sans qu'elle ne sache pourquoi, Rose restait sur sa fin. Il lui manqueait quelque chose, mais elle ne savait pas quoi. Pourtant ce sentiment persistait, et devenait de plus en plus tenace à mesure qu'elle essayait tant bien que mal de s'en dévarrasser. Son regard était fixé sur un point de l'horizon, et ses pensées vagabondaient. Un sourire vague flottait maintenant sur ses lèvres... Elle était bien, et bizarrement les deux filles avaient l'air de s'entendre dans le silence. Ni l'une, ni l'autre ne semblait dérangeait que quasiment aucune parole ne soit éhangées.
En ce moment, elle pensait à la jeune Kaedee. Elle était à Serpentard, elle devait donc être une sang pur. Elle-même en était une. Elles devaient donc être cousines d'une alliance lointaine, mais Rose étant des Etats-Unis, il se pouvait que ce soit une tout autre branche. Elle en était là dans ses reflexions, lorsqu'un oiseau s'échappa d'un branche de la forêt interdite pour voler dans le ciel. Son cri sinistre vint emplir les oreilles de Rose, et elle vit ici un mauvais pressentimment. Elle se dépécha de chasser de ses pensées le petit oiseau et entreprit de ne penser qu'aux choses joyeuses.
|EN CONTRUCTION|

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MessageSujet: Re: L'arrache-coeur [libre]   Aujourd'hui à 7:56

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